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C’est l’été : apprenez comment en profiter sans vous blesser

L’été est une saison qui nous donne naturellement envie de bouger : jardinage, voyages, vélo, randonnées et activités en famille occupent souvent une place importante dans nos journées.

Bien que cette augmentation du niveau d’activité soit généralement bénéfique, elle peut parfois s’accompagner de certains inconforts ou accentuer des douleurs déjà présentes.

Pourquoi certaines douleurs semblent-elles apparaître chaque été?
Pourquoi le dos devient-il sensible après une journée de jardinage?
Pourquoi les genoux font mal après une randonnée?
Pourquoi les épaules deviennent raides après la baignade?

Souvent, ce ne sont pas les activités elles-mêmes qui sont en cause. Le corps s’adapte généralement bien au mouvement, mais il préfère de loin une progression graduelle.

Dans cet article, vous découvrirez pourquoi l’été peut parfois être synonyme d’inconforts, mais vous apprendrez surtout comment en profiter pleinement tout en prenant soin de votre santé neuromusculosquelettique.

Pourquoi mes douleurs apparaissent-elles surtout l’été?

Pendant l’automne, l’hiver et une partie du printemps, plusieurs personnes adoptent une routine relativement stable. Les activités sont plus prévisibles et certaines habitudes plus casanières s’installent.

Puis arrive l’été.

Les projets sur le terrain s’accumulent, les sorties se multiplient et on souhaite souvent profiter des journées ensoleillées. En quelques semaines, il n’est pas rare d’augmenter considérablement son niveau d’activité :

  • On marche davantage
  • On passe plusieurs heures au jardin
  • On entreprend des travaux extérieurs et on entretient la maison
  • On part en voyage
  • On reprend certains sports saisonniers

Bien que ces activités soient agréables, elles représentent parfois une charge importante pour les muscles, les articulations et les tissus qui avait été moins sollicités dans les derniers mois.

Le corps est conçu pour bouger, mais il préfère généralement une progression graduelle plutôt qu’un changement brusque de rythme. Et détrompez-vous : ceux qui sont actifs au quotidien n’y échappent pas nécessairement!

Pourquoi le jardinage me donne mal au dos?

Le jardinage fait partie des activités estivales les plus populaires. Il permet de profiter du beau temps, d’embellir son environnement et de rester actif.

Pourtant, plusieurs personnes sont surprises de ressentir des tensions ou des douleurs, souvent au dos, après quelques heures passées à entretenir leurs plates-bandes.

Pourquoi?

Parce que le jardinage combine souvent plusieurs éléments qui sollicitent le corps :

  • Les positions penchées prolongées
  • Les mouvements répétitifs
  • Les rotations du tronc
  • Les positions accroupies
  • Le soulèvement de sacs de terre ou de pots

Une journée complète passée au jardin peut représenter un effort important, particulièrement lorsque cette activité n’a pas été pratiquée depuis plusieurs mois.

Quelques habitudes simples peuvent contribuer à rendre cette activité plus confortable :

  • Alterner les tâches
  • Prendre de courtes pauses (ou répartir sur plusieurs journées)
  • Changer fréquemment de position
  • Utiliser un banc ou un coussin de jardinage lorsque possible
  • Éviter de soulever des charges en effectuant une torsion du tronc

Ces petits ajustements permettent souvent de réduire la fatigue accumulée au fil de la journée.

Je pars en voyage. Est-ce que la route aggravera ma douleur au dos?

L’été est également synonyme de vacances et de déplacements.

Que ce soit pour visiter la famille, découvrir une nouvelle région ou partir à l’aventure, plusieurs personnes passent de longues heures en voiture, en avion ou en train.

Vous êtes-vous déjà levé après plusieurs heures de route avec une sensation de raideur dans le dos ou les jambes? Elle est fréquente et peut être considérée comme “normale”, mais il ne faut pas la négliger pour autant.

Le corps est conçu pour varier les mouvements tout au long de la journée, alors, lorsqu’une même position est maintenue pendant plusieurs heures, certaines structures peuvent réagir.

Comme pour le jardinage, il peut être intéressant de :

  • Faire des pauses régulières lors des longs trajets
  • Marcher quelques minutes lorsque possible
  • Lorsque possible, changer de position

Ces stratégies simples permettent souvent de mieux tolérer les longues périodes de déplacement.

Je pars en randonnée : comment protéger mes genoux?

Les sentiers de randonnée attirent chaque année de nombreux amateurs de plein air.

Cette activité permet de combiner mouvement, nature et découverte tout en favorisant un mode de vie actif. Comparativement à la marche sur terrain plat, la randonnée sollicite toutefois les articulations, les muscles et l’équilibre de façon différente en raison des dénivelés, des surfaces irrégulières et des variations de terrain.

Les montées, les descentes et les surfaces irrégulières demandent un travail supplémentaire aux chevilles, aux genoux, aux hanches et aux muscles stabilisateurs.

C’est pourquoi une randonnée de quelques kilomètres peut parfois sembler beaucoup plus exigeante qu’une marche de même distance dans un environnement plat, particulièrement lorsqu’on s’improvise randonneur d’un jour sans y être préparé.

Avant de partir à l’aventure, quelques précautions peuvent être utiles :

  • Choisir un parcours adapté à sa condition physique
  • Porter des chaussures appropriées
  • Prévoir suffisamment d’eau
  • Augmenter progressivement la distance parcourue plutôt que de débuter avec une randonnée de plusieurs heures
  • Respecter ses limites

Une reprise graduelle permet généralement au corps de mieux s’adapter aux exigences du terrain.

J’aime faire du vélo, mais j’ai mal au dos : est-ce une bonne idée?

Le vélo, la planche à pagaie, le kayak, le pickleball et plusieurs autres activités gagnent en popularité chaque été.

Ces activités offrent de nombreux bienfaits et permettent de demeurer actif tout en profitant du plein air.

Cependant, comme pour toute activité physique, une augmentation trop rapide de la durée ou de l’intensité peut parfois contribuer à l’apparition de certains inconforts :

  1. Une sortie à vélo plus longue qu’à l’habitude peut solliciter davantage le cou, les épaules ou le bas du dos.
  2. Le pickleball peut demander des mouvements rapides auxquels le corps n’est pas toujours préparé en début de saison.
  3. Une longue journée de planche à pagaie ou de kayak peut entraîner une fatigue accrue des épaules, du haut du dos et des muscles du tronc, particulièrement lorsque ces activités sont pratiquées de façon occasionnelle. Elles demandent un bon effort au niveau des muscles stabilisateurs.
  4. Les activités nautiques, comme la baignade, le ski nautique ou les jeux dans l’eau avec les enfants, peuvent également solliciter certaines articulations et certains groupes musculaires de façon inhabituelle, surtout lorsque l’on passe plusieurs heures à être actif sans véritable période de récupération.

L’objectif n’est pas de limiter ces activités, mais plutôt de permettre au corps de s’y adapter progressivement.

Pourquoi mes douleurs reviennent-elles toujours au même moment?

Avez-vous remarqué qu’une douleur revient souvent lors d’une activité précise?

Par exemple :

  • Une douleur au dos après le jardinage
  • Une douleur au genou pendant les randonnées
  • Une tension au cou après un voyage en train
  • Une douleur à l’épaule après la baignade

Lorsqu’un inconfort revient continuellement dans les mêmes circonstances, il peut être pertinent de se demander pourquoi plutôt que de penser que c’est quelque chose de normal.

Pourquoi? Parce que le corps développe parfois des stratégies de compensation afin de continuer à fonctionner malgré certaines limitations. Il a une excellente capacité d’adaptation, mais cette dernière devient parfois moins efficace et peut parfois entraîner plus de contraintes qu’autre chose :

  • Perte de mobilité
  • Apparition d’une nouvelle douleur localisée à une articulation adjacente
  • Sensation de raideur qui revient systématiquement après une activité précise

Cela ne signifie pas nécessairement qu’une blessure importante est présente, mais plutôt qu’il peut être opportun de porter attention aux signaux que le corps envoie.

L’importance de l’hydratation et de la récupération

Lorsque les températures augmentent, l’hydratation devient particulièrement importante.

Nous ne vous apprendrons rien en vous disant qu’une bonne hydratation contribue au fonctionnement normal de l’organisme et aide le corps à mieux gérer les efforts physiques.

Pendant l’été, on souhaite profiter de chaque instant, mais les périodes de récupération demeurent essentielles. Essayez de planifier et maintenir une routine qui abonde dans ce sens :

  • Un sommeil récupérateur
  • Des moments de repos
  • Des journées moins chargées

Bouger est bénéfique, mais récupérer l’est tout autant!

Et si votre corps essayait simplement de vous parler?

L’été est fait pour bouger, explorer et profiter du plein air. Lorsque certaines douleurs ou certaines raideurs reviennent régulièrement lors des mêmes activités, il peut être utile de chercher à comprendre ce qui les provoque.

Par son approche axée sur la prévention de la santé neuromusculosquelettique, la chiropratique peut sans aucun doute vous accompagner afin que vous puissiez continuer à profiter pleinement des activités que vous appréciez.

Parce qu’au fond… les plus beaux moments de l’été ne sont-ils pas ceux que l’on peut vivre confortablement, avec la liberté de bouger et de participer aux activités qui nous tiennent à cœur?

N’hésitez pas à consulter en chiropratique!

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Mieux vaut prévenir que guérir : adoptez les bonnes habitudes avec la chiropratique

À tort, nous avons tendance à consulter un professionnel de la santé seulement lorsque la douleur devient trop importante, que le mouvement est limité ou que la qualité de vie est affectée. Ce mode d’action est plutôt réactif, alors qu’il pourrait être bien plus bénéfique d’y aller de façon préventive. Puisque le corps nous envoie généralement des signaux bien avant que les symptômes ne deviennent trop importants, la prévention constitue donc une approche essentielle pour conserver une bonne santé neuromusculosquelettique, et la chiropratique pourrait jouer un rôle important dans cette démarche. Dans cet article, vous serez sensibilisés au concept de prévention et vous apprendrez comment éviter l’apparition de douleurs et d’inconforts dans différentes situations du quotidien.

Comprendre le système neuromusculosquelettique

Le bien-être physique dépend, entre autres, d’un équilibre constant entre le système nerveux , les muscles et les articulations. Ensemble, ils permettent la mobilité, la coordination, la force et l’adaptation aux différentes contraintes de la vie quotidienne. Lorsque cet équilibre est perturbé — par une mauvaise posture, un faux mouvement, un traumatisme ou simplement par la répétition de gestes — des inconforts sont susceptibles d’apparaître. Avec le temps, elles peuvent mener à des douleurs plus importantes, à une perte de mobilité ou à une diminution de la performance dans la pratique de certains sports.

En mettant l’emphase sur la fonction du système nerveux, le rôle du chiropraticien est d’évaluer ses interactions avec les autres systèmes du corps humain. Il met l’emphase sur la mobilité des articulations vertébrales, et il veille à corriger les déséquilibres présents à ce niveau pour que l’information nerveuse circule de façon optimale. L’objectif est donc d’offrir au corps toutes les ressources nécessaires pour maintenir un fonctionnement harmonieux de tous les systèmes. Cette approche ne se limite pas aux douleurs liées à la colonne vertébrale (lombaires ou cervicales) ; elle concerne l’ensemble du système neuromusculosquelettique, des épaules aux chevilles, en passant par la mâchoire.

L’impact invisible des gestes du quotidien

On pense souvent que les blessures surviennent lors d’événements traumatiques, comme un accident ou une chute. Pourtant, la majorité des douleurs qui mènent à une consultation en chiropratique proviennent d’habitudes quotidiennes répétées (ex.: mauvaise posture, mouvement répétitif).

  • Le travail de bureau : rester assis plusieurs heures par jour devant un écran entraîne souvent un changement de posture qui amène la tête et les épaules vers l’avant
  • L’utilisation des écrans : le syndrome du cou du texto illustre bien l’impact de nos nouvelles habitudes technologiques. La flexion prolongée du cou vers l’avant augmente la pression sur les vertèbres cervicales.
  • Les tâches ménagères : passer l’aspirateur, pelleter ou encore transporter l’épicerie sont des gestes qui sollicitent beaucoup la région lombaire lorsqu’ils sont mal exécutés.
  • Le manque de mouvement : l’inactivité physique (sédentarité) peut contribuer à la perte de la mobilité articulaire, à une endurance moins présente et peut augmenter le risque de blessures à l’effort

De façon ponctuelle, ces éléments ne créent pas nécessairement de problème, mais à long terme, ils peuvent engendrer des stress (micro-traumatismes). En conséquence, la capacité d’adaptation du corps humain peut être mise à l’épreuve, et certaines douleurs peuvent apparaître.

La chiropratique : une alliée en termes de prévention

Avec sa vision de santé optimale et globale, la chiropratique offre une vision proactive. Elle traite la douleur, certes, mais elle propose également une approche préventive.

Grâce à sa formation, le chiropraticien peut, entre autres, évaluer la posture et la mobilité articulaire afin de détecter certains signes qui pourraient être précurseurs de déséquilibre.

Un suivi préventif peut offrir certains avantages :

  • Optimiser la fonction nerveuse : en corrigeant les restrictions articulaires (subluxations vertébrales), la communication entre le système nerveux et le corps est facilitée.
  • Viser l’amélioration de la mobilité articulaire : en redonnant du mouvement aux segments articulaires qui ne bougent pas de façon optimale, il est possible de réduire le risque de compensation et de surcharge d’autres articulations. En conséquence, la mobilité peut être préservée.
  • Réduire les stress musculaires : lorsque le système nerveux fonctionne de façon optimale, il peut envoyer des signaux optimaux partout ailleurs dans le corps, et le système musculosquelettique en fait partie. Les muscles peuvent donc fonctionner optimalement eux aussi.
  • Adopter de meilleures habitudes : grâce à des conseils personnalisés en ergonomie, en exercices et en hygiène de vie, la chiropratique éduque et aide la communauté à avoir des habitudes de vie optimales.

Ainsi, la chiropratique s’inscrit dans une approche de santé globale (bouger mieux, manger mieux, dormir mieux, penser mieux).

Prévenir les douleurs selon les différentes étapes de vie

Chaque étape de la vie comporte des défis particuliers. La chiropratique s’adapte à ces réalités pour prévenir les conditions spécifiques à chacun.

  • Chez les nouveaux-nés : la chiropratique offre une approche douce et adaptée pour détecter et corriger les subluxations vertébrales (restrictions articulaires), souvent causées par la grossesse et le stress de l’accouchement. Elle contribue à favoriser un allaitement plus confortable, prévenir le torticolis congénital ou la plagiocéphalie, et promouvoir un développement moteur harmonieux.
  • Chez les enfants et adolescents : le suivi permet de dépister tôt les déséquilibres liés au port du sac à dos, aux activités sportives ou encore aux longues heures passées devant les écrans.
  • Chez l’adulte actif : la gestion du stress, les postures prolongées au travail et les efforts physiques occasionnels sont souvent en cause lors de l’apparition de douleurs.
  • Chez les sportifs : un accompagnement préventif permet d’optimiser les performances et de réduire le risque de blessures récurrentes.
  • Chez les gens du bel âge : l’objectif principal est de maintenir la mobilité, l’équilibre et l’autonomie le plus longtemps possible.

Chiro-conseils : passons en mode prévention

  1. Bouger toutes les heures : même une simple marche de 2 minutes ou quelques étirements suffisent pour réduire la tension et le stress accumulés
  2. Adopter une posture dynamique : varier les positions assises, utiliser un bureau ajustable ou simplement se lever régulièrement.
  3. Renforcer le tronc (core) : en s’assurant d’avoir un tronc fort, le risque de blessures peut être grandement diminué. Connaissez-vous l’entraînement fonctionnel? Il pourrait vous être grandement utile.
  4. Privilégier la récupération : le sommeil et l’hydratation sont essentiels pour favoriser la régénération musculaire et articulaire.
  5. Écouter son corps : la douleur, même légère ou occasionnelle, est un signal d’alarme qu’il ne faut pas ignorer. Attendre qu’elle parte par elle-même n’est pas toujours la meilleure solution!

Ces conseils, intégrés au quotidien et combinés à des ajustements chiropratiques réguliers, peuvent avoir un impact positif dans le quotidien et ainsi viser la réduction de l’apparition de douleurs.

La vision préventive de la chiropratique : un investissement payant

La prévention en chiropratique ne se résume pas à traiter et éviter la douleur. Elle vise avant tout à favoriser un fonctionnement optimal du corps et à améliorer la qualité de vie. En misant sur une approche globale, le chiropraticien accompagne son patient dans ses objectifs personnels : plus d’énergie, une meilleure posture, une plus grande capacité de récupération et une mobilité durable, etc.

Plutôt que de se limiter à traiter une douleur lorsqu’elle devient trop intense, l’approche préventive peut permettre de préserver la santé pour continuer à profiter des activités quotidiennes et des loisirs, et ce, sans limitations.

La prévention, c’est en quelque sorte un investissement (capital santé) sur le long terme. En intégrant la chiropratique à une routine de soins préventifs, chacun peut y gagner : réduction des risques de douleurs, amélioration de la mobilité articulaire, préservation de l’autonomie.

Que ce soit pour le nouveau-né qui doit s’adapter à son nouvel environnement, l’enfant qui débute un sport, l’adulte qui passe de longues heures au bureau ou la personne âgée qui souhaite continuer à bouger avec aisance, la chiropratique peut être un allié précieux.

Mieux vaut agir aujourd’hui pour préserver la santé de demain!

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3 résolutions à prendre en 2021 pour se libérer d’un mal de dos

Venez-vous de terminer une [autre] année parsemée d’inconforts quotidiens et de maux de dos?

Auriez-vous envie de dormir et vous lever sans douleurs?

Aimeriez-vous être en mesure de jouer avec vos enfants ou vos petits-enfants sans craindre de « barrer »?

Souhaiteriez-vous retourner sur le terrain de golf, patiner ou même skier à nouveau sans avoir peur d’en payer le prix fort le lendemain?

Et si 3 résolutions simples pouvaient vous aider à faire tout ça en 2021?

Résolution # 1 : Visitez votre chiro pour votre mal de dos.

Si vous souhaitez vous débarrasser une bonne fois pour toute de vos maux de dos, vous aurez besoin d’aide. Les maux de dos sont des symptômes dont les causes peuvent être nombreuses.

Pour enfin se libérer d’un mal de dos, il est logique de régler cette cause sous-jacente.

Sans quoi, vous ne soulagerez que temporairement vos douleurs, qui ne reviendront que plus fréquemment et plus intensément.

Le chiropraticien détient une expertise unique sur les problèmes neuro-musculo-squelettiques, dont le mal de dos.

En plus de traiter efficacement la plupart des maux de dos, il est en mesure de vous guider pour éviter que votre problème ne récidive et pourra, par le fait même, vous offrir ses conseils pour améliorer votre santé globale.

Avoir plus d’énergie et de vitalité pour 2021, n’est-ce pas là un bel objectif?

Résolution #2 : Bouger pour soulager votre mal de dos.

L’activité physique est une excellente façon d’optimiser le processus de guérison que vous aurez enclenché en visitant votre chiropraticien.

Bouger, c’est améliorer la capacité d’adaptation de votre corps et renforcer la musculature de façon à réduire le risque de récidive.

L’activité physique permet aussi de libérer des endorphines, les hormones du bien-être, qui auront pour effet de soulager les douleurs.

En résumé, le mouvement vous aidera sur 2 fronts :

  • Renforcer et assouplir votre corps
  • Soulager la douleur en libérant des hormones de bien-être (les endorphines sont des molécules de la famille de la morphine).

Il faut toutefois être prudent lorsqu’on commence à faire de l’activité physique en présence de douleurs au dos.

– L’activité en question ne doit pas aggraver votre douleur, respectez TOUJOURS vos limites.
– Il est préférable de démarrer en douceur et d’augmenter graduellement la fréquence et l’intensité.
Être accompagné par un professionnel est toujours une bonne idée. Il peut s’agir de votre chiropraticien, qui vous saura vous recommander un sport approprié ou une série d’exercices personnalisés, ou encore un expert du mouvement comme le kinésiologue.

En débutant une activité physique dans le but de réduire vos maux de dos, vous aurez 2 objectifs principaux :

  1. Renforcer la musculature, particulièrement les muscles stabilisateurs profonds comme les abdominaux et les dorsaux.
    Les exercices au poids de corps comme la planche sont parmi les plus efficaces pour redonner de la force globale au corps. Les Pilates et le yoga reposent sur ce type d’exercice, c’est possible de l’adapter aux gens souffrant de maux de dos.
  2. Assouplir le corps.
    Les douleurs peuvent être causées, aggravées ou peuvent même engendrer des spasmes musculaires et des tensions. Conserver la souplesse du corps en faisant des étirements tous les jours optimise le processus de guérison.
    Pour en savoir plus sur les différents types de mouvement et sur les activités qui permettent de les travailler, consultez cet article.

Résolution # 3 : Observez-vous au quotidien.

Une fois que vous aurez entrepris un traitement avec votre chiropraticien, vous auriez tout intérêt à porter une attention particulière aux gestes et postures qui pourraient ralentir le processus de guérison, voire anéantir complètement tous vos efforts.

Voici quelques gestes et postures qui contribuent le plus souvent à l’entretien d’un problème de dos.

  • Dormir sur le ventre
  • Une mauvaise technique de pelletage. Par ici pour lire l’article.
  • Le fauteuil de type « La-Z-boy »
  • Passer l’aspirateur
  • Soulever une charge (dont un enfant)
  • Tenir son téléphone intelligent. Par ici pour l’article.
  • Croiser les jambes
  • Se tenir debout ou assis en s’affaissant (épaule voûtées)
  • La position assise au bureau. Par ici pour lire l’article.
  • La position au volant
  • Porter des souliers à talons hauts
  • Porter un sac très lourd sur une épaule

Ces petits gestes peuvent paraître inoffensifs, mais détrompez-vous. Lorsqu’ils sont cumulés, ils entretiennent le problème, ralentissent la guérison et peuvent même être à l’origine de votre mal de dos.

Jetez un œil sur cette image qui relate les différents facteurs de risque des douleurs lombaires. Peut-être y trouverez-vous la cause de vos problèmes?

En vous fixant un seul objectif (soulager son mal de dos) et en le décortiquant en petites tâches (suivre un traitement chiropratique + bouger + s’observer au quotidien), vous aurez de meilleures chances d’obtenir des résultats concrets.

C’est bien souvent le piège des résolutions : on en prend trop, on ne le subdivise pas en tâches et on finit par laisser tomber.

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5 choses que votre chiropraticien peut savoir sur vous juste en regardant votre posture

En tant que chiropraticien, on ne rappelle jamais assez à nos patients l’importance d’une bonne posture. Mais saviez-vous que votre posture peut révéler de nombreux secrets sur vous? Voici 5 choses étonnantes que pourrait déceler votre chiropraticien en analysant votre posture.

  1. Votre niveau d’activité physique. Les personnes qui présentent une posture idéale sont généralement plus actives que celles qui ont une mauvaise posture. Des chercheurs ont même rapporté que l’activité physique, aussi minime soit-elle (être debout ou marcher, par exemple), améliorait l’humeur. Ce qui concorde avec le prochain point.
  2. Votre humeur générale. De nombreuses études ont déjà fait le lien entre la posture et la santé mentale. Une étude publiée en 2017 dans le Journal of Behavior Therapy and Experimental Psychiatry suggère que l’adoption de bonnes postures entraînerait une diminution des symptômes de dépression. Quoique très limitée, cette étude a tout de même permis de démontrer une amélioration à court terme de l’anxiété, de l’humeur générale et une diminution de la fatigue chez les sujets dépressifs ayant reçu des conseils posturaux.
    Dans une autre étude, parue en 2015 dans Health Psychology, les sujets présentant une bonne posture avaient une meilleure estime de soi, se sentaient plus stimulés et de meilleure humeur et ressentaient moins de peur et d’anxiété comparativement aux sujets qui avaient une posture voûtée.
  3. Votre personnalité. Des chercheurs ont démontré un lien significatif entre une bonne posture et une personnalité extravertie. Sur 22 patients présentant une posture idéale, 21 (soit 96 %) d’entre eux correspondaient à ce type de personnalité. Le contraire est aussi vrai : parmi les patients avec une posture voûtée, 74 % avaient une personnalité introvertie.
  4. La localisation de vos douleurs. Il y a de fortes chances que votre chiropraticien sache où sont situées vos douleurs, avant même que vous ayez dit quoi que ce soit. L’analyse de votre posture lui révèle où sont les tensions musculaires et de quel problème vous êtes plus susceptible de souffrir. Par exemple, un port antérieur de la tête (une tête avancée par rapport au reste du corps) suggère des tensions dans le cou et possiblement des maux de tête.
  5. Si vous êtes un accro du téléphone intelligent. L’apparition du téléphone intelligent et des tablettes n’a pas tardé à se faire sentir dans les bureaux chiropratiques. Un redressement de la colonne cervicale (diminution de la courbe du cou) et un port antérieur de la tête sont fortement associés aux nombreuses heures passées à regarder ces écrans mobiles. Ce problème a même un nom : le cou du texto.

Posture, humeur, activité physique, personnalité et douleurs vertébrales sont toutes interreliées. L’amélioration de votre posture pourrait donc vous apporter des bénéfices insoupçonnés. Les soins et les conseils de votre chiropraticien vous aideront à adopter une meilleure posture, pour une meilleure santé!

 

Références :

Guimond et coll., Intricate correlation between Body Posture, Personnality Trait and Incidence of Body Pain: A Cross-Referential Study Report. PLoS One, 2012.

Lathia et coll., Happier people Live More Active Lives: Using Smartphones to Link Happiness and Physical Activity. PLOS one, 2017.

Nair et coll., Do Sumpled and upright postures affect stress responses? A randomized trial. Health Psychology, 2015.

Wilkes et coll.,Upright postures improves affect and fatigue in people with depressive symptoms. Journal of behavior therapy and experimental psychiatry, 2017.

Briggs-Myers et coll., MBTI Manual: A Guide to the development and Use of the Myers-Briggs Type Indicator. Consulting Psychologist Press, 2003.

Ono et coll., Effects of head and body position on two- and three-dimensional configurations of the upper airway. Journal of Dental Research, 2000.