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S’adapter à l’automne : sommeil, posture et santé neuro-vertébrale

Dès l’arrivée de novembre, un changement de rythme s’installe. Les jours deviennent plus courts, la luminosité baisse, et le fameux changement d’heure finit souvent par nous secouer un peu plus qu’on le voudrait. On observe souvent une diminution d’énergie, un désir accru de rester à l’intérieur et une tendance à se laisser absorber par le confort du canapé. Cette transition saisonnière n’est pas seulement psychologique, puisqu’elle influence notre corps tout entier : notre posture, notre sommeil, notre niveau d’activité, et, bien sûr, l’équilibre de notre système nerveux.

Comme la chiropratique s’intéresse à la façon dont le corps s’adapte aux différents stress, cette période de l’année est particulièrement pertinente pour rappeler l’importance d’une colonne vertébrale mobile, bien alignée et soutenue par de saines habitudes de vie. Alors, avant de se laisser emporter par la grisaille, voyons comment mieux traverser cette saison en priorisant le mouvement, le sommeil, et une fonction nerveuse optimale. Dans cet article, vous découvrirez des outils simples, mais puissants, qui vous permettront de traverser novembre avec plus d’énergie, tout en vous portant tranquillement vers les festivités de fin d’année.

Pourquoi novembre fatigue-t-il plus?

La baisse de luminosité et le changement d’heure peuvent modifier le rythme biologique et influencer l’horloge interne. On observe alors une baisse d’énergie, un besoin accru de sommeil et une perturbation de celui-ci. Lorsque le sommeil est perturbé, la fatigue s’installe plus facilement et, avec la noirceur qui arrive plus tôt, il devient tentant d’adopter des habitudes plus casanières.

Détrompez-vous : il n’y a pas de mal à être casanier, mais le maintien de bonnes habitudes demeure essentiel pour affronter ce changement avec plus de stabilité, d’énergie et de résilience. Bouger régulièrement, optimiser son sommeil ou soutenir la fonction de la colonne vertébrale sont autant de gestes qui permettent au corps de mieux s’ajuster à cette transition saisonnière.

À titre de rappel : la sédentarité agit souvent en silence. Elle s’installe progressivement, et elle peut rapidement influencer la mobilité de la colonne vertébrale, augmenter les tensions musculaires et diminuer la capacité du système nerveux à fonctionner de façon optimale. En restant actif — même légèrement — on préserve non seulement la mobilité articulaire, mais aussi l’énergie, l’humeur et la qualité du sommeil.

Colonne vertébrale et chiropratique : quel est le lien avec la grisaille de novembre?

Pour permettre un bon influx nerveux et un fonctionnement optimal de l’ensemble des systèmes du corps humain, la chiropratique met l’accent sur la fonction du système nerveux et l’importance d’une colonne vertébrale libre d’interférences (subluxations).

Combinée à une fatigue accrue, la posture “du divan” (ou celle utilisée lors de longues périodes devant le cellulaire ou les écrans), peut mener à un mouvement vertébral non optimal, à des tensions musculaires, et à des compensations adoptées par le corps lorsqu’il s’adapte au stress qui lui est imposé. Ces compensations, bien qu’utiles au départ, peuvent, à long terme, entraîner des déséquilibres qui affectent autant le bien-être que le bon fonctionnement du système nerveux.

Les subluxations – même sans douleur – peuvent limiter la capacité du corps à s’adapter et à fonctionner à son plein potentiel de santé. En conséquence, la colonne vertébrale n’est pas moins sollicitée (par la posture, l’inactivité, la fatigue) pendant une période plus sédentaire, comme celle décrite ci-haut. Elle l’est tout autant que lors des moments plus actifs, comme l’été, mais de façon différente.

Consulter en chiropratique pour optimiser le mouvement vertébral et veiller à ce que le corps puisse exprimer son plein potentiel de santé n’aura jamais eu autant d’importance, n’est-ce pas?

Posture de sommeil, divan et téléromans : attention!

Nous le rappelons : il n’y a pas de mal à être plus casanier avec l’arrivée de l’automne. Quand la lumière baisse et que le froid s’installe, certains résistent difficilement à l’appel du divan et des séries télévisées. Bien que ce soit relaxant – et très légitime –, certaines informations doivent être prises en considération afin de maintenir une bonne hygiène de vie :

  1. Rester allongé de longues périodes sur le divan n’offre pas un support adéquat pour la colonne vertébrale. Les coussins peuvent être mous, ce qui empêche une posture neutre. Puisqu’il n’est pas rare que l’on finisse par s’endormir, on adopte souvent des positions asymétriques, laissant le cou, le bas du dos ou les épaules supporter une charge inhabituelle. Au réveil, des raideurs, des tensions ou une sensation de « faux mouvement » peuvent être ressenties et même persister quelques jours.
  2. Outre le support inadéquat que peut imposer le divan, le maintien d’une posture immobile (ou presque) pendant une longue période peut contribuer à l’apparition de pertes de mouvement articulaires.
  3. Le temps assis ou allongé sans mouvement accentue la sédentarité, et de façon répétée, peut avoir un impact négatif sur la santé globale.
  4. Avec le changement d’heure et de luminosité, le sommeil peut être perturbé. Si, en plus de ces changements, l’exposition à la lumière bleue des écrans est augmentée, cet élément perturbateur supplémentaire peut influencer la qualité du sommeil. Ne l’oubliez pas : le sommeil fait partie intégrante des piliers de la santé optimale!

Il est donc primordial de faire des choix judicieux : prioriser un environnement adéquat et limiter les périodes dans lesquelles la posture n’est pas optimale.

Une hygiène de vie optimale : comment adapter nos habitudes en fonction des saisons

Afin de contrer les effets liés aux blues d’automne, nous avons pensé vous donner quelques conseils à mettre en application :

Optimiser l’exposition à la lumière

Même lorsqu’il fait gris, sortez quelques minutes le matin à la lumière naturelle. À l’intérieur, ouvrez les rideaux, et profitez de l’effet des rayons de lumière en vous installant près d’une fenêtre.

Vous pouvez également envisager la luminothérapie (en raison de l’exposition aux rayons UV et des effets secondaires possibles, consultez un professionnel de la santé avant d’entreprendre cette démarche).

Bien dormir

Respectez une heure de coucher régulière. Évitez les écrans juste avant de dormir. Privilégiez un environnement sombre, calme, et une posture de sommeil neutre pour la colonne vertébrale.

Une colonne bien alignée pendant la nuit facilite la récupération et un bon fonctionnement nerveux. Le sommeil est considéré comme un moment de récupération essentiel pour le corps. Optimisez-le!

Bien manger

Vous l’aurez deviné : ce conseil n’est pas qu’à mettre en place seulement pour contrer les blues de l’automne!

En tout temps, il est important de choisir une alimentation riche en légumes, en fruits, en protéines de bonne qualité et en bons gras. Orientez la majorité de vos choix alimentaires vers des produits non transformés.

Une saine alimentation aura toujours un impact positif dans votre état de santé globale!

Bouger régulièrement et rester actif

Même si l’envie n’est pas toujours au rendez-vous, l’activité physique demeure un puissant antidote à la fatigue, à la sédentarité, aux tensions musculaires et aux limitations vertébrales.

Il n’est pas nécessaire d’être un athlète pour être considéré comme actif : intégrez la marche à votre quotidien, faites des exercices de groupe, allez à la piscine municipale, etc. Votre corps vous remerciera et vous en redemandera!

La méditation, la respiration en cohérence cardiaque et la relaxation aident également à un état d’esprit optimal. Quoi de mieux que d’être prêt à affronter les changements de saison?

Intégrer la chiropratique dans votre quotidien

La santé neuro-vertébrale devrait elle aussi faire partie des priorités en matière de santé. Les soins chiropratiques ne se limitent pas à la gestion de la douleur : dès qu’une perte de mobilité, un changement de posture ou une sensation de raideur s’installe, une consultation avec un chiropraticien pourrait s’avérer très positive afin maximiser le potentiel de santé.

Avons-nous besoin de vous rappeler l’impact que peut avoir la posture du divan sur vos articulations et votre sentiment de bien-être?

Traverser novembre en forme repose sur de petits gestes : bouger, bien dormir, s’exposer à la lumière et prendre soin de sa colonne vertébrale. En appliquant ces habitudes — et en intégrant la chiropratique à votre routine — vous aidez votre corps à rester énergique, aligné et résilient jusqu’au retour des jours plus lumineux!

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Prévenir et soulager les douleurs lombaires avec la chiropratique

Les douleurs lombaires, communément appelées maux de dos, touchent une grande partie de la population. En tant que chiropraticien, nous savons que ces douleurs sont l’un des principaux motifs de consultation en clinique, et ce, à tous les âges. Du jeune étudiant au retraité, le bas du dos est mis à rude épreuve chaque jour.

La chiropratique offre une approche naturelle, efficace et sécuritaire qui pourrait soulager les douleurs lombaires, améliorer la posture et prévenir leur récidive.

Dans ce blogue, nous aborderons les causes les plus communes du mal de dos, et nous décrirons les symptômes et les stratégies de prévention les mieux adaptées à toute la famille.

Bonne lecture!

Les causes des douleurs lombaires

Le dos est une structure complexe qui soutient le poids du corps, permet de nombreux mouvements et protège le système nerveux. C’est une région très vulnérable, ce qui explique très bien la fréquence des douleurs lombaires et le nombre de consultations chez le chiropraticien en lien avec elles.

Parmi les causes les plus courantes des douleurs lombaires, on note celles-ci :

  • Mauvaises postures : rester assis de longues heures devant un ordinateur ou allongé sur le divan.
  • Sédentarité : peut contribuer à la perte de la mobilité articulaire, à une endurance moins présente et peut augmenter le risque de blessures à l’effort.
  • Efforts physiques inappropriés : soulever des charges lourdes sans plier les genoux ou répéter des mouvements brusques.
  • Stress et tensions musculaires : contractent les muscles lombaires et aggravent la douleur.
  • Processus normal de vieillissement : perte de souplesse, apparition de dégénérescence au niveau des articulations lombaires (et autres articulations).

Les douleurs lombaires chez les enfants et les adolescents

Contrairement aux idées reçues, les enfants et adolescents peuvent également souffrir de douleurs lombaires.

Dès le plus jeune âge, la chiropratique permet de prévenir les déséquilibres posturaux fréquents chez les enfants et les adolescents. Le temps prolongé passé devant les écrans, les mauvaises postures scolaires et le port de sacs trop lourds peuvent entraîner des tensions, des douleurs lombaires et des anomalies de posture. Un suivi chiropratique régulier favorise un développement optimal de la colonne vertébrale.

Reprenons ces facteurs plus en détail :

  • Sacs à dos trop lourds et mal ajustés : exercent une pression excessive sur le bas du dos, peuvent déplacer le centre de gravité et avoir un impact négatif sur les structures lombaires.
  • Écrans et posture : longues heures penchées sur les téléphones ou tablettes. Ces postures n’ont pas seulement un impact sur le cou. Elles influencent la colonne vertébrale en entier.
  • Pratique sportive : mouvements répétitifs, microtraumatismes ou blessures qui créent des déséquilibres posturaux, mais aussi au niveau de la mobilité vertébrale.

Dans un contexte de santé globale, la mobilité vertébrale est essentielle. La chiropratique, avec sa vision et les ajustements vertébraux, vise la correction de ces déséquilibres (subluxations vertébrales) et le soulagement des douleurs. Le chiropraticien peut également donner des conseils pratiques aux familles, comme ajuster le sac à dos ou introduire des exercices simples à la maison.

Astuce chiropratique : Encouragez les enfants à faire de courtes pauses actives toutes les 30-45 minutes lors de l’étude ou de l’utilisation des écrans!

Les douleurs lombaires à l’âge adulte

Chez l’adulte, les douleurs lombaires, ou encore les inconforts liés aux efforts physiques et aux habitudes de vie sont fréquents. La chiropratique accompagne les adultes, actifs ou non, en soulageant les douleurs présentes tout en permettant au corps de s’adapter au stress physique. Elle permet ainsi de prévenir l’apparition de maux de dos potentiellement chroniques, souvent liés au stress, au travail de bureau ou à des mouvements répétitifs. Chez les adultes, le mal de dos est donc souvent lié au mode de vie :

Les douleurs peuvent être aiguës, après un faux mouvement, ou chroniques, persistant plusieurs semaines ou mois (au-delà de 3 mois). Dans tous les cas, le chiropraticien pourrait être un professionnel de la santé à consulter, puisqu’il est formé pour évaluer, diagnostiquer et traiter les conditions neuromusculosquelettiques :

  • Ajustements vertébraux pour favoriser un bon mouvement articulaire et soulager la douleur
  • Exercices de renforcement et/ou d’étirement adaptés à la condition de son patient
  • Conseils ergonomiques pour le travail ou les activités quotidiennes

Astuce chiropratique : Demandez conseil à votre chiropraticien même si vous n’avez pas de douleur. Saviez-vous que, si vous passez une bonne partie de votre journée à l’écran, vous pourriez bénéficier d’un suivi chiropratique afin d’obtenir des conseils personnalisés et des ajustements vertébraux en lien avec votre condition?

Les douleurs lombaires chez les gens du bel âge

Avec l’âge, les douleurs articulaires et la perte de mobilité peuvent influencer la qualité de vie. La chiropratique aide les aînés à maintenir leur autonomie, à préserver leur mobilité articulaire et à soulager les douleurs chroniques. Grâce à des ajustements adaptés, elle favorise une meilleure mobilité et un quotidien plus agréable.

Le vieillissement est généralement associé à la dégénérescence articulaire (disques intervertébraux, articulations, arthrose). Les gens plus âgés peuvent donc présenter des douleurs lombaires qui influencent leur mobilité et leur autonomie.

La chiropratique pourrait donc être envisagée (et adaptée) à ce type de clientèle, et ce, en ayant des objectifs précis :

  • Favoriser le maintien de la mobilité articulaire
  • Diminuer la douleur et améliorer le confort
  • Prévenir les chutes en veillant à maintenir une bonne posture

Astuce chiropratique : Les aînés peuvent intégrer des étirements doux et de courtes séances de marche pour compléter leur suivi chiropratique. La mobilité demeure un enjeu très important pour eux.

Prévenir les douleurs lombaires : conseils pratiques pour toute la famille

Nous le mentionnons régulièrement dans nos communications : la prévention est la clé pour éviter les douleurs et favoriser un état de santé global et optimal. Différentes façons peuvent être mises en application afin d’adopter cette stratégie.

  • Consulter en chiropratique de façon régulière : le chiropraticien est en mesure d’évaluer votre condition neuromusculosquelettique et vous proposer le suivi le plus adapté à vos besoins.
  • Bouger régulièrement : marcher, pratiquer une activité physique
  • Renforcer la ceinture abdominale : un tronc fort favorise une bonne stabilité, ce qui joue un rôle positif dans l’équilibre de la région lombaire. Connaissez-vous l’entraînement fonctionnel?
  • Maintenir une bonne posture : demandez à votre chiropraticien, il a des bases solides en ergonomie afin de vous conseiller! Le point clé : veiller à ce que les structures vertébrales soient le plus souvent alignées les unes avec les autres.
  • Forcer correctement : plier les genoux et garder la charge le plus près possible du corps.
  • Faire des pauses actives : toutes les 30-60 minutes si vous êtes assis.

Ces conseils sont applicables à tous les membres de la famille, des enfants aux aînés, et pourraient permettre de réduire de façon importante le risque de douleurs lombaires.

La chiropratique : un allié naturel pour toute la famille

La chiropratique ne se limite pas à soulager la douleur : elle agit sur la cause des troubles neuromusculosquelettiques afin de favoriser l’équilibre du corps, corriger les désalignements vertébraux (subluxations vertébrales) et améliorer la posture, qui sont souvent responsables des maux de dos.

Au-delà des soins, le chiropraticien accompagne ses patients dans l’adoption de saines habitudes de vie — posture, ergonomie, activité physique, gestion du stress — pour favoriser la prévention et le bien-être au quotidien.

À tout âge, un suivi régulier aide à maintenir une colonne en santé, prévenir les déséquilibres et préserver la mobilité. La chiropratique a sans aucun doute sa place au sein de la population comme étant une approche naturelle, sécuritaire et efficace pour favoriser la santé neurovertébrale à long terme.

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8 raisons de consulter un chiropraticien (autres que pour le mal de dos)

Souvent perçue comme une solution pour soulager les douleurs lombaires ou cervicales, la chiropratique est en réalité bien plus qu’un simple traitement contre la douleur.

Cette approche naturelle et préventive mise sur l’optimisation de la fonction du système nerveux, qui contrôle toutes les fonctions du corps humain. Lorsque la colonne vertébrale présente des subluxations vertébrales, des interférences peuvent nuire à cette communication essentielle entre le cerveau et le reste du corps. Résultat : le corps fonctionne moins bien, et ce, même sans douleur apparente.

En optimisant l’équilibre neurovertébral, le suivi chiropratique peut contribuer à un bien-être global : plus de vitalité, meilleure mobilité, amélioration de la posture, etc. De plus, la chiropratique s’adresse à toute la famille et peut nous accompagner à différentes étapes de la vie, toujours en ayant une optique de santé globale dans le but de laisser le corps exprimer son plein potentiel de santé. Voici donc 8 raisons, autres que les maux de dos, qui pourraient vous permettre d’envisager un suivi en chiropratique.

1. Le système nerveux : au cœur du bien-être global

Le système nerveux régule chaque fonction du corps humain : respiration, digestion, mouvement, circulation sanguine, réponse au stress… Il agit comme un chef d’orchestre qui assure l’harmonie entre les différents systèmes. Lorsqu’il fonctionne de manière optimale, le corps peut s’autoréguler et s’adapter à son environnement. Cependant, lorsqu’il est perturbé — notamment par des subluxations vertébrales —, l’équilibre global dans lequel il se trouve peut être compromis. En conséquence, des douleurs peuvent s’installer. Mais ce déséquilibre peut également avoir des impacts à d’autres niveaux, notamment en ce qui concerne la régulation de tous les systèmes du corps humain.

Le corps peut être en déséquilibre sans nécessairement que nous en soyons conscients. Puisqu’il a une excellente capacité d’adaptation à son environnement, il peut compenser longtemps avant que des symptômes (physiques ou non) n’apparaissent, ce qui rend la détection des déséquilibres d’autant plus importante en consultant en chiropratique de façon préventive.

La première raison de consultation en chiropratique vise donc ceci: l’optimisation de la fonction du système nerveux. Le saviez-vous?

2. La subluxation vertébrale : élément central dans l’approche chiropratique

La subluxation vertébrale est une dysfonction articulaire au niveau de la colonne vertébrale qui peut interférer avec la transmission des signaux nerveux entre le cerveau et le reste du corps. Elle résulte souvent d’un stress physique (mauvaise posture, chute, efforts répétés), chimique (alimentation transformée, toxines), ou émotionnel (sensation de stress et/ou anxiété).

Même en l’absence de douleur, une subluxation peut :

À long terme, cela peut affecter la vitalité générale, accélérer la dégénérescence articulaire et restreindre les capacités d’autorégulation du corps. Les subluxations peuvent passer inaperçues au début, mais, avec le temps, leurs effets peuvent s’accumuler et influencer subtilement l’équilibre global de la santé.

La deuxième raison (elle pourrait également être la première) pour consulter en chiropratique : la détection de la subluxation vertébrale!

3. Les ajustements chiropratiques : optimiser la communication nerveuse

Grâce à des ajustements vertébraux précis et sécuritaires, les chiropraticiens corrigent les subluxations vertébrales dans l’optique de restaurer et maintenir la mobilité vertébrale et rétablir une communication optimale entre le cerveau et le reste du corps. Ces ajustements peuvent avoir différents impacts sur la santé :

  • Une meilleure régulation nerveuse
  • Une amélioration de la mobilité articulaire
  • Une diminution des tensions musculaires
  • Une amélioration de la posture

L’ajustement chiropratique vise l’équilibre global de l’organisme en stimulant ses capacités naturelles d’autorégulation et de guérison. C’est ce qui fait de lui la raison #3 pour consulter en chiropratique!

4. Consulter sans douleur : une approche préventive

Une des idées préconçues (et véhiculées dans le monde de la santé) les plus fréquentes est de croire que l’on doive attendre d’avoir mal pour consulter un chiropraticien. Pourtant, la prévention est au cœur de l’approche chiropratique. Les subluxations peuvent exister sans provoquer de douleur apparente, ce qui ne signifie pas nécessairement qu’elles soient sans effet sur la santé globale.

En consultant un chiropraticien régulièrement, même en l’absence de symptômes, différents objectifs peuvent être envisagés :

  • Maintenir une bonne mobilité articulaire
  • Prévenir l’apparition de douleurs ou de récidive
  • Optimiser la fonction des différents systèmes du corps humain, y compris le système nerveux
  • Viser une santé globale et optimale à long terme

Raison #4 pour consulter en chiropratique : adopter une approche préventive et proactive pour aider le corps à fonctionner à son plein potentiel, jour après jour.

5. Soutenir l’équilibre nerveux pour mieux composer avec le stress (physique et émotionnel)

C’est bien connu : le stress surcharge le système nerveux et provoque une dominance du système nerveux sympathique, celui qui nous maintient en état d’alerte. Cela peut se traduire par :

  • Des tensions musculaires
  • La mise sur pause de différents systèmes afin de laisser le corps gérer l’état de stress dans lequel il se retrouve (ex.: ralentissement de la fonction digestive)
  • Des douleurs
  • Un sentiment de stress
  • Etc.

Les soins chiropratiques visent à optimiser la fonction nerveuse, donc à rétablir un équilibre entre les systèmes sympathique et parasympathique. Le résultat : favoriser l’équilibre dans le fonctionnement des différents systèmes du corps humain.

Raison #5 pour consulter en chiropratique : favoriser une meilleure réponse du système nerveux face aux différents stresseurs du quotidien.

6. Vitalité, posture et potentiel de vie

En optimisant la mobilité articulaire, la chiropratique peut améliorer la posture, réduire les compensations musculaires et, ultimement, favoriser un fonctionnement biomécanique optimal. Un corps qui bouge bien est un corps qui fonctionne mieux, n’est-ce pas?

Les ajustements chiropratiques peuvent avoir ces impacts sur la mobilité articulaire :

  • Plus de fluidité dans le mouvement
  • En présence d’arthrose, préserver la mobilité articulaire
  • Diminution des douleurs associées au mouvement

En agissant sur la colonne vertébrale, le système nerveux et les habitudes de vie, les soins chiropratiques peuvent créer un cercle vertueux : plus de mobilité, moins de tensions, plus de vitalité.

Raison #6 pour consulter en chiropratique : bouger mieux!

7. Un accompagnement personnalisé et orienté vers le patient

Au-delà des ajustements chiropratiques, les chiropraticiens peuvent jouer un rôle important dans la vie de leurs patients en proposant des recommandations concrètes et personnalisées en fonction de leur style de vie, de leurs habitudes et de leurs objectifs.

Les conseils peuvent inclure :

Cette approche globale fait de la chiropratique un véritable allié santé au quotidien. Elle permet non seulement de soulager, mais surtout d’éduquer, d’outiller et de responsabiliser les patients dans leur propre bien-être.

Raison #7 pour consulter en chiropratique : être appuyé par un professionnel de la santé qui a la même vision que vous ET un sac à outils bien rempli!

8. La chiropratique : un outil pour tous, à tout âge

La chiropratique est adaptée à tous les âges, de la naissance à la vieillesse. Elle accompagne les différentes étapes de la vie et les transitions majeures (croissance, grossesse, sédentarité, vieillissement …).

Même les enfants, sans douleur apparente, peuvent bénéficier d’un suivi chiropratique, notamment pour :

Chez les aînés, elle peut aider à maintenir :

  • La souplesse
  • L’équilibre
  • L’autonomie

La chiropratique respecte vos besoins et vos objectifs de santé. Que vous consultiez pour retrouver votre vitalité, prévenir les blessures, soutenir un mode de vie actif ou simplement vous sentir mieux au quotidien, le chiropraticien vous accompagnera dans une démarche personnalisée.

Les plans de soins sont ajustés en fonction de votre réalité : fréquence, durée, intensité… Vous restez maître de votre santé, et chaque intervention est adaptée à vos objectifs de bien-être global.

Raison #8 pour consulter en chiropratique : choisir une profession qui s’adapte facilement aux diverses clientèles et qui a une approche préventive ET évolutive.

Choisir la chiropratique, c’est faire le choix d’une santé optimale et d’un mode de vie aligné avec vos besoins.

En favorisant une bonne communication nerveuse, en vous accompagnant dans vos choix de santé et en misant sur la prévention, le chiropraticien devient un allié précieux dans votre démarche de bien-être global. Et, bien que nous soyons formés pour vous aider à traverser des épisodes douloureux comme ceux associés au mal de dos, le suivi chiropratique va bien au-delà de la gestion de la douleur. Il s’inscrit dans une approche globale qui vise à optimiser le fonctionnement du système nerveux, à soutenir l’équilibre du corps et à favoriser une meilleure adaptation au stress de la vie quotidienne.

N’hésitez pas à consulter… toutes les raisons sont bonnes!

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Syndrome du cou texto : comment adapter notre posture à l’ère numérique

Dans une ère où le numérique occupe une place importante, le syndrome du cou texto est devenu une préoccupation d’envergure. Cette condition, associée à un usage fréquent et prolongé du téléphone cellulaire, de la tablette ou des jeux vidéo, se traduit particulièrement par des douleurs dans la région du cou. Alors que nous passons des heures penchés sur nos écrans, cette habitude quotidienne peut compromettre notre posture et notre santé neuromusculosquelettique. Dans une optique de sensibilisation, cet article mettra en lumière les impacts du syndrome du cou texto et proposera des conseils pratiques afin de maintenir une santé neurovertébrale optimale.

Le syndrome du cou texto : quand et comment

Le syndrome du cou texto, également connu sous le nom de « text neck syndrome », désigne un ensemble de symptômes liés à une mauvaise posture causée par l’utilisation fréquente et prolongée du téléphone cellulaire, de la tablette ou des jeux vidéo. Lorsque les utilisateurs passent de longues périodes penchés sur leurs écrans, cela entraîne une flexion prolongée du cou, ce qui peut provoquer les symptômes généraux suivants :

Le lien entre les douleurs associées au syndrome du cou texto et l’utilisation du téléphone cellulaire est relativement simple à comprendre : la flexion du cou de façon répétée et prolongée entraîne principalement un stress au niveau des structures de la colonne vertébrale cervicale. Ce stress peut également s’étendre à la région thoracique.

La flexion du cou prolongée engendre une cascade d’événements au niveau de la biomécanique vertébrale :

1. Déplacement du centre de gravité de la tête

Normalement, lorsque le cou est en position neutre, le poids de la tête est réparti de façon égale sur les 5 vertèbres cervicales. Avec la flexion, ce poids est davantage concentré sur les dernières vertèbres.

2. Stress induit au niveau des basses vertèbres cervicales

Le poids de la tête étant concentré sur les éléments inférieurs de la colonne vertébrale cervicale, les muscles, les tendons, les ligaments, les articulations vertébrales et les disques intervertébraux doivent travailler davantage afin de maintenir l’équilibre postural.

3. Apparition de douleurs

Cette compensation des éléments vertébraux (postérieurs et antérieurs) augmente le risque de douleurs au cou. Leur sollicitation [inadéquate] fréquente et prolongée les place dans un état de surutilisation, et, comme dans n’importe quelle condition de surutilisation, le corps développe des mécanismes de défense pour nous faire comprendre qu’un stress est présent. Vous l’aurez compris, l’un de ces mécanismes est l’apparition d’une douleur au cou.

À long terme, la douleur peut également être présente aux épaules, au dos, au bras et aussi créer des maux de tête.

4. Risques de chronicité

Le syndrome du cou texto ne fait pas exception aux autres conditions neuromusculosquelettiques : lorsqu’il n’est pas pris en charge adéquatement, les risques de chronicité augmentent. Puisque l’état “chronique” d’une condition peut être associé à une récupération et une gestion plus difficiles à long terme, mieux vaut prendre en considération la douleur dès son apparition.

5. Risque de développer d’autres conditions

Un stress induit de façon répétée et prolongée sur les articulations vertébrales peut être associé à des douleurs chroniques, mais aussi à l’apparition de conditions neuromusculosquelettiques secondaires.

  • L’arthrose est un excellent exemple de condition pouvant, à long terme, être causée par la mauvaise posture associée à l’usage du téléphone cellulaire (et des technologies en général). Puisque le corps tente de s’adapter à une mauvaise posture, le processus spécifique de dégénérescence lié à l’arthrose peut s’installer.
  • Le syndrome du tunnel carpien peut également être associé à un trouble postural comme celui causé par le syndrome du cou texto. Encore une fois, la flexion du cou peut avoir un impact sur le plexus brachial, un ensemble de structures nerveuses qui émergent de chaque côté de la région cervicale et qui se rendent dans les bras. Ces structures peuvent être comprimées et ainsi créer une interférence dans la circulation de l’information nerveuse qui se rend à la main et qui peut être en lien avec le diagnostic du syndrome du tunnel carpien.
  • Le syndrome croisé supérieur et le syndrome croisé inférieur peuvent aussi être associés à l’usage répété et prolongé du cellulaire. Ils comprennent des symptômes secondaires à une posture dans laquelle la tête est déportée vers l’avant, comme avec l’utilisation du téléphone.
  • Etc.

Des symptômes s’installent : que faire?

Certains symptômes liés au syndrome du cou texto peuvent aussi faire partie du tableau clinique associé à d’autres conditions neuromusculosquelettiques. En conséquence, il ne faut pas conclure à un diagnostic du syndrome du cou texto sans avoir consulté un professionnel de la santé ayant les capacités de le faire. Puisque le chiropraticien a les compétences pour évaluer, diagnostiquer et traiter les conditions chiropratiques et neuromusculosquelettiques, il pourrait être judicieux de le rencontrer lorsqu’une douleur de ce type s’installe.

N’oubliez pas que d’ignorer une douleur, ou d’attendre qu’elle passe, n’est pas nécessairement l’action à prendre afin d’optimiser votre santé. Le corps a comme fonction principale de vous permettre de vivre dans un état de “non-douleur”. Il peut donc développer des compensations un peu partout afin de limiter la sensation de douleur, ce qui ne règlera pas nécessairement la condition sous-jacente. L’exemple d’un épisode de douleur lombaire qui disparaît rapidement, mais qui revient 2 à 3 fois par année est excellent afin de démontrer que le corps s’adapte, mais qu’il ne parvient pas automatiquement à régler la cause des symptômes par lui-même. Mieux vaut consulter afin d’obtenir une image précise de la situation, n’est-ce pas? C’est en masquant ou en ignorant une douleur qu’elle risque de réapparaître, peut-être avec une intensité plus importante et une réponse au traitement moins efficace.

À la lumière de son évaluation, le chiropraticien sera en mesure de poser un diagnostic approprié et d’émettre des recommandations adaptées. S’il juge que les signes et symptômes présents ne font pas partie des diagnostics d’ordre chiropratique, il pourra orienter le patient vers le professionnel de la santé approprié afin de lui assurer le suivi le plus adapté à ses besoins.

Le suivi chiropratique étant basé sur la capacité inhérente du corps humain à s’autoréguler par lui-même, le chiropraticien l’aidera en misant sur l’optimisation de la fonction du système nerveux. La chiropratique est donc une profession de la santé qui a comme mission de permettre au corps d’exprimer son plein potentiel de santé.

Avec les ajustements chiropratiques, le chiropraticien vise le maintien du mouvement des articulations vertébrales. En conséquence, il permet au corps de maintenir de bons échanges neurologiques entre les extrémités et la région cérébrale. Puisque la moelle épinière et les racines nerveuses qui en émergent sont localisées dans un espace réservé à cet effet au niveau de la colonne vertébrale, le chiropraticien, aidant au mouvement articulaire, minimise les chances d’interférences dans la transmission de l’information nerveuse.

Le syndrome du cou texto : comment le prévenir et le soulager

Pour prévenir le syndrome du cou texto, certains conseils de base sont à adopter avec l’utilisation d’appareils technologiques :

  • Prendre des pauses de façon régulière
  • Adopter une posture adéquate le plus souvent possible
    • Éviter la flexion du cou (placer le téléphone à la hauteur des yeux)
    • Éviter la rotation du cou
    • Relâcher les épaules
    • Avoir les coudes appuyés/supportés
    • Avoir le dos appuyé
    • Éviter de placer le téléphone entre l’oreille et le cou
  • Utiliser les appareils seulement lorsque nécessaire

Le syndrome du cou texto et la chiropratique : au-delà des douleurs

Comme mentionné précédemment, lorsque le syndrome du cou texto est diagnostiqué, le suivi chiropratique comportera généralement des ajustements chiropratiques. De plus, le chiropraticien pourra émettre des conseils afin d’aider au soulagement, éviter les risques de récidive et optimiser la santé globale :

  • Donner des conseils posturaux associés à l’usage du téléphone (déjà expliqués plus haut)
  • Donne des conseils posturaux liés au sommeil
  • Donner des conseils posturaux associés au travail à l’ordinateur
  • Recommander des exercices d’étirement et/ou de renforcement adaptés et personnalisés
  • Etc.

Encore une fois, misons sur la santé globale! C’est en optimisant sa santé sur plusieurs aspects à la fois que le corps aura la chance d’exprimer son plein potentiel!

Parlez-en à votre chiropraticien!

 

Sources, telles que consultées le 3 novembre 2024 :
https://blogue.chiropratique.com/accros-aux-textos/

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Douleur au dos et hernie discale : découvrez la cause de la douleur et les structures impliquées

Les maux de dos (douleurs lombaires, lombalgie) sont des motifs très fréquents de consultation dans le domaine de la santé. Selon l’OMS, cette condition est un problème de santé mondial et constitue la principale cause d’invalidité dans le monde, indépendamment de l’âge et du sexe. Puisqu’au moins un épisode de mal de dos est susceptible de survenir chez la majorité des adultes au cours de leur vie, il est important de comprendre comment minimiser ses chances de survenue tout en priorisant la santé globale et les saines habitudes de vie.

Cet article vous permettra de comprendre les structures impliquées dans l’apparition des maux de dos et mettra l’emphase sur la santé des disques intervertébraux. Sachant qu’à long terme, ils peuvent jouer un rôle sur l’apparition de douleurs au dos, vous en apprendrez davantage sur ces éléments de la colonne vertébrale et par le fait même, leur lien dans la survenue de la hernie discale.

La colonne vertébrale lombaire : structures et alignement

La région lombaire repose sur le sacrum et constitue la base de la colonne vertébrale. Comme toutes les autres régions de la colonne, son alignement et ses structures doivent fonctionner en synergie afin que le corps puisse exprimer son plein potentiel de santé. Voici en détail les composantes de la colonne vertébrale lombaire :

1. La colonne vertébrale lombaire est constituée de 5 vertèbres.

2. Chaque vertèbre lombaire s’articule avec celle de son niveau supérieur via les processus articulaires (les facettes, une de chaque côté).

3. Chaque vertèbre lombaire s’articule avec celle de son niveau inférieur via les processus articulaires (les facettes, une de chaque côté). Concernant la 5e vertèbre lombaire, elle s’articule avec la base du sacrum et non une vertèbre, mais le mouvement se fait tout de même via les processus articulaires (les facettes).

4. Entre chaque vertèbre (et entre la 5e vertèbre et la base du sacrum), un disque est présent. Le disque intervertébral a comme fonction d’amortir les chocs et transférer leur énergie en fonction de l’orientation de l’impact. Il contribue également au mouvement vertébral. La santé du disque intervertébral est primordiale puisque sans lui, le mouvement et la transmission des impacts ne peuvent être optimaux. En conséquence, une défaillance dans son fonctionnement peut être à l’origine de maux de dos.

5. Les muscles permettent le mouvement de la colonne vertébrale. Plusieurs groupes influencent la région lombaire. Certains sont superficiels alors que d’autres sont profonds. Dans tous les cas, ils ont comme fonction de permettre le mouvement et donner une stabilité à la colonne vertébrale.

  • Les muscles abdominaux (transverse, obliques, grands droits)
  • Les muscles érecteurs du rachis lombaire
  • Les muscles carrés des lombes
  • Les muscles ilio-psoas
  • Les muscles interépineux
  • Les muscles multifides
  • Les muscles fessiers (petit, moyen, grand)

6. Les ligaments offrent la stabilité à la colonne vertébrale. Ils travaillent en synergie avec le reste des éléments vertébraux. Ils permettent aux diverses articulations de rester dans leurs amplitudes normales et ainsi éviter les mouvements trop grands et les blessures.

  • Ligaments longitudinaux antérieurs
  • Ligaments longitudinaux postérieurs
  • Ligament jaune
  • Ligaments interépineux
  • Ligaments intertransversaires
  • Ligaments supraépineux

Les disques comme source de douleur au dos : pourquoi?

Comme mentionné précédemment, les disques intervertébraux peuvent contribuer à l’apparition de maux de dos. Les douleurs peuvent être légères, modérées ou sévères. Elles peuvent être de courte durée ou persister. Elles peuvent être associées à une condition nouvelle, une récidive ou un état chronique.

Toutes ces possibilités viennent une fois de plus confirmer l’importance de consulter un professionnel de la santé pouvant évaluer, diagnostiquer et traiter de façon adéquate les conditions neurovertébrales comme celles associées aux disques intervertébraux. Avec son doctorat de premier cycle en chiropratique, le chiropraticien fait partie de ces professionnels.

Différentes conditions peuvent toucher le disque intervertébral et être associées à des douleurs lombaires

L’anatomie du disque est faite de façon à ce qu’il puisse absorber les chocs et transmettre l’énergie reçue en fonction de son orientation. Il est composé de 2 éléments :

  • Le noyau pulpeux, constitué majoritairement d’eau
  • L’anneau fibreux, constitué de fibrocartilage, ce qui le rend rigide et lui permet de contenir le noyau pulpeux

Comme n’importe quelle structure du corps humain, sa fonction peut être compromise. Voici différents facteurs qui peuvent avoir un impact sur le disque intervertébral et en conséquence, sur sa fonction et l’apparition de douleurs :

  • Le processus de vieillissement
  • Les blessures
  • Le surpoids
  • Le tabagisme
  • L’ostéoarthrose
  • La sédentarité

Le processus de vieillissement touche la majorité des structures du corps humain et le disque intervertébral n’y échappe pas. La régénérescence cellulaire se fait moins rapidement avec le vieillissement, la guérison est au ralenti et les capacités du disque à réagir aux impacts sont moins présentes. La vascularisation diminue également. En conséquence, le disque perd ses propriétés, les fibres de l’anneau fibreux sont moins rigides et retiennent moins efficacement le noyau pulpeux.

Les blessures comme les traumatismes directs peuvent blesser automatiquement le disque en faisant ressortir le noyau pulpeux à travers les fibres de l’anneau fibreux.

Le tabagisme influence le disque intervertébral puisqu’il limite la bonne vascularisation, comme partout ailleurs dans le corps humain. Le disque intervertébral voit donc ses capacités habituelles diminuées.

Le surpoids et la sédentarité influencent le corps en général. Avec le surpoids, le centre de gravité se déplace vers l’avant et la charge au niveau de la colonne lombaire augmente. La stabilité du tronc diminue et les risques de blessures augmentent.

L’ostéoarthrose est un processus dégénératif, mais peut se développer suite à un traumatisme à la colonne lombaire (ex.: impact direct, mauvaise posture, etc.). Lorsqu’elle s’installe, elle influence nécessairement le disque intervertébral puisque les surfaces articulaires s’amincissent, le cartilage du disque perd de son élasticité et commence à se désintégrer. Le disque se déforme et le noyau pulpeux peut se frayer un chemin entre les fibres de l’anneau fibreux.

Les douleurs associées au disque intervertébral ne sont pas toujours associées à l’importance de la condition à laquelle elles sont associées puisque certaines personnes qui présentent une ostéoarthrose sévère ne ressentent parfois aucune douleur. En contrepartie, une forme légère d’ostéoarthrose peut quant à elle provoquer des douleurs très importantes.

Elles peuvent se traduire comme ceci :

  • Douleur locale légère, modérée ou sévère
  • Douleur irradiante au dos et/ou à la fesse
  • Douleur associée à une diminution des amplitudes de mouvement lombaires
  • Douleur associée à un engourdissement à la fesse ou la jambe
  • Douleur associée au mouvement du dos ou de la jambe
  • Douleur au repos

Souvent, les conditions discales sont associées à des symptômes neurologiques comme les engourdissements puisque lorsque le disque se bombe ou que le noyau pulpeux sort de l’anneau fibreux comme dans le cas de la hernie discale, une compression de la moelle épinière ou des racines nerveuses peut survenir. Puisque les symptômes neurologiques peuvent être associés à différentes formes de complications, il est judicieux de consulter lorsqu’ils sont présents.

Dans tous les cas, une consultation avec un chiropraticien pourrait s’avérer très bénéfique pour vous, puisqu’avec ses connaissances en santé globale, il sera en mesure de déterminer quelle est la cause associée à vos douleurs. Il pourra déterminer si le disque est en cause et vous proposer le suivi approprié à vos besoins.

N’hésitez pas à en parler avec lui!

 

Sources, telles que consultées le 21 avril 2024

https://chiropractic.ca/fr/loms-publie-des-lignes-directrices-sur-la-lombalgie-chronique/

https://iris.who.int/bitstream/handle/10665/376185/9789240085619-fre.pdf

https://www.merckmanuals.com/fr-ca/accueil/troubles-osseux,-articulaires-et-musculaires/douleurs-lombaires-et-cervicales/hernie-discale?query=disque%20intervert%C3%A9bral

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Découvrez 3 catégories de conditions qui touchent la colonne vertébrale et les impacts de ces problématiques sur votre santé

La colonne vertébrale joue plusieurs rôles. Elle permet plusieurs mouvements du corps humain, elle sert de support pour la tête et protège la moelle épinière. Son état est donc généralement un bon indicateur de la santé globale. De nombreuses conditions peuvent toucher la colonne vertébrale. Certaines d’entre elles ont un impact mineur sur la santé globale alors que d’autres peuvent l’influencer négativement. Dans cet article, vous en apprendrez davantage sur les diverses atteintes de la colonne vertébrale et sur les conséquences qu’elles peuvent avoir sur la santé générale, à court, moyen ou long terme.

Anatomie 101 de la colonne vertébrale

La colonne vertébrale se divise en 5 régions distinctes :

  1. Région cervicale, composée de 7 vertèbres mobiles
  2. Région thoracique, composée de 12 vertèbres mobiles
  3. Région lombaire, composée de 5 vertèbres mobiles
  4. Région sacrée, composée de 5 segments fusionnés
  5. Région coccygienne, composée de 4 à 5 segments fusionnés

Ces vertèbres et segments confèrent à la colonne vertébrale les rôles qu’on lui connaît :

Afin que ces rôles soient remplis adéquatement, la colonne doit être stable, forte et mobile. Contrairement à la croyance populaire, les os (vertèbres) ne sont pas les seules structures qui confèrent à la colonne vertébrale les capacités qu’on lui connaît.

Plusieurs groupes musculaires permettent le mouvement de la colonne vertébrale. Ces muscles lui permettent de bouger, mais l’aident à stabiliser le tronc.

Les ligaments travaillent également en synergie avec les vertèbres et les muscles. Ils stabilisent les articulations et participent aussi au mouvement.

Les disques intervertébraux contribuent également au bon fonctionnement de la colonne vertébrale. Ils se situent entre chacune des vertèbres mobiles (à l’exception de C1-C2) et agissent comme des coussins qui absorbent les charges/impacts. Conjointement à ce rôle, ils permettent le mouvement du tronc.

Ils sont constitués de 2 parties distinctes :

  • Le noyau pulpeux, très dense, composé principalement d’eau, qui supporte les charges et les distribue en fonction de leur direction vers l’anneau fibreux.
  • L’anneau fibreux, très solide, composé principalement de collagène, qui maintient le noyau pulpeux en place et aide à la distribution de la charge.

Ensemble, ces structures permettent à la colonne vertébrale de jouer ses rôles de façon optimale.

Conditions pouvant compromettre les fonctions vertébrales

Plusieurs conditions touchent la colonne vertébrale. Selon le cas, elles peuvent avoir un impact plus ou moins grand sur les rôles joués par la colonne vertébrale et sur la santé en général.

1. Les conditions congénitales (présent à la naissance)

a. La sacralisation de L5 ou la lombarisation de S1

Il est également possible qu’on en compte un de moins qu’à l’habitude. En conséquence, ceci ajoute ou enlève un segment mobile à la colonne vertébrale. L’impact au niveau de la santé n’est pas majeur, mais la biomécanique de la colonne vertébrale change puisque le poids du corps n’est pas réparti sur le même nombre de segments. Un disque en moins diminue la capacité de mouvement au niveau de la colonne vertébrale. De plus, le disque surnuméraire n’est pas toujours composé comme les autres, ce qui impacte la répartition des charges à ce niveau. La conséquence la plus fréquente de cette condition reste la formation d’ostéoarthrose (arthrose) locale.

Dépendamment de son importance, elle influencera plus ou moins la mobilité vertébrale et pourra à long terme être associée (ou non) à la douleur lombaire. L’ostéoarthrose sera expliquée en détail plus loin dans l’article.

b. L’occipitalisation de C1

Au niveau cervical, il est possible que la première vertèbre vertébrale soit fusionnée au crâne. Le résultat est le même qu’avec la sacralisation de L5, c’est-à-dire que le mouvement est absent entre les 2 structures. Généralement, l’articulation entre ces 2 structures permet principalement la flexion et l’extension de la tête.

Lorsque cette condition est isolée (n’est pas associée à d’autres conditions), elle n’est pratiquement pas douloureuse. Lorsqu’elle l’est (ex.: le syndrome de Klippel-Feil), elle peut être associée à des douleurs cervicales et une compression des structures neurologiques environnantes comme la moelle épinière. Le résultat d’une compression de la moelle épinière peut avoir des conséquences potentiellement plus dangereuses que celles associées à une perte de mouvement d’un segment vertébral.

c. La vertèbre papillon

La vertèbre papillon est une affection plutôt rare et tient son nom de la forme associée à la vertèbre, puisqu’elle ressemble aux ailes d’un papillon. Cette malformation vient de la non-union de certains centres d’ossification pendant le développement embryonnaire. La vertèbre est donc de forme inhabituelle, ce qui influence la colonne vertébrale. La posture est altérée, d’autant plus qu’assez souvent, il n’y a pas qu’une seule vertèbre qui présente cette malformation. La conséquence est que les vertèbres et les disques intervertébraux adjacents doivent s’ajuster et compenser pour tenter de garder une posture droite. La biomécanique de la colonne vertébrale est altérée, ce qui peut mener à des troubles posturaux, la formation d’ostéoarthrose et de complications neurologiques.

2. Les conditions dégénératives

a. L’ostéoarthrose (arthrose) et l’atteinte discale

L’ostéoarthrose, ou arthrose, est une condition qui touche les articulations. Celles de la colonne vertébrale peuvent être atteintes. Lorsqu’elle s’installe, l’arthrose provoque une cascade de changements au niveau du cartilage de l’articulation :

  • Amincissement du cartilage
  • Diminution de l’élasticité du cartilage
  • Désintégration du cartilage

Lorsqu’il se désintègre, le cartilage laisse flotter certains fragments dans l’articulation. Afin de compenser la perte de stabilité, l’os tentera de se “reconstruire” en formant des becs osseux (ostéophytes) aux pourtours de l’articulation. Plus l’arthrose évolue, plus l’articulation est touchée, car le liquide synovial se perd, les surfaces articulaires se rapprochent, les nouvelles parties osseuses se touchent et peuvent fusionner, ce qui empêche le mouvement articulaire. Le disque intervertébral perd son élasticité et sa forme habituelle. Le noyau pulpeux peut même sortir à travers les fibres de l’anneau fibreux et créer ce qu’on appelle une hernie discale. Au niveau vertébral, l’arthrose et la perte de mobilité qu’elle provoque à long terme peuvent être associées à l’apparition de douleur, l’absence de mouvement et une atteinte des structures nerveuses environnantes, comme les racines nerveuses et la moelle épinière.

b. La spondylolisthésis (spondylolyse)

La spondylolisthésis se caractérise par le glissement d’une vertèbre par rapport à celle qui se situe à son niveau inférieur. Elle peut se classifier en différentes catégories, mais dans un contexte dégénératif, elle cible principalement la région de L4-L5 et survient la plupart du temps après l’âge de 50 ans. Les causes de la spondylolisthésis sont multifactorielles et souvent associées à d’autres conditions comme la dégénérescence discale et l’ostéoarthrose.

3. La scoliose

Un article complet pourrait porter sur la scoliose! Cette condition très complexe apparaît (ou commence à s’observer) pendant la croissance et se définit par une rotation tridimensionnelle de la colonne vertébrale. Cette rotation donne donc à la colonne vertébrale une forme en C ou en S, selon le cas. Puisque la colonne vertébrale est généralement en croissance lors du diagnostic, une progression de la courbe (qui suit la croissance des vertèbres) peut avoir un impact très grand et même occasionner une compression au niveau des organes comme le cœur et les poumons lorsque la condition est sévère. Sachant les complications potentielles de la scoliose, le chiropraticien sait que son dépistage est primordial auprès de la clientèle ciblée.

Une multitude de conditions peuvent atteindre la colonne vertébrale. Elles n’ont pas toutes été abordées et comme mentionné pour la scoliose, chacune d’entre elles pourrait être le sujet principal d’un seul article.

Lors de votre suivi chiropratique, votre chiropraticien peut contribuer à améliorer votre santé globale en évaluant, diagnostiquant et traitant des conditions qui ciblent la colonne vertébrale. Il sera également là afin de collaborer avec d’autres professionnels de la santé lorsque nécessaire. N’hésitez pas à le consulter!

 

Sources, telles que consultées le 5 avril 2024 :

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2213653313000657

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2270383/#:~:text=Degenerative%20spondylolisthesis%20(DS)%20is%20a,low%20back%20and%20leg%20pain

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Douleur au coccyx ou coccydynie : comment s’en débarrasser

Les douleurs à la colonne vertébrale font souvent référence à la région cervicale ou la région lombaire. Cependant, d’autres zones peuvent être touchées et le coccyx en fait partie. Cette petite section située à la base de la colonne vertébrale n’est pas à négliger et peut être source de différentes douleurs. Dans cet article, vous découvrirez l’anatomie liée à la région du coccyx et les différentes causes de douleurs lui étant associées. Bonne lecture!

Coccyx : partie intégrante de la colonne vertébrale

La petite section terminale de la colonne vertébrale s’appelle le coccyx. Il est formé par la fusion de 4 vertèbres coccygiennes et est d’allure triangulaire, dont la base est située en haut et le sommet, en bas. Sa base s’articule avec le sacrum, qui, lui, s’articule aussi avec la 5e vertèbre lombaire.

Le coccyx serait considéré comme le vestige d’une queue que possédaient nos ancêtres et qui a disparu avec l’évolution de l’homme. En effet, avec la station debout, la queue des primates a perdu de son utilité, ce qui lui a valu sa disparition avec le temps.

L’articulation sacro-coccygienne est de type cartilagineuse, c’est-à-dire qu’elle est constituée de cartilage et est peu mobile. Elle n’est pas formée d’une capsule articulaire contenant du liquide synovial comme les autres articulations de la colonne vertébrale.

Bien que ce segment soit considéré comme un vestige et n’ait plus d’utilité, il est bien présent et, tout comme le reste de la colonne vertébrale, il peut faire partie de conditions neuromusculosquelettiques nécessitant un suivi particulier.

Coccyx et conditions communes

La douleur au coccyx (coccydynie) est plus fréquente qu’on le croit. Elle peut se présenter de différentes façons :

  • Douleur locale
  • Douleur irradiante aux fesses, d’un côté ou des 2 côtés
  • Douleur à la position assise
  • Douleur à la position debout
  • Douleur au passage de la position assise à la position debout

Plus fréquemment, la douleur est très localisée et à la position assise, l’inconfort est très présent. En conséquence, on tentera de s’asseoir d’un côté ou l’autre afin d’éviter un contact direct entre le coccyx et l’assise de la chaise sur laquelle on se retrouve.

La douleur au coccyx peut être causée de différentes façons. Les conditions neuromusculosquelettiques sont la plupart du temps impliquées :

1. Traumatisme direct

Les chutes sont des causes fréquentes de douleur au coccyx.

  • Chute dans les escaliers
  • Chute sur la glace
  • Chute pendant la pratique d’un sport

Afin de limiter les risques de chute, prenez note de certains conseils pratiques :

  • L’hiver, prenez l’habitude de porter des crampons sous vos bottes afin qu’ils mordent dans la glace et permettent une bonne adhérence.
  • Lorsque vous descendez les escaliers, utilisez la main courante pour vous supporter et vous donner un appui.
  • Chaussez-vous adéquatement lorsque vous pratiquez un sport. Les chaussures permettent un support à la cheville et au pied et favorisent une stabilité.

Dans un cas de traumatisme direct, une fracture du coccyx peut survenir. En conséquence, une évaluation de la condition est importante. Comme chaque condition nécessite son propre traitement, il est essentiel d’obtenir un diagnostic précis afin d’assurer un suivi approprié. Le chiropraticien, de par sa formation doctorale peut, encore une fois, évaluer, diagnostiquer et émettre des recommandations chiropratiques appropriées pour des conditions neuromusculosquelettiques.

2. Douleur d’origine lombosacrée

Parfois, la douleur localisée au coccyx peut provenir d’ailleurs. Le coccyx n’est donc pas impliqué directement. En conséquence, il est important de consulter un professionnel de la santé qui saura déterminer la cause exacte de la douleur. Puisqu’il est formé pour évaluer, diagnostiquer et traiter des conditions neuromusculosquelettiques, le chiropraticien pourrait très bien vous aider avec ce type de douleur.

Les articulations lombosacrées peuvent perdre de leur mobilité et devenir irritées, ce qui provoque une douleur locale ou une douleur irradiante au niveau du coccyx. Cette perte de mobilité peut être causée de différentes façons :

3. Accouchement

À l’accouchement, le passage de la tête de l’enfant dans le bassin peut causer un mouvement de l’articulation sacro-coccygienne. Il peut en résulter une douleur locale assez intense. Comme mentionné plus haut, l’articulation sacro-coccygienne est de type cartilagineuse, donc peu mobile, mais cela ne veut pas dire qu’elle ne peut pas bouger. Comme n’importe quelle articulation, lorsque le mouvement se perd, des douleurs peuvent apparaître. Dans ce cas précis, elles seront présentes principalement à la position assise.

Suivi d’une douleur au coccyx

La chiropratique peut aider des conditions comme celles touchant la mobilité du coccyx :

Manipulations de l’articulation sacro-coccygienne

Selon les techniques utilisées, la manipulation peut être externe ou interne. Puisque chaque condition diffère, le chiropraticien pourra déterminer quelle technique est la plus appropriée pour celle de son patient.

Travail des tissus mous

La région du coccyx comporte plusieurs types de tissus mous :

  • Muscles
  • Ligaments
  • Tendons

Certains s’attachent directement sur le coccyx, d’autres, non. Comme pour les autres régions anatomiques, la chiropratique ne considérera pas seulement la région affectée. Elle regardera les tissus environnants puisqu’elle tient compte de l’ensemble du corps humain.

Manipulations des articulations connexes

En lien avec une condition ciblant le coccyx, la chiropratique portera également une attention particulière aux articulations sacro-iliaques, aux articulations vertébrales, aux articulations des hanches et à l’articulation de la symphyse pubienne.

Conseils pour soulager la douleur

Dans certains cas, des conseils peuvent être donnés :

  • Utiliser un beigne pour s’asseoir afin d’éviter un contact direct sur le coccyx
  • Glace
  • Exercices d’étirements

Thérapies complémentaires

Certaines thérapies complémentaires comme les ultrasons (ondes) et la neurostimulation électrique transcutanée (TENS) peuvent être utilisées pour la gestion de la douleur. Conjointement aux manipulations et aux recommandations données, elles peuvent permettre une récupération efficace de la douleur.

Puisque la santé globale est au cœur de la vision chiropratique, votre consultation vous aidera à récupérer suite à la douleur pour laquelle vous consultez. Elle vous guidera également sur la marche à suivre pour éviter les récidives et maintenir un état de santé optimal. À bientôt!

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Comment optimiser vos habitudes de vie en éliminant des comportements nuisibles

Chaque action posée au quotidien se cumule avec celles qui ont été faites et celles qui viendront. Comme tout ce qui est fait mérite d’être bien fait, pourquoi ne pas favoriser des actions avec une posture optimale ou qui produiront des effets bénéfiques à long terme pour vous et votre famille? Cet article met en lumière 7 actions à proscrire ou à modifier afin de rendre votre quotidien optimal et vous permettre de vivre pleinement.

1. Cessez de dormir sur le ventre

La posture de sommeil sur le ventre entraîne un stress important au niveau de la colonne vertébrale.

  1. Elle impose nécessairement que la tête soit tournée d’un côté ou l’autre afin de vous permettre de respirer. En conséquence, la rotation du cou empêche une posture vertébrale neutre. Si elle persiste plusieurs heures pendant la nuit et que cette action est répétée chaque nuit, des douleurs au cou peuvent apparaître.
  2. Au niveau lombaire, elle crée une augmentation de la lordose (augmentation de la courbe du dos), ce qui engendre également un déséquilibre au niveau neurovertébral.

2. Ne portez plus votre portefeuille dans votre poche arrière

C’est un fait : plus la posture est symétrique, plus les chances qu’elle soit optimale dans le temps sont bonnes. Lorsque le portefeuille est porté dans la poche arrière du pantalon et qu’on s’assoit, un débalancement postural se crée. Le bassin se soulève du côté du portefeuille et la colonne vertébrale compense afin que le corps soit le plus droit possible. De façon répétée, cette habitude influence négativement la posture globale. Messieurs, soyez avisés!

3. Diminuez votre temps passé sur les réseaux sociaux

Ce n’est plus un secret pour personne : bien qu’ils puissent aider à rester en contact, les réseaux sociaux tendent à créer davantage d’effets néfastes pour la santé.

  • Un temps d’écran exagéré et répété engendre une fatigue oculaire et peut même causer une sécheresse oculaire.
  • La posture adoptée avec l’usage du téléphone cellulaire est en lien direct avec le syndrome du cou texto. La tête penchée et les épaules souvent remontées créent un stress au niveau neurovertébral et peuvent être associées à l’apparition de douleurs cervicales, thoraciques et lombaires.
  • Connaissez-vous la lumière bleue? Elle émane des écrans.
    Trop de lumière bleue engendre une fatigue oculaire, stimule le cerveau et peut avoir un impact négatif sur le sommeil. En conséquence, il est recommandé de ne pas utiliser d’écran au moins une heure avant l’heure du coucher.

4. N’utilisez pas de sac à bandoulière

Au même titre que le portefeuille dans la poche arrière, le sac à bandoulière débalance la posture. Un sac déposé seulement sur une épaule abaisse celle-ci et déséquilibre la colonne vertébrale. Pour cette raison, il est primordial de porter des sacs avec 2 bretelles, et évidemment, de les utiliser!

Saviez-vous que le sac à dos des enfants devrait respecter certains critères de base afin d’optimiser son utilisation?

  • Avoir 2 bretelles
  • Ne pas descendre plus bas que les fesses
  • Ne pas remonter plus haut que les épaules
  • Avoir 2 sangles qui s’attachent afin de le maintenir adéquatement au corps (à la poitrine et aux hanches)
  • Avoir plusieurs poches afin de répartir le poids un peu partout à l’intérieur
  • Pour les élèves du primaire, le sac, une fois rempli, ne devrait pas être plus pesant que 10% du poids de l’enfant
  • Pour les élèves du secondaire, le sac, une fois rempli, ne devrait pas être plus pesant que 15% du poids de l’enfant

5. Ne doutez plus de vos capacités

Cette action n’est pas reliée directement à la posture. Cependant, être constamment dans le doute, ne pas assumer ses choix, ne pas avoir confiance en soi et se remettre en question sont des actions qui influencent le corps en entier. Le système nerveux s’adapte à tout, même aux pensées négatives. Il faut renverser la vapeur maintenant! Si vous souhaitez améliorer votre confiance en soi et optimiser par le fait même votre bien-être, suivez ces conseils :

  • Allez-y une étape à la fois.
  • Entourez-vous de gens en qui vous pouvez avoir confiance.
  • Laissez aller le superflu et les ondes négatives.
  • Partagez vos états d’âme lorsque vous êtes dans le doute : les gens qui vous aiment sauront vous écouter et vous aider à trouver des pistes de solution.
  • Prenez du temps pour vous, afin de vous centrer sur vos besoins réels.
  • Prenez l’habitude de vous concentrer sur ce que vous pouvez contrôler; le reste ne vous appartient pas.

6. Cessez de repousser l’activité physique

“Quand le printemps arrivera, je me mettrai à la course.”
“Cet été, je vais sortir prendre des marches, car je n’aime pas l’hiver.”
“Je vais commencer à m’entraîner lundi prochain.”
“Du vélo? Non, ce n’est pas pour moi.”

Les preuves quant à l’importance de l’activité physique ne sont plus à faire. La question est davantage de savoir pourquoi elle ne serait pas pratiquée régulièrement. Évidemment, les efforts demandés penchent dans la balance, mais les bénéfices devraient le faire tout autant. La procrastination ne mène jamais à des résultats, sachez-le!

  • L’activité physique peut être pratiquée sans vider son portefeuille
  • L’activité physique aide au sommeil
  • L’activité physique procure une excellente source d’énergie
  • L’activité physique pratiquée de façon intense sur une courte période optimise le temps et favorise une bonne dépense énergétique

Bougez en famille, allez-y par étapes, ne voyez pas la montagne trop grosse en partant et amusez-vous!

7. N’ignorez plus vos douleurs

La douleur est un signal d’alarme. Si elle est présente, c’est qu’il y a une interférence au niveau de votre système nerveux. En conséquence, il est important de comprendre d’où elle vient et poser des actions qui aideront à la contrôler.

  • Comment est votre posture générale?
  • Pratiquez-vous votre sport adéquatement?
  • Êtes-vous stressé?
  • Comment est votre sommeil?
  • Êtes-vous tombé dernièrement?
  • Votre posture de travail est-elle optimale?
  • Quel type de chaussures portez-vous?
  • Est-ce que vous croisez vos jambes lorsque vous vous asseyez?

Votre chiropraticien, avec son doctorat de premier cycle en chiropratique, est formé pour établir un diagnostic chiropratique, proposer un suivi approprié et traiter les conditions neuromusculosquelettiques. S’il juge que la condition n’est pas dans son champ de compétences, il évaluera vers quel professionnel de la santé il sera plus adéquat de vous diriger. Pensez à l’avoir dans votre cercle de professionnels.

Par où commencerez-vous?

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11 gestes que vous faites chaque jour et qui pourraient endommager votre colonne vertébrale

Chaque jour, vous faites ces petits gestes qui semblent si banals : entrer et sortir de la voiture, porter votre sac à main sur l’épaule, vous assoir devant la télé.

Mais saviez-vous que bon nombre de ces habitudes pourraient nuire à votre colonne vertébrale?

Sans le savoir, vous répétez peut-être quotidiennement un ou plusieurs gestes qui endommagent votre dos, votre cou, vos hanches, vos épaules…

Parmi les 11 gestes suivants, combien font partie de votre quotidien?

1. Mettre son portefeuille dans sa poche arrière.

Messieurs, cette habitude est plus fréquente chez vous. S’assoir sur son portefeuille, aussi mince soit-il, crée un débalancement au niveau du bassin, ce qui peut entraîner une déviation de la colonne vertébrale et un déséquilibre musculaire. Prenez le temps de le retirer de votre poche avant de vous assoir, particulièrement lors de longs trajets en voiture.

2. Dormir sur le ventre.

Cette position occasionne des tensions à la base du cou et ne soutient pas correctement la colonne lombaire (bas du dos), en plus de créer des contractures aux muscles des épaules.

Dormez plutôt sur le dos, sinon sur le côté. Choisissez un oreiller en fonction de la position la plus fréquente et insérez un coussin sous les genoux (sur le dos) ou entre les genoux (sur le côté). Plusieurs dormeurs sur le côté apprécient l’utilisation d’un oreiller de corps (un long oreiller sur lequel vous pouvez appuyer à la fois le bras et le genou et qui épouse la forme du corps).

3. Porter des chaussures à talons hauts, des mules ou des ballerines.

Mesdames, les chaussures à talons hauts galbent peut-être vos jambes et vos fesses, mais elles nuisent grandement à votre colonne lombaire. Ils forcent votre colonne à se creuser, ce qui crée beaucoup de pression sur les disques intervertébraux, entre autres.

Le problème avec les mules, c’est qu’elles compressent souvent l’avant-pied et offrent très peu de soutien.

On vous entend d’ici : « Si je ne peux plus porter ni mes talons hauts ni mes ballerines, que vais-je bien pouvoir me mettre aux pieds? »

Autant que possible, choisissez des chaussures avec un léger talon ou des sneakers pour la vie de tous les jours et gardez vos Louboutin pour les occasions spéciales. Variez le type de soulier que vous portez et rappelez-vous : la modération a bien meilleur goût.

4. Rester assis plus de 30 minutes.

Rester assis, c’est comme fumer. Vous avez bien lu! La position assise est aussi nocive pour la santé que le tabac. Avec le mode de vie sédentaire du 21e siècle et le travail de bureau, il est important de rester vigilant et de se lever régulièrement.

Toutes les 30 minutes, levez-vous pour faire quelques étirements, aller chercher un verre d’eau, etc. Communiquez avec vos collègues de vive voix plutôt que par courriel. Prenez une marche sur l’heure du lunch.

5. Porter sa sacoche ou son sac à dos sur l’épaule.

Le déséquilibre musculaire causé par cette habitude peut entraîner des douleurs aux épaules, au cou, au dos et même des maux de tête. Assurez-vous que votre sac contienne le minimum d’articles afin d’en réduire le poids. Déposez-le au sol dès que possible. Privilégiez les sacs à dos (sur les deux épaules) ou les sacs en bandoulière.

6. Ignorer ou masquer une douleur.

« J’ai fait un faux mouvement. » « J’ai mal forcé. » « Ça va passer tout seul. » Ces phrases vous disent quelque chose? Nombreux sont ceux à avaler un analgésique pour masquer la douleur. La douleur est un cri d’alarme que vous lance votre corps : quelque chose ne va pas. L’ignorer ou l’endormir pourrait aggraver un problème existant et même en créer d’autres par compensation.

Écoutez ce que votre corps vous dit, consultez un professionnel de la santé lorsqu’une douleur vous incommode.

7. Regarder son téléphone.

Le syndrome du cou du texto est un nouveau venu dans le monde des maladies musculo-squelettiques, mais il fait un tabac!

Regarder un appareil mobile, la tête penchée vers l’avant, met énormément de pression sur les muscles du cou. Cette habitude peut occasionner des maux de cou et des maux de tête, mais peut aussi avoir un impact sur l’alignement vertébral. Des anomalies posturales, comme la bosse de bison ou le cou militaire (perte de la courbe normale), peuvent découler d’un syndrome du cou du texto et même dégénérer en arthrose.

Ne prenez pas cela à la légère, particulièrement avec vos enfants. Les chiropraticiens constatent une dégénérescence hâtive des colonnes vertébrales qui est très inquiétante.

8. Soulever une charge à la va-vite.

Que ce soit une boîte de déménagement ou votre bambin, prenez le temps de plier les genoux et de garder le dos droit pour bien soulever la charge. Il en va de même lorsque vous pelletez : évitez les torsions et jetez la neige devant vous. Bougez les jambes au besoin.

9. Entrer et sortir de la voiture.

Ce geste semble si banal… Pourtant, il n’est pas rare de se blesser en tentant d’entrer ou de sortir de la voiture. Voici la bonne technique. Pour entrer : assoyez-vous d’abord sur le siège, puis pivotez les jambes à l’intérieur. Pour sortir : sortez les deux jambes et aidez-vous de vos bras pour vous relever.

10. S’assoir dans un fauteuil inclinable (de type La-Z-boy).

Si populaire… si confortable. Vraiment? Ce type de fauteuil est l’ennemi numéro un du bas de dos. Il crée une pression importante sur les nerfs sacrés et les dernières vertèbres lombaires en plus de réduire la courbe naturelle de la colonne. Il entraîne aussi un déséquilibre musculaire en raccourcissant les psoas (fléchisseurs de la hanche) et en étirant les muscles fessiers. Choisissez plutôt un sofa droit ou légèrement incliné, assorti d’un repose-pied.

11. Croiser les jambes.

Cette habitude crée un débalancement musculaire dans les régions pelvienne et lombaire. Et la plupart des gens ont un côté de prédilection, ce n’est rien pour aider. Un croisement de jambe sous le genou crée moins de tension.

Alors finalement, combien de ces habitudes vous concernent?

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Comment ajuster et utiliser adéquatement le sac d’école pour conserver une colonne vertébrale en santé

Dans notre dernier blogue, nous avons expliqué pourquoi et comment sélectionner avec minutie le sac d’école de son enfant pour la rentrée scolaire.

Dans cet article, nous vous donnerons nos meilleures astuces pour ajuster, remplir et utiliser le sac d’école de votre enfant afin de lui éviter des blessures à la colonne vertébrale.

Bien ajuster le sac d’école

  • Les différentes ceintures et sangles doivent être ajustées pour le confort de votre enfant et de façon à ce que le sac demeure près du corps. Il doit tout de même y avoir un espace suffisant entre le dos et le sac pour y glisser votre main.
  • Ne serrez pas trop les bretelles pour éviter de couper la circulation sanguine et nerveuse sous les bras. Votre enfant ne doit pas ressentir d’inconfort.
  • Vérifiez l’espace entre les bretelles et le cou. S’il y a un frottement, desserrez les sangles sous les aisselles et celle du torse pour ajuster la position.
  • Le sac doit reposer correctement sur ses hanches et le poids doit être réparti également sur les deux épaules.
  • N’oubliez pas de revérifier les ajustements au retour du congé de Noël. Votre enfant aura peut-être grandi.

Bien utiliser le sac d’école

  • Votre enfant doit enfiler les deux bretelles. Lorsque c’est possible, le sac peut être posé à la hauteur des hanches pour l’enfilage ; sur une chaise, par exemple. Sinon votre enfant doit plier les genoux pour le soulever du sol.
  • Le sac doit peser entre 10 % (niveau primaire) et 15 % (niveau secondaire) du poids de l’enfant.
  • Toutes les ceintures disponibles devraient être utilisées, même les matins où vous êtes pressés. La ceinture de taille enlève jusqu’à 70 % du poids sur les épaules, ce qui réduit les tensions sur les muscles, ligaments et articulations de la colonne vertébrale et des épaules.
  • Le poids à l’intérieur du sac doit être bien réparti : les articles lourds (manuels, livres, cahiers…) au fond et près du corps, les objets à la forme particulière (souliers, étui…) loin du corps, les choses les plus souvent utilisées dans les poches secondaires.
  • On s’assure que le poids soit réparti équitablement des deux côtés.
  • Attention aux bouteilles d’eau : s’il y en a deux, utilisez les compartiments prévus sur le côté, mais s’il n’y en a qu’une seule, placez-la au centre du sac, près du corps, le bouchon bien fermé pour éviter les déversements !
  • On fait l’inventaire régulièrement et on ne laisse que l’essentiel à l’intérieur du sac.

Bien observer son enfant

Voici quelques indices pouvant signaler un problème avec le sac d’école de votre enfant.

  • Votre enfant se plaint d’inconfort ou de douleurs : vérifiez le rembourrage et l’ajustement des sangles et bretelles.
  • Votre enfant se penche vers l’avant pour supporter le poids : vérifiez l’ajustement des bretelles et des sangles pour rediriger le sac plus près du corps.
  • Une des 2 bretelles tombe sur l’épaule de votre enfant : vérifiez l’ajustement des bretelles.
  • Le sac à dos repose sur les fesses de votre enfant : vérifiez la grandeur du sac d’école.
  • Une des épaules de votre enfant s’abaisse : vérifiez que le contenu du sac est bien réparti des deux côtés.

Bien éduquer son enfant

Prenez quelques minutes pour enseigner ces notions à votre enfant. Il doit comprendre pourquoi il est important pour sa colonne vertébrale de bien utiliser son sac à dos. Il devra remplir lui-même son sac à la fin de la journée et l’enfiler seul ; aussi bien qu’il le fasse correctement.

Bonne rentrée!