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Pour une Halloween 2025 réussie : trucs et astuces chiropratiques

L’Halloween est une période magique pour les enfants : déguisements, friandises, rires et aventures nocturnes. Mais derrière cette effervescence se cachent parfois des défis physiques et posturaux qui peuvent affecter leur bien-être. C’est l’occasion parfaite pour nous de parler de chiropratique pédiatrique, de prévention vertébrale, et du rôle fondamental que peut jouer le chiropraticien dans le développement des enfants.

Dans cet article, nous abordons donc la posture, le développement moteur pendant l’enfance, ainsi que les diverses conditions qui touchent la clientèle pédiatrique. Halloween ou non, la chiropratique pédiatrique a toujours sa place dans le parcours de santé globale des tout-petits!

Qu’est-ce que la chiropratique pédiatrique?

La chiropratique pédiatrique s’intéresse à la santé neuromusculosquelettique des enfants, et ce, dès la naissance. Elle repose sur une approche douce, sécuritaire et adaptée à chaque étape du développement. Comme pour la clientèle adulte, les soins chiropratiques pour enfants sont personnalisés selon l’âge, la condition physique et les besoins spécifiques de l’enfant. Les principes chiropratiques sont exactement les mêmes, et chaque chiropraticien est apte à traiter les enfants.

Les enfants peuvent bénéficier de la chiropratique pour une multitude de raisons :

  • Conditions posturales liées à la croissance ou à de mauvaises habitudes de vie (comme le port d’un sac à dos trop lourd, une posture inadéquate en classe ou l’utilisation des technologies).
  • Conditions musculaires causées par des chutes fréquentes, des sports ou des activités physiques intenses
  • Perte de mobilité articulaire (avec ou sans douleur) suite à une blessure
  • Asymétrie de mouvement (parfois dès la naissance, comme le torticolis congénital ou la plagiocéphalie)
  • Support au développement moteur

Le chiropraticien utilise des techniques spécifiques, comme des ajustements, des mobilisations et des conseils posturaux afin de favoriser une croissance harmonieuse et un fonctionnement optimal du système nerveux. Sa vision reste la même pour n’importe quelle clientèle : il ne fait que s’ajuster en fonction de la réalité de chacune, et c’est ce qui le rend si pertinent et précieux tout au long de la vie.

La science derrière les soins chiropratiques

La chiropratique repose sur des principes scientifiques bien établis. Le système nerveux contrôle toutes les fonctions du corps, et toute interférence dans sa communication peut affecter les autres systèmes. En corrigeant les subluxations vertébrales, le chiropraticien vise une meilleure régulation du système nerveux, ce qui peut avoir un effet positif sur toutes les fonctions corporelles, et ce, pour tous les types de clientèles.

La subluxation vertébrale : parfois silencieuse, mais souvent significative

Vous l’aurez compris : au cœur de la chiropratique se trouve le concept de subluxation vertébrale. Il s’agit d’un dysfonctionnement articulaire au niveau de la colonne vertébrale qui peut perturber la communication entre le cerveau et le reste du corps. Chez les enfants, les subluxations peuvent survenir dès la naissance (par exemple, lors d’un accouchement, ou suite à une position intra-utérine non optimale), ou au fil du développement, à travers les chutes, les mauvaises postures ou les stress physiques et émotionnels.

À long terme, la subluxation peut entraîner :

  • Une diminution de la mobilité articulaire
  • Une modification de la posture
  • Des douleurs ou inconforts
  • Une perturbation de la fonction nerveuse

Le chiropraticien est formé pour détecter et corriger ces subluxations à l’aide d’ajustements chiropratiques précis et sécuritaires. Ceux-ci permettent d’optimiser l’équilibre neurovertébral, ce qui peut aider à favoriser une meilleure santé globale.

La prévention chiropratique : un pilier de la santé globale pour votre enfant (et votre famille!)

La chiropratique ne se limite pas à soulager les douleurs. Elle joue aussi un rôle clé dans la prévention des troubles neuromusculosquelettiques et dans le maintien d’une santé globale optimale. Intégrer les soins chiropratiques à la routine de santé d’un enfant, c’est lui offrir un accompagnement précieux à chaque étape de sa croissance.

Voici ce que les enfants (et les parents) peuvent en retirer :

  • Des conseils adaptés au quotidien : posture à l’école, utilisation des écrans, transport du sac à dos… ou même du sac de bonbons d’Halloween parfois bien trop lourd!
  • Une meilleure récupération après l’activité physique : une mobilité articulaire optimale favorise un mouvement global optimal et peut réduire les tensions suite à un effort physique.
  • Un soutien au développement moteur et cognitif : un système nerveux libre d’interférence fonctionne généralement mieux, ce qui peut contribuer à un développement global harmonieux.
  • Une réduction du risque de blessures : en favorisant l’équilibre postural et un mouvement optimal, les risques de compensations, de chutes et de blessures peuvent diminuer.
  • Une amélioration du sommeil et de la concentration : un système nerveux libre d’interférence peut favoriser un repos de qualité, ce qui est essentiel à l’apprentissage et à la gestion des émotions.

Un suivi régulier peut donc permettre de détecter rapidement les déséquilibres, et, ensuite, intervenir avant qu’ils ne deviennent problématiques. La chiropratique est une approche proactive qui mise sur le bien-être à long terme plutôt que sur la gestion de la douleur.

Le rôle du chiropraticien : un professionnel de premier contact

Le chiropraticien est un professionnel de la santé de première ligne, ce qui signifie qu’il peut être consulté sans référence médicale. Il possède une formation universitaire rigoureuse et est apte à :

  • Évaluer la condition neuromusculosquelettique de l’enfant
  • Poser un diagnostic chiropratique
  • Élaborer un plan de traitement personnalisé et répondant aux besoins de l’enfant
  • Recommander des exercices spécifiques et des conseils posturaux
  • Collaborer avec d’autres professionnels de la santé au besoin

Son approche globale vise à améliorer la qualité de vie de l’enfant, en tenant compte de son mode de vie, de ses activités et de ses besoins spécifiques. Il agit comme un partenaire de santé, à l’écoute des parents, mais surtout, attentif aux besoins et au développement de l’enfant.

Quand consulter un chiropraticien pour son enfant?

Voici quelques signes qui peuvent indiquer qu’une consultation chiropratique serait bénéfique :

Il n’est jamais trop tôt pour consulter. Même les nouveau-nés peuvent bénéficier d’une évaluation chiropratique!

Halloween et chiropratique : un lien plus que pertinent

L’Halloween est une période de plaisir, mais peut aussi être une source de stress physique pour les enfants. C’est une courte période, certes, mais il ne faut pas pour autant négliger les impacts que ces quelques jours peuvent avoir sur leur posture, leur système neuromusculosquelettique et leur bien-être global.

Voici quelques conseils chiropratiques pour une fête en santé :

  • Choisir un costume confortable qui ne limite pas les mouvements ni la respiration.
  • Éviter les sacs trop lourds : privilégier un sac à dos bien ajusté ou répartir les friandises dans plusieurs contenants.
  • Surveiller la posture : les enfants ont tendance à pencher vers l’avant lorsqu’ils courent ou portent des charges.
  • Encourager des pauses : après une longue soirée de marche, un moment de repos et d’étirement pourrait être bénéfique. Tenter de les faire ralentir pendant la cueillette des bonbons pourrait être plutôt difficile… il est préférable de garder ce moment de repos avant le coucher, une fois le bain pris et les bonbons rangés.
  • Pensez à la sécurité lors de la cueillette : soyez visibles, et assurez-vous de respecter les zones dédiées aux piétons et aux véhicules.
  • Prévoyez une visite chez le chiropraticien après l’Halloween pour corriger les subluxations vertébrales de vos petits squelettes.

Rappel : À l’Halloween, c’est la sécurité avant tout!

L’Halloween, c’est une soirée magique remplie de rires, de costumes et de bonbons… mais aussi un moment où la vigilance est de mise! Pour que la fête reste amusante et sécuritaire, voici quelques rappels essentiels :

  • Assurez-vous que les costumes soient visibles la nuit, avec des bandes réfléchissantes ou une lampe frontale.
  • Choisissez des vêtements confortables et bien ajustés, sans traîne ni masque qui gênent la vision ou la respiration.
  • Restez sur les trottoirs et traversez toujours aux intersections, en regardant des deux côtés.
  • Rappelez aux enfants de ne jamais courir entre les voitures stationnées et de marcher du côté opposé à la circulation.
  • Inspectez les friandises avant de les consommer — rien d’ouvert, d’abîmé ou de suspect.
  • Les plus jeunes devraient toujours être accompagnés d’un adulte, d’un grand frère ou d’une grande sœur responsable.

Permettre un suivi chiropratique à son enfant, c’est lui offrir un outil de prévention et de bien-être qui l’accompagnera tout au long de sa croissance. À l’Halloween, entre les bonbons et les déguisements, pensez à planifier une visite en clinique… parce qu’un squelette bien aligné, c’est aussi un élément essentiel pour une fête réussie!

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La chiropratique chez l’enfant : un allié précieux pour un développement optimal

Quand on pense à la chiropratique, on imagine souvent un adulte qui consulte pour un mal de dos ou une douleur cervicale. Il s’agit en effet de l’information la plus véhiculée au sujet des soins chiropratiques, mais il est important de savoir qu’elle est également adaptée aux enfants, et ce, dès les premiers jours de vie.

Pourquoi envisager la chiropratique pour un bébé naissant, un enfant ou un adolescent? Parce que le système neuromusculosquelettique joue un rôle essentiel dans leur développement global et que le rôle principal du chiropraticien est de favoriser une fonction optimale de ce système.

Comprendre la chiropratique pour enfants (chiropratique pédiatrique)

La chiropratique est une discipline de la santé orientée sur la détection, le traitement et la prévention des troubles du système neuromusculosquelettique (les nerfs, les muscles, les articulations et les os). Ce système soutient non seulement le corps dans ses mouvements, mais influence également son équilibre global, et le système nerveux est celui qui est à la tête de toutes ces fonctions.

Le système nerveux de l’enfant (et de l’adulte) ne se contente pas de transmettre des signaux entre le cerveau et le corps : il joue un rôle clé dans le développement global et sa capacité à s’ajuster à l’environnement. En chiropratique, on comprend que ce système est en constante adaptation aux nombreux stimuli auxquels l’enfant est exposé — apprentissages moteurs, émotions, environnement, rythme de vie, etc. Un système nerveux bien régulé permet à l’enfant de mieux réagir aux diverses stimulations et de soutenir une croissance harmonieuse. En conséquence, un suivi chiropratique adapté dès la naissance peut contribuer à optimiser le développement neuromusculosquelettique et favoriser un équilibre durable à chaque étape du développement.

La croissance de l’enfant est rapide. Dans la première année de vie, l’évolution de la motricité est impressionnante : tenir sa tête, se tourner, s’asseoir, ramper, puis marcher… Autant d’étapes qui exigent une bonne coordination entre les muscles, les articulations et le système nerveux. Bien qu’ils soient impressionnants, ces apprentissages exposent l’enfant à divers stress physiques, et ces derniers ne cessent pas après la première année, bien au contraire!

Afin de permettre au système neuromusculosquelettique d’exprimer son plein potentiel, la chiropratique peut intervenir puisqu’elle vise à rétablir la mobilité et l’alignement des structures impliquées afin d’optimiser leur fonctionnement.

La naissance : un événement magique, mais parfois éprouvant pour la colonne vertébrale

Saviez-vous que la naissance est l’un des premiers stress physiques que subit le système neuromusculosquelettique d’un enfant? Lors de l’accouchement, des forces importantes s’exercent sur le crâne, le cou et la colonne vertébrale du bébé (ces forces peuvent être amplifiées en cas d’accouchement difficile, de travail très rapide ou très long, ou encore lorsqu’il y a recours à des instruments comme les forceps, la ventouse ou une césarienne).

En conséquence, il peut en résulter une restriction de mouvement au niveau des articulations de la colonne vertébrale, ce qu’un chiropraticien peut évaluer à l’aide d’un examen neuromusculosquelettique adapté.

Dans les jours ou les semaines qui suivent la naissance, certains signes peuvent être associés à une perte de mobilité articulaire chez le bébé, par exemple :

  • Il tourne toujours la tête du même côté
  • Il a du mal à prendre le sein d’un côté (ou les 2 côtés)
  • Il semble inconfortable ou pleure fréquemment sans cause évidente

Ces manifestations peuvent être liées à des restrictions au niveau de la région cervicale. Un suivi chiropratique peut alors aider à favoriser un développement moteur plus fluide et confortable.

Information à prendre en considération : le corps (en l’occurrence le système nerveux) a une capacité d’adaptation phénoménale. En conséquence, des restrictions, nommées subluxations vertébrales peuvent être présentes sans nécessairement que les manifestations physiques soient apparentes. Ce constat souligne l’importance d’une approche préventive : une consultation chiropratique peut être envisagée afin de détecter précocement d’éventuels déséquilibres et soutenir un développement optimal, même en l’absence de signes et symptômes apparents chez l’enfant.

La chiropratique et le développement moteur

Chaque étape du développement moteur — tenir la tête, se retourner, s’asseoir, ramper, marcher — repose sur une bonne coordination entre les muscles, les articulations et le système nerveux. Si l’un de ces éléments ne fonctionne pas optimalement, le développement peut être affecté.

Certains indices peuvent indiquer un déséquilibre dans la posture ou le mouvement chez le jeune enfant :

  • Une asymétrie dans la motricité (ex. : se traîner d’un seul côté pour avancer)
  • Une épaule plus basse (ou plus haute) que l’autre à l’observation de la posture
  • Une hanche plus basse (ou plus haute) que l’autre à l’observation de la posture
  • Des plaintes de douleurs au cou, au dos ou à d’autres articulations, comme les épaules et les genoux

Ces signes peuvent avoir un impact sur le développement de l’enfant, et surtout, indiquer qu’un déséquilibre puisse être en cause. Le chiropraticien est formé pour les détecter, déterminer leur implication et proposer un suivi visant à rétablir un mouvement optimal des articulations afin de permettre au corps d’exprimer son plein potentiel de santé. En favorisant un mouvement fluide des articulations, meilleures sont les chances que le développement global soit optimal.

La posture : à surveiller très tôt!

L’entrée à l’école apporte son lot de défis physiques :

  • Longues périodes assises
  • Sac à dos mal ajusté
  • Ergonomie parfois inadéquate au pupitre (chaise trop haute ou trop basse par rapport à la hauteur du bureau)

Ces facteurs peuvent avoir une influence directe sur la posture et la mobilité de la colonne vertébrale.

Conjointement à l’utilisation des technologies, les enfants adoptent souvent, sans s’en rendre compte, des positions qui sollicitent de façon inadéquate leur dos et leur cou. En effet, l’une des postures les plus fréquentes aujourd’hui est celle associée au syndrome du cou texto, causée par l’utilisation prolongée d’appareils électroniques. Cette posture crée une tension dans les muscles du cou et peut entraîner une fatigue musculaire, un déséquilibre postural, et, ultimement, des douleurs.

Un suivi chiropratique permet de dépister ces problématiques de et d’outiller les jeunes à développer de meilleures habitudes posturales, tant à l’école qu’à la maison.

L’adolescence : la poursuite de la croissance et les déséquilibres potentiels

Tout comme la première année de vie, l’adolescence est une période de transformation rapide du corps. La croissance osseuse et musculaire, ainsi que le développement hormonal, peuvent créer des déséquilibres temporaires. Il n’est pas rare d’observer :

  • Des douleurs de croissance
  • Une asymétrie des épaules et des hanches
  • Des douleurs aux articulations comme les genoux, le dos et les hanches (liées au sport ou non)
  • L’apparition de déviation au niveau de la colonne vertébrale (possible scoliose)

Les soins chiropratiques, combinés à une évaluation neuromusculosquelettique, peuvent accompagner les adolescents durant cette phase afin de minimiser l’inconfort, et, encore une fois, favoriser une croissance harmonieuse.

Le suivi chiropratique chez les enfants : adapté, sécuritaire et reconnu

Les soins chiropratiques sont reconnus pour leur sécurité lorsqu’ils sont pratiqués par des professionnels qualifiés, d’où l’importance de valider la présence de votre chiropraticien au tableau des membres de l’ordre des chiropraticiens du Québec. De plus, tous les chiropraticiens sont formés pour traiter la clientèle pédiatrique, mais certains ont développé un intérêt plus marqué pour cette dernière. En conséquence, il peut être intéressant de compléter votre recherche afin de trouver le chiropraticien qui saura répondre à vos besoins.

Chez les nourrissons, les techniques utilisées sont très douces et respectent la fragilité de leur système. En termes de force lors du traitement, on parle souvent d’une pression équivalente à celle qui suffit à faire blanchir le bout d’un doigt. Elle est donc très adaptée aux structures du nouveau-né.

À mesure que l’enfant grandit, les ajustements sont adaptés à sa morphologie, à son développement et à ses besoins.

La chiropratique : la prévention avant tout

L’un des grands avantages des soins chiropratiques est leur potentiel préventif. En intervenant tôt, il est possible de limiter l’apparition de compensations posturales, de douleurs ou de conditions associées au développement moteur.

La santé globale étant de plus en plus au cœur des priorités familiales, plusieurs intègrent désormais la chiropratique dans une approche préventive, au même titre qu’une alimentation équilibrée et l’activité physique.

L’approche adaptée et personnalisée de la chiropratique

Chaque enfant est unique, et c’est pourquoi l’approche chiropratique se doit d’être personnalisée. L’évaluation initiale permet de dresser un portrait global de la santé neuromusculosquelettique de l’enfant et elle comprend un historique de santé complet, un examen physique adapté à l’âge et, si nécessaire, des examens complémentaires comme la prise de radiographies.

Le chiropraticien peut ensuite, en collaboration avec le parent, proposer un suivi qui tient compte de la condition de l’enfant, de ses habitudes de vie et de ses objectifs de santé.

La chiropratique s’inscrit dans une approche globale de santé centrée sur la prévention, le développement moteur optimal et l’équilibre du système neuromusculosquelettique. Grâce à une évaluation rigoureuse et à des soins adaptés, elle offre aux enfants de tout âge un accompagnement sécuritaire respectueux des étapes de développement des structures à traiter. En agissant tôt, elle favorise une croissance harmonieuse et contribue à instaurer des bases solides pour la santé future de l’enfant.

Consulter en chiropratique, c’est offrir à son enfant les meilleures conditions pour lui permettre de se développer à son plein potentiel et s’épanouir pleinement. On vous attend!

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Comment optimiser le développement moteur lors de la première année de vie de votre enfant

En tant que parent, il va de soi que nous souhaitons le meilleur pour nos enfants. Leur développement nous tient à cœur. Qu’il soit question de langage, de développement cognitif, de motricité fine ou globale, ou même de développement social, nous souhaitons que chaque sphère puisse se développer à son plein potentiel. Cet article met l’emphase sur le développement moteur de la première année de vie de votre enfant. Il vous permettra de comprendre son importance tout en vous donnant des conseils afin de l’optimiser.

La première année de vie : étape par étape

Ça y est! Votre bébé est enfin arrivé! Quelle joie et quelle fierté cela procure, n’est-ce pas? Ses premiers sons, ses premiers regards et son premier sourire nous font craquer. Au-delà de ces moments magiques, plusieurs questions nous viennent en tête :

  • Est-ce qu’il est “normal”?
  • Est-ce que sa posture est bonne?
  • Son tonus est-il adéquat pour son âge?
  • Devrait-il déjà supporter sa tête?
  • etc.

Avec le désir d’apprendre des nouveaux parents et les informations qui fusent de toute part, il peut être normal de se questionner quant au bon développement de notre enfant. Puisque la première année de vie est celle qui amène le plus grand nombre de changements et demande le plus d’adaptation à l’enfant, découvrez étape par étape comment la motricité se développe, de la posture couchée du nourrisson jusqu’aux premiers pas de votre petit de un an. Laissons place au fantastique rôle du système nerveux!

Le bébé naissant

À la naissance, le nouveau-né doit avoir un certain tonus. Il ne doit pas être trop “raide” (hypertonique) ni trop “mou” (flasque, hypotonique). Dès la naissance, il est évalué afin de déterminer son état général, et l’état du système moteur fait partie de l’équation. Cette évaluation globale se fait en 5 points, et c’est ce que l’on appelle le test d’Apgar :

  1. Fréquence cardiaque
  2. Respiration
  3. Tonus musculaire
  4. Réaction aux stimuli
  5. Coloration de la peau

Selon le résultat obtenu, le professionnel de la santé qui effectue l’évaluation est en mesure de déterminer si l’état de santé global du nouveau-né est adéquat au moment où le test est effectué, c’est-à-dire à la naissance. Il ne peut toutefois pas prédire comment se déroulera le développement par la suite.

Le tonus musculaire peut être évalué comme ceci :

  • 0/2 : aucun tonus (bébé flasque, mou)
  • 1/2 : quelques mouvements de flexion des membres
  • 2/2 : mouvements très présents

Le premier mois de vie

Tant de choses se passent dans le premier mois de vie! À ce stade du développement moteur, on peut observer ceci :

  • La main sera généralement fermée en point (ou partiellement fermée).
  • Des objets placés dans la main peuvent être tenus en place, mais seront relâchés de manière involontaire.
  • Beaucoup de mouvements involontaires et saccadés sont faits (ex.: porter le poing à la bouche).
  • La tête ne se contrôle pas volontairement en position verticale : si elle n’est pas soutenue, elle part dans un sens où dans l’autre.
  • Sur le dos, la tête se tournera d’un côté à l’autre.

La meilleure façon de contribuer au développement d’un enfant de cet âge est de lui donner toute l’affection possible et répondre à ses besoins primaires. Côté stimulation motrice, 2 conseils peuvent être donnés :

  1. Des objets peuvent être placés dans la main afin de favoriser un contact et créer le mouvement de préhension.
  2. Mettre l’enfant sur le ventre à raison de quelques minutes à la fois afin de lui faire bouger la tête et reproduire la posture à adopter lorsqu’il voudra débuter la marche à 4 pattes .

Le deuxième mois de vie

À cet âge, certaines aptitudes commencent à être perceptibles.

  • Les mouvements de la tête sont de plus en plus faciles, même si leur contrôle n’est pas encore présent.
  • Puisque la vision se développe elle aussi, la tête suivra les objets.
  • Les poings sont encore fermés, mais de plus en plus ouverts.
  • Des objets peuvent être tenus dans les mains, sans que ce soit toujours volontaire.
  • Lorsqu’il est couché sur le dos, l’enfant peut vouloir tendre les bras lorsqu’on tente de le soulever, afin de contribuer au mouvement.
  • Sur le côté, l’enfant peut se tourner de façon non volontaire sur le dos.

Comment participer au développement moteur d’un enfant de 2 mois? C’est fort simple! La position ventrale a toujours sa place, et la stimulation visuelle par des objets favorise quant à elle leur poursuite avec la tête.

Déjà 3 mois : les mouvements volontaires arriveront bientôt!

C’est à cet âge que l’enfant commence à faire des mouvements qui ressemblent à ceux auxquels on s’attend. Ils sont toutefois davantage involontaires que volontaires :

  • Il porte ses mains à sa bouche fréquemment.
  • Il peut manipuler des objets ou les relâcher, mais plus de façon involontaire.
  • Il donne des coups avec ses mains et ses pieds pour s’amuser lorsqu’il est couché sur le dos.
  • Sur le ventre, il soulève la tête et le cou et peut s’appuyer légèrement sur ses avant-bras.

Trucs simples : placez des objets dans son champ de vision et il sera porté à vouloir tendre les bras pour les attraper. C’est excellent pour la mobilité globale des bras.

Le 4 à 6 mois : développement à vitesse grand V

Le corps humain est exceptionnel. Entre 4 et 6 mois, la différence est notable dans le développement moteur de l’enfant :

  • Finis, les poings fermés. La main reste ouverte.
  • Un objet peut facilement être saisi entre les 2 mains.
  • La posture sur le côté ne se termine plus sur le dos : elle est maintenue.
  • Une cible peut être atteinte avec le mouvement de la main.
  • Le gobelet est porté à la bouche.
  • Les pieds se retrouvent dans la bouche à l’aide des mains.
  • En position sur le dos, l’enfant peut se retourner sur le ventre.
  • La tête est contrôlée dans tous les mouvements.
  • La posture assise seule peut être maintenue quelques instants. Quel signe de progression motrice!

Lorsque l’enfant est sur le ventre, il peut être intéressant de placer un objet près de lui pour favoriser un mouvement des bras. De cette façon, tout le haut du corps est stimulé.

Présenter des objets de différentes textures aide à développer la motricité fine. Cette approche devrait même être faite dès les premiers mois de naissance.

7 à 9 mois : à l’approche de la marche à 4 pattes!

Comme mentionné précédemment, l’enfant de cet âge a la capacité de se tenir assis, ce qui laisse entrevoir l’étape suivante, c’est-à-dire le déplacement! À partir de 7 mois, tous les efforts sont mis en ce sens :

  • L’enfant se place sur ses mains et ses pieds en oscillant d’avant à l’arrière.
  • Il peut s’agripper à un objet et se lever en y restant appuyé.
  • Il rampe.
  • Quand il est tenu avec les mains en posture debout, il tente de faire quelques pas.
  • L’enfant ramasse facilement les objets sans les échapper.
  • Tous les doigts de la main sont utilisés lors de la préhension d’un objet. Cet objet peut être assez petit.

Jouez avec votre enfant :

  • Placez des objets à l’extérieur d’une boîte et demandez-lui de les replacer à l’intérieur.
  • Initiez-le à la lecture : faites-lui tenir un livre et demandez-lui de tourner les pages.
  • Incitez-le à jouer en posture assise ou sur le ventre.

Ça y est, les 12 premiers mois sont passés

D’un nouveau-né incapable de maintenir la tête à un enfant se tenant debout, le chemin parcouru est sans aucun doute le plus exigeant auquel l’être humain devra faire face dans son développement.

  • L’enfant pointe des objets.
  • Il peut faire des “dessins” sur une feuille.
  • En position assise, il peut bouger facilement et même tourner.
  • En position debout, il est capable de s’accroupir.
  • Le moyen de déplacement principal est la marche à 4 pattes.
  • La marche se fait avec de l’aide, et certains enfants peuvent déjà marcher seuls.

Sous surveillance, stimuler l’enfant à monter quelques marches à 4 pattes est une excellente façon de favoriser le développement moteur à cet âge. Y avez-vous pensé?

Le succès de l’aide donnée à l’enfant réside souvent dans le jeu. De cette façon, il n’y a pas que le développement moteur qui est favorisé puisque le fait de solliciter l’interaction aide le côté social, émotionnel et langagier en même temps. L’imagination a toujours sa place!

Qui est le chef d’orchestre de l’évolution motrice de l’enfant?

Le système nerveux, bien évidemment. Grâce à ses nombreuses connexions, il permet au corps humain de se développer à son plein potentiel. N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien, il pourrait faire partie des professionnels participant de manière active au bien-être de tous les membres de votre famille!

N.B. Chaque enfant se développe à son rythme. Cet article suit les grandes lignes générales du développement moteur. Si un enfant se développe davantage dans une sphère pendant quelques semaines, il est possible que les autres évoluent moins vite puisque l’énergie est mise ailleurs momentanément. Entourez-vous de bons professionnels, ils seront là pour vous conseiller!

 

 

Sources, telles que consultées le 18 janvier 2023 :
https://naitreetgrandir.com/en/step/0-12-months/development/newborn/

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5 choses à ne pas négliger pour que votre enfant exprime son plein potentiel

Qu’est-ce qu’un parent souhaite pour son enfant? Qu’il ait une belle attitude, le sens des responsabilités, de bonnes capacités, du succès, des amitiés sincères, de bonnes manières, des valeurs justes, etc.?

Certes, toutes ces choses sont importantes, mais il en existe 3 encore plus essentielles qu’un parent veut pour son enfant :

  • Qu’il soit heureux
  • Qu’il soit en santé
  • Qu’il exprime son plein potentiel

Votre enfant est conçu pour être extraordinaire!

Il ne pourrait y avoir de meilleures nouvelles! L’état normal — celui par défaut — d’un enfant est celui d’être heureux et en santé!

En tant que parent, cela signifie que nous n’avons pas à investir un temps fou pour aider notre enfant à améliorer sa concentration, à combattre la maladie ou à développer sa forme physique. En fait, notre travail est de s’assurer qu’il dispose de tout ce dont il a besoin pour que son état par défaut s’exprime.

Prenons une plante, par exemple : quand nous lui donnons tout ce qu’il lui faut (eau, terre enrichie, luminosité et espace pour pousser), elle devient un végétal majestueux, vibrant. Si quelque chose cloche soudainement, quel sera notre premier réflexe? Lui trouver un médicament pour traiter son flétrissement? Bien sûr que non! Nous lui fournirons ce qui lui manque.

Ceci s’applique aussi aux enfants (et aux adultes!). Pour qu’il puisse atteindre son plein potentiel, se forger une santé et vivre heureux, on doit s’assurer qu’un enfant comble ces 5 besoins sur une base régulière.

Négliger un de ces aspects augmente les risques qu’il ne puisse jamais exprimer le meilleur de lui-même.

  1. De l’activité physique. Le niveau d’activité physique chez les jeunes a drastiquement chuté au cours des dernières années. L’obésité et le diabète de type 2 frappent de plus en plus tôt et les enfants passent plus de temps devant leurs écrans qu’à jouer, courir et sauter. Les bienfaits de l’exercice sur la santé sont nombreux (perte de gras, fonction cardiovasculaire, longévité, etc.), mais un des bénéfices que les parents doivent absolument connaître est l’impact majeur sur le cerveau. Le mouvement nourrit littéralement le cerveau. On pourrait parler de nutrition neurologique, un peu comme les aliments qui, eux, nourrissent le corps. La stimulation physique est importante pour le développement même du cerveau, l’équilibre, la coordination… même les humeurs et les comportements peuvent être améliorés par un exercice régulier.
  2. De vrais aliments sains. La plupart des parents savent que l’alimentation a un impact majeur sur la santé de leur enfant. Mais la réalité démontre que bon nombre d’entre eux n’appliquent pas les concepts de nutrition saine auxquels ils adhèrent : je manque de temps, manger santé coûte beaucoup trop cher, je croyais que cet aliment était sain, mes enfants mangent de tout avec modération. Ce sont des phrases qu’on entend souvent lorsqu’on interroge les parents sur les habitudes alimentaires de leurs enfants. Rien n’a autant la capacité de ruiner la santé future d’un enfant et de le prédisposer à des maladies que les choix alimentaires malsains faits aujourd’hui. Offrir des aliments entiers, frais et non transformés n’est pas un chemin toujours facile. Remplir correctement ce critère améliorera la qualité de vie actuelle et future de son enfant.
  3. Une communication corps-cerveau optimale. La santé neurologique est probablement l’aspect le plus négligé de cette liste. Que ce soit à la naissance ou lors des examens de routine, le système nerveux, contrairement aux autres systèmes, est très peu évalué par les professionnels de la santé. Quelques réflexes de base sont vérifiés, parfois pas du tout. Ceci est particulièrement étonnant, voire choquant, lorsqu’on réalise qu’il s’agit du système de contrôle principal du corps, le chef d’orchestre. Le système nerveux joue un rôle vital dans tous les aspects de la santé d’un enfant, dans ses performances et dans son habileté à exprimer son potentiel.

    Un problème peut survenir lorsque la structure qui protège la moelle épinière est endommagée ou subit des tensions. Ce trouble de la colonne vertébrale, nommé subluxation, peut se produire aussi tôt qu’à la naissance et demeurer sous silence de nombreuses années sans jamais être détecté. Le chiropraticien est l’expert du système neuro-musculo-squelettique et est formé pour détecter et corriger les subluxations vertébrales à tous les âges. Une vérification régulière de la colonne vertébrale d’un enfant favorise son développement neurologique optimale et l’expression de son plein potentiel.
  4. Un sommeil adéquat. La question qui se pose ici : quelle est la qualité du sommeil de votre enfant? La privation d’un sommeil réparateur peut provenir d’un manque d’heures de sommeil, d’un sommeil trop superficiel ou encore d’un sommeil interrompu ou agité. Un cycle de sommeil sain et complet est un autre besoin essentiel à une santé optimale. C’est durant le sommeil que le corps s’affaire à des activités physiologiques vitales de régénérescence, de réparation, de nettoyage, d’intégration, de croissance et de développement. Que ce soit la tablette, les jeux vidéo, la télévision ou le téléphone mobile, les enfants subissent de nombreuses distractions qui perturbent leur sommeil normal.
  5. Une bonne estime de soi. Un enfant aura très peu de relations aussi importantes que celle qu’il entretient avec lui-même. Une faible estime de soi est au cœur de nombreux problèmes psychologiques, défis personnels et batailles auxquels doit faire face un enfant au cours de sa vie. Les adultes qui ont su développer une bonne estime de soi sont plus heureux et réussissent davantage. Les plus grands experts dans ce domaine affirment qu’une saine estime de soi est un besoin aussi essentiel au développement d’un enfant et à sa capacité d’exprimer son potentiel que l’alimentation saine et l’exercice physique.