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Vous pensez bien connaître la chiropratique? Faites le test!

J’ai mal au dos, dois-je rester au repos?
Mon chiropraticien peut-il me conseiller des exercices?
Une bonne posture protège-t-elle automatiquement contre les douleurs?
Si ma douleur est disparue, est-ce que mon problème est automatiquement réglé?

En matière de santé neuromusculosquelettique, les idées croyances sont nombreuses. Certaines persistent même si les connaissances et les avancées scientifiques ont beaucoup évolué au cours des dernières années. Entre les conseils entendus sur les réseaux sociaux, les recommandations d’un proche ou les croyances populaires, il n’est pas toujours facile de distinguer le vrai du faux.

Pour tester vos connaissances, nous vous proposons un petit quiz. Découvrez si vos perceptions sont conformes à la réalité, et apprenez-en davantage sur la douleur, le mouvement, la posture, l’activité physique et le rôle de la chiropratique dans votre santé globale.

1. J’ai mal au dos, est-ce vrai que je dois rester au repos?

Réponse : Faux

Pendant longtemps, le repos était considéré comme la meilleure solution lors d’un épisode de mal de dos. Aujourd’hui, les connaissances ont évolué et les recommandations sont généralement plus nuancées.

Bien que certaines situations puissent nécessiter un repos temporaire, rester complètement inactif pendant plusieurs jours n’est habituellement pas la meilleure approche. Lorsqu’approprié, maintenir un certain niveau d’activité ou reprendre progressivement ses mouvements peut contribuer à préserver la mobilité et à favoriser un retour plus rapide aux activités quotidiennes.

Chaque situation étant différente, mais de façon générale, il faut retenir ceci :

  1. Les recommandations doivent toujours être adaptées à votre situation. Validez vos intentions auprès de votre chiropraticien!
  2. Lorsque cela est possible, il est souvent préférable d’adapter temporairement certaines activités plutôt que d’adopter un repos complet.
  3. Alterner les positions et continuer à bouger dans des limites confortables est généralement plus bénéfique que de demeurer immobile pendant de longues périodes.
  4. À l’inverse, il n’est habituellement pas souhaitable de forcer des mouvements ou des activités qui augmentent significativement la douleur.

L’intensité de la douleur, sa cause, les activités pratiquées et l’état de santé général de la personne doivent être pris en considération avant de déterminer les recommandations les plus appropriées. Votre chiropraticien pourra vous guider quant aux activités à privilégier, à modifier ou à éviter temporairement.

2. Mon chiropraticien peut me conseiller des exercices pour mon mal de dos. Vrai ou faux?

Réponse : Vrai

La chiropratique ne se limite pas qu’à la gestion de la douleur par les manipulations vertébrales et articulaires. Selon les besoins de la personne, le chiropraticien peut recommander différents exercices.

Ces exercices peuvent avoir différents objectifs :

  • Améliorer la mobilité
  • Développer la stabilité
  • Renforcer certaines régions du corps
  • Faciliter le retour aux activités habituelles

Chaque personne étant différente, les exercices recommandés varient selon la condition, les capacités et les objectifs de chacun. Votre chiropraticien pourra déterminer si des exercices sont appropriés à votre condition, lesquels sont à privilégier et à quel moment les commencer.

3. J’ai corrigé ma posture, donc ma douleur au cou disparaîtra lorsque je travaillerai à l’ordinateur. Vrai ou faux?

Réponse : Faux

La posture fait souvent partie des éléments pouvant être en cause dans l’apparition d’une douleur. Elle n’est cependant pas la seule à considérer; la réalité liée à la douleur est beaucoup plus complexe.

Bien sûr, certaines positions maintenues longtemps (bonnes ou mauvaises) peuvent contribuer à l’apparition d’inconforts.

Le niveau d’activité physique, le sommeil, le stress, les habitudes de travail, les mouvements répétitifs et plusieurs autres facteurs peuvent également influencer la façon dont le corps réagit.

Autrement dit, avoir une bonne posture ne garantit pas l’absence de douleur, tout comme une posture imparfaite ne signifie pas automatiquement qu’une douleur apparaîtra.

4. Mes radiographies montrent des signes d’arthrose. C’est pour cette raison que j’ai mal au dos. Vrai ou faux?

Réponse : Faux

Cette affirmation surprend souvent!

Certaines personnes présentent des signes d’arthrose à l’imagerie sans ressentir de douleur particulière. À l’inverse, d’autres peuvent ressentir des symptômes importants alors que les changements osseux observés sont relativement minimes. La douleur est un processus multifactoriel, et l’arthrose à elle seule ne permet pas de confirmer un diagnostic.

Les résultats d’imagerie représentent donc seulement une partie du portrait clinique. Ils doivent être interprétés en tenant compte de ces facteurs :

  • L’évaluation complète
  • Les symptômes ressentis
  • La réalité du patient

Le chiropraticien, lors de sa consultation, dressera le portrait global de la situation, et sera en mesure de donner un diagnostic en conséquence.

La présence d’arthrose ne permet donc pas, à elle seule, de prédire le niveau de douleur ou les capacités fonctionnelles d’une personne.

5. Les chiropraticiens traitent seulement les maux de dos. Vrai ou faux?

Réponse : Faux

Évidemment, c’est faux! Cette croyance a longtemps été véhiculée, mais avec les années, elle tend heureusement à disparaître. Imaginez si vous vous priviez encore de tout ce que la chiropratique peut offrir simplement parce que vous n’avez pas mal au dos!

Les douleurs lombaires font effectivement partie des motifs de consultation les plus fréquents. Cependant, elles sont loin d’être les seules.

Le chiropraticien évalue l’ensemble du système neuromusculosquelettique, notamment :

  • Le cou
  • Les épaules
  • Les coudes
  • Les poignets
  • Les hanches
  • Les genoux
  • Les chevilles
  • Les maux de tête d’origine musculosquelettique

L’objectif est de comprendre les facteurs qui contribuent aux symptômes et d’aider la personne à retrouver une meilleure fonction. La chiropratique peut également être bénéfique pour les femmes enceintes et les nourrissons, qui, eux, ne sont pas nécessairement atteints de mal de dos!

6. Je suis stressé. Mon stress peut influencer mes douleurs au cou. Vrai ou faux?

Réponse : Vrai

La douleur n’est pas uniquement influencée par les structures physiques du corps.

Le stress, les préoccupations du quotidien, les périodes plus exigeantes ou encore la fatigue peuvent parfois avoir une influence sur la perception de la douleur. Cela ne signifie pas que la douleur n’est pas réelle, mais plutôt que plusieurs systèmes du corps interagissent entre eux.

C’est pourquoi une approche globale qui tient compte des habitudes de vie peut parfois être pertinente lorsqu’on cherche à comprendre une douleur persistante.

7. Marcher est souvent recommandé lorsqu’on souffre d’un mal de dos. Vrai ou faux?

Réponse : Vrai

Dans plusieurs situations, la marche représente une activité simple, accessible et bien tolérée.

Elle permet de bouger sans imposer de contraintes excessives au corps et constitue souvent une bonne façon de demeurer actif malgré certains inconforts.

Bien entendu, les recommandations doivent toujours être adaptées à la condition de chaque personne. En plus des bienfaits qu’elle apporte au mental pour plusieurs individus, la marche fait partie des activités pouvant être maintenues ou reprises progressivement, permettant souvent de demeurer actif malgré la présence de certains inconforts.

8. Les maux de cou sont plus fréquents aujourd’hui que dans les dernières décennies. Vrai ou faux?

Réponse : Vrai

Bien qu’il soit difficile de comparer précisément les générations, plusieurs habitudes de vie ont changé.

Le temps passé devant les écrans, les téléphones intelligents, les tablettes et les ordinateurs occupe aujourd’hui une place importante dans le quotidien de nombreuses personnes.

Ces habitudes peuvent contribuer à l’apparition de tensions ou d’inconforts au cou chez certaines personnes, particulièrement lorsque les positions sont maintenues pendant de longues périodes sans pauses ni changements de posture.

9. Les enfants et les adolescents peuvent consulter en chiropratique. Vrai ou faux?

Réponse : Vrai

Les chiropraticiens sont formés pour adapter leur évaluation selon l’âge de leurs patients. Ils ont les compétences pour évaluer les nourrissons, les enfants, les adolescents, les adultes et les personnes âgées, en tenant compte des particularités propres à chaque étape de la vie.

L’approche utilisée auprès d’un enfant ou d’un adolescent est différente de celle employée auprès d’un adulte. L’évaluation tient compte de différents facteurs :

  • Le stade de développement
  • Les activités pratiquées
  • Les habitudes de vie
  • Les besoins propres à chaque patient, peu importe son âge

10. Ma douleur est disparue, donc mon problème est réglé. Vrai ou faux?

Réponse : Pas nécessairement

La disparition de la douleur est évidemment une excellente nouvelle. Toutefois, elle ne représente pas toujours la fin du processus de guérison.

Selon la situation, certaines limitations peuvent encore être présentes, même si la douleur a diminué. Il peut également être pertinent de poursuivre certaines habitudes favorables, comme les exercices recommandés ou le retour progressif aux activités.

L’objectif n’est pas seulement de réduire la douleur, mais aussi d’aider la personne à retrouver confiance dans ses mouvements et à reprendre les activités qui sont importantes pour elle.

Il est également important de considérer les facteurs qui ont contribué à l’apparition de la douleur :

  • Une habitude de vie
  • Un geste répétitif
  • Certaines contraintes posturales liées au travail

Si le facteur principal lié à l’apparition de la douleur demeure, les chances qu’elle revienne sont présentes. Votre chiropraticien sera en mesure de bien vous conseiller afin de minimiser les chances de récidive.

11. Si une douleur revient au même endroit, c’est assurément le même problème qui revient. Vrai ou faux?

Réponse : Faux

Même si les symptômes semblent similaires, plusieurs facteurs peuvent expliquer le retour d’une douleur :

  • De nouvelles habitudes de vie
  • Un changement dans le niveau d’activité
  • Une nouvelle routine de travail
  • Le stress
  • Un sommeil perturbé

Il peut être tentant d’attribuer une douleur récurrente à une même cause, mais il est toujours préférable d’évaluer chaque épisode dans son contexte plutôt que de présumer qu’il s’agit exactement du même problème.

Conclusion

Lorsqu’il est question de douleur, de mouvement ou de chiropratique, les réponses sont rarement aussi simples qu’un « vrai » ou un « faux ». Chaque personne possède une réalité différente et plusieurs facteurs peuvent influencer la façon dont le corps fonctionne et s’adapte.

Mieux comprendre ces nuances permet souvent de prendre des décisions plus éclairées concernant sa santé et de participer activement à son mieux-être au quotidien. Votre chiropraticien pourra aussi vous guider à travers la gestion de votre douleur. N’hésitez pas à le consulter!

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Manque de sommeil et fatigue : conditions sous-jacentes et pistes de solutions

Selon les statistiques, 33 % des adultes canadiens ne dorment pas assez. Fortes sont les raisons de croire que ce soit la même chose à la grandeur de la planète. Quelles sont les raisons qui justifient cette proportion? Comment pourrions-nous améliorer notre sort et ainsi améliorer notre santé globale en tant que société? Cet article mettra en lumière les différentes causes associées au trouble du sommeil et vous proposera des pistes de solution simples et efficaces pour y remédier.

Trouble du sommeil : les faits

Le trouble du sommeil peut se traduire de différentes façons. En effet, il ne se limite pas au simple fait d’avoir de la difficulté à s’endormir. Puisqu’il peut être causé par différentes conditions, le trouble du sommeil peut devenir complexe à contrôler.

Statistiquement parlant, voici ce que les Canadiens rapportent quant à la qualité de leur sommeil :

  • 50 % des Canadiens ont de la difficulté à s’endormir ou à rester endormi
  • 20 % des Canadiens trouvent que leur sommeil n’est pas suffisamment réparateur
  • 33 % des Canadiens avouent avoir de la difficulté à rester éveillés pendant les heures de travail

Des statistiques sont également disponibles quant à la quantité de sommeil insuffisante qui devrait varier entre 7 et 9 heures par nuit pour un adulte :

  • 25 % des adultes canadiens de 18 à 34 ans disent ne pas avoir une quantité de sommeil suffisante
  • Ce pourcentage est de 33 % pour les 35 à 64 ans
  • Il est de 25 % pour les 65 à 79 ans

Sachant que le sommeil est essentiel pour l’atteinte et/ou la poursuite d’une santé optimale, mettre en lumière ce qui cause un trouble du sommeil et déterminer la marche à suivre pour remédier à la situation est primordial.

Le sommeil et ses phases

Avant de parler des différents troubles associés au sommeil, apprenons-en davantage sur le sommeil lui-même.

Le sommeil est directement lié au cycle circadien. Ce dernier se qualifie comme notre horloge biologique. Ce cycle dure 24 heures et il contrôle entre autres la production de mélatonine, l’hormone qui informe le corps humain sur la présence ou non de lumière et sur l’alternance entre le jour et la nuit. Concrètement, le cycle circadien influence le sommeil et ses phases.

Une nuit de sommeil est généralement composée d’une succession de périodes de sommeil lent (3 phases) et de sommeil paradoxal (1 phase). Ces 4 phases forment un cycle et une nuit comporte généralement entre 4 à 6 cycles.

Les 3 phases du sommeil lent sont celles-ci :

1. N1 – sommeil léger

Pendant cette phase, le dormeur se détend et il devient insensible aux stimulations corporelles et oculaires. Son rythme cardiaque ralentit et sa respiration devient plus calme et régulière. Il n’est pas totalement insensible aux stimulations extérieures et peut être réveillé par un bruit ou des changements de température. Il s’agit d’une phase de transition.

2. N2 – sommeil lent

Même si le sommeil est léger, cette phase est celle où le dormeur est bien endormi.

3. N3 – sommeil lent profond

Pendant cette phase, le corps ne bouge plus, l’activité cérébrale est ralentie et il est difficile de se réveiller.

Ces phases sont détectables, entre autres, en fonction de l’activité et de la fréquence des ondes cérébrales.

Le sommeil paradoxal est quant à lui caractérisé par une activité cérébrale qui ressemble à celle de l’état d’éveil. Pendant cette phase, le dormeur présente des mouvements oculaires rapides (rapid eye movement – REM) et c’est pendant cette dernière que les rêves sont les plus intenses.

Quoiqu’elles puissent varier en termes de durée, ces phases se succèdent toujours, et ce, chez chaque individu.

Trouble du sommeil : comment le définir

Comme mentionné d’entrée de jeu, le trouble du sommeil peut prendre différentes directions. C’est ce qui peut parfois le rendre complexe. Le résultat reste le même :

  • Fatigue
  • Irritabilité
  • Impatience
  • etc.

En gros, le trouble du sommeil est un état qui affecte l’endormissement (passage de l’état de veille au sommeil), le sommeil ou la vigilance (capacité de réaction de l’organisme). Voici quelles sont les causes les plus communes de troubles liés au sommeil.

1. Trouble lié au cycle circadien

Lorsque le cycle circadien est déréglé, les différentes phases du sommeil sont impactées. Ce dernier peut être affecté par ces situations :

  • Décalage horaire
  • Travailler à un poste dont l’horaire est irrégulier
  • Endormissement et réveil à des heures irrégulières (non constant)
  • Être alité longtemps
  • Cécité ou non-exposition à la lumière du soleil sur de longues périodes
  • Prise de certains médicaments
  • Maladie (ex.: cancer)
  • Génétique
  • Trouble anxieux

Les troubles du sommeil liés au cycle circadien auront comme impact de devancer ou retarder le moment où la fatigue et le désir de se coucher se présentent.

2. Apnée du sommeil

L’apnée du sommeil se définit comme le ralentissement ou l’arrêt suivi de la reprise de la respiration pendant le sommeil. Le plus souvent, elle est causée par une obstruction des voies respiratoires quand les tissus mous du fond de la gorge se relâchent, parce que les voies respiratoires sont étroites, que la langue est épaisse ou qu’il y a un surplus de tissus adipeux dans la gorge.

3. Insomnie

L’insomnie se traduit par une difficulté d’endormissement ou à la capacité de maintenir le sommeil pendant la nuit. Très fréquente, elle peut être causée par plusieurs facteurs et est souvent la conséquence de quelque chose d’autre :

  • État de stress quelconque
  • Mauvaise hygiène de sommeil en général
  • Trouble du sommeil comme l’apnée du sommeil et les troubles du cycle circadien
  • Environnement de sommeil inadéquat (bruit, lumière)
  • Utilisation des écrans
  • etc.

4. Douleurs limitant le sommeil

Il est fréquent de voir des gens rapporter des douleurs les empêchant de dormir. Le résultat reste le même : on peut avoir de la difficulté à s’endormir, on peut se réveiller fréquemment et on souffre de fatigue le jour. Ce n’est pas à négliger et il pourrait alors être très intéressant de consulter votre chiropraticien afin qu’il puisse évaluer votre santé neurovertébrale.

Trouble du sommeil : pistes intéressantes

Une fois les conditions ciblées, il peut être intéressant de trouver des solutions afin d’améliorer le sommeil. Les saines habitudes de vie liées au sommeil comme celles-ci sont primordiales :

  • Éviter l’alcool, la caféine et la nicotine avant le coucher
  • Avoir un horaire de sommeil régulier
  • Utiliser des techniques de détente comme la pleine conscience et la méditation
  • Avoir un environnement de sommeil calme
  • Éviter les écrans une heure avant le coucher
  • Avoir un matelas et un oreiller adéquats
  • Ne pas faire de siestes de plus de 30 minutes
  • Pratiquer l’activité physique régulièrement

La méthode du contrôle du stimulus peut aussi être utilisée afin de maximiser le lien entre le lit et le sommeil. Elle se compose comme ceci :

  1. Aller au lit seulement lorsque la fatigue se fait sentir, peu importe l’heure
  2. Avoir une routine de préparation au sommeil une heure avant le coucher (laver les dents, mettre son pyjama)
  3. Garder le lit seulement pour dormir
  4. Sortir du lit et changer de pièce si l’endormissement n’est pas arrivé après 10 ou 20 minutes (en profiter pour relaxer ou méditer)
  5. Se lever toujours à la même heure
  6. Ne pas faire de sieste le jour (maximum 30 minutes)

Avec tous ces conseils, gageons que vous n’aurez plus la tête dans les nuages après vos nuits de sommeil!

Sources, telles que consultées le 22 août 2023

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/adultes-canadiens-dorment-suffisamment-infographique.html

https://www.nationalgeographic.fr/sciences/les-secrets-des-quatre-phases-du-sommeil#:~:text=PHASE%201%20%3A%20ENDORMISSEMENT%20ET%20D%C3%89CONNEXION&text=Nos%20r%C3%A9cepteurs%20sensoriels%20se%20d%C3%A9connectent,langage%20et%20de%20la%20conscience

https://www.merckmanuals.com/fr-ca/accueil/troubles-du-cerveau,-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/troubles-du-sommeil/troubles-du-rythme-circadien#:~:text=Les%20troubles%20du%20rythme%20circadien,de%20sommeil%20et%20de%20veille

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Douleurs liées au travail : pourquoi la chiropratique est si efficace

Catherine, préposée aux bénéficiaire et Sylvain, électricien, ont au moins une chose en commun : ils souffrent de douleurs physiques au travail. Ils reviennent du boulot complètement épuisés et se demandent s’ils pourront tenir le rythme encore longtemps.

Ils sont loin d’être les seuls. Un travailleur sur quatre (soit 20% des hommes et 31% des femmes) souffre d’un trouble musculo-squelettique (TMS) lié au travail.

Ça représente plus d’un million de Québécois. C’est peut-être commun, mais ça n’en demeure pas moins INNACCEPTABLE. Surtout d’un point de vue chiropratique. Personne ne devrait avoir à échanger son bien-être contre de l’argent.

Ceci dit, il est vrai que certains métiers sont plus exigeants physiquement, psychologiquement ou demandent un travail répétitif, mais il existe des solutions pour contrecarrer les effets physiques néfastes causés par un travail.

Le problème va souvent bien au-delà de la souffrance physique, selon un rapport de l’INSPQ de 2015, les TMS d’origine non traumatique sont fortement associés à la détresse psychologique liée au travail.

Vous êtes plus sujet de souffrir de TMS lié au travail si …

  • Vous êtes une femme
  • Vous avez plus de 45 ans
  • Votre travail est dans la catégorie « ouvrier qualifié » ou « personnel et ouvrier non qualifiés et manœuvres »
  • Vous vous percevez comme financièrement pauvre
  • Vous êtes fortement exposé à des contraintes physiques au travail (manutention de charge, autres effort, posture contraignante, gestes répétitifs)
  • Vous êtes exposé à des exigences psychologiques élevées au travail comme une charge de travail élevée
  • Vous recevez une faible reconnaissance pour votre travail
  • Vous subissez du harcèlement psychologique au travail

La chiropratique est vraiment toute-indiquée si votre travail vous occasionne des douleurs, des inconforts et des malaises physiques.

Compte tenu de leur formation avancée, les chiropraticiens sont bien outillés pour traiter les problèmes neuro-musculo-squelettiques.

Les preuves sont bien là, si vous doutez toujours :

  • Selon une étude de 2010 réalisée par la Blue Cross Tennessee, le traitement chiropratique entraîne une réduction des coûts par incident de 40%
  • Les patients traités en chiropratique retournent au travail plus rapidement que ceux qui ont été suivis en médecine
  • Les patients traités en chiropratique sont moins susceptibles de devoir subir une chirurgie

Pourquoi les chiropraticiens obtiennent-ils de si bons résultats avec leurs patients qui souffrent de douleurs liées au travail?

  1. La formation du chiropraticien. Le chiropraticien est formé pour évaluer, diagnostiquer et traiter les blessures liées au travail. Grâce à ses connaissances approfondies en biomécanique, en anatomie et en neurologie qu’il a acquises au cours de son doctorat universitaire de premier cycle, le chiropraticien est en mesure de déterminer la cause exacte de votre douleur. Il pourra ainsi vous proposer une solution adaptée à votre situation.
  2. Des traitements sûrs, efficaces et uniques. Le chiropraticien est le seul professionnel de la santé à utiliser l’ajustement chiropratique comme outil principal.
    Cette manipulation articulaire permet de rétablir la fonction articulaire, d’améliorer la mobilité, de réduire les tensions musculaires et d’optimiser l’ensemble des fonctions du corps grâce à une action directe sur le système nerveux.
  3. Une boîte à outils bien garnie. En plus de l’ajustement, le chiropraticien utilise souvent d’autres modalités de traitement pour bonifier ses interventions : techniques de tissus mous (travail musculaire et ligamentaire) et thérapies complémentaires (glace, chaleur, ultrasons, électrothérapie…).
  4. Des recommandations qui font la différence. Chez les travailleurs, les recommandations du chiropraticien jouent un rôle essentiel dans le soulagement des symptômes et la guérison des blessures.
    Un docteur en chiropratique pourra vous suggérer des étirements ou des exercices spécifiques, vous enseigner des techniques de levée de charge, vous conseiller sur les bonnes postures à adopter et sur l’ergonomie de votre poste de travail.
    Que vous travailliez en position assise ou debout, les bras dans les airs ou que vous fassiez des mouvements répétés, votre chiropraticien vous aidera à déterminer ce qui cause ou aggrave votre problème et pourra vous proposer des solutions adéquates.
  5. Prévention des blessures. Un corps qui fonctionne de façon optimale est un corps moins à risque de subir des blessures (traumatiques ou de surutilisation).
    Grâce aux ajustements chiropratiques, mais aussi aux diverses recommandations (exercices, posture, habitudes de vie), votre chiropraticien vous aide à être au sommet de votre forme, réduisant ainsi les risques de blessures et de traumatismes.

Quelques faits intéressants :

  • Les troubles musculo-squelettiques représentent 27 % des dossiers de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST). Plus de la moitié concernent des problèmes de dos.
  • Les lésions des membres supérieurs et de la colonne vertébrale sont les blessures professionnelles les plus fréquentes : tendinopathies, hernies discales, cervicalgies, lombalgies, sciatalgie, entorses, syndrome du tunnel carpien, etc.
  • Un des facteurs de risque suivants ou une combinaison de plusieurs d’entre eux augmente les chances de souffrir d’une lésion professionnelle : adoption de postures fixes ou contraintes, répétition continuelle de certains mouvements, cadence de travail trop rapide sans temps de récupération adéquat, force des mouvements trop importante, températures extrêmes et vibrations.
  • Les travailleurs les plus souvent touchés sont entre autres : les machinistes, les manutentionnaires, les camionneurs, les travailleurs des secteurs du bâtiment, des travaux publics et de la construction, les usineurs, les monteurs, les électriciens, les caissières, les coiffeuses, les travailleurs de bureau et les peintres.
  • Une étude récente menée par le Dr Marc-André Blanchette, D.C., parue dans le Journal of Occupational Rehabilitation, a démontré que les travailleurs ontariens qui ont d’abord consulté un chiropraticien pour leurs maux de dos professionnels avaient une plus courte période d’indemnisation comparativement à ceux qui avaient consulté un médecin ou un physiothérapeute.
  • Les personnes traitées en chiropratique ont coûté 40 % moins cher au Workers Compensation Board of Manitoba (l’équivalent manitobain de la CNESST) que ceux traités en médecine.

Tant qu’à devoir aller travailler, n’est-il pas plus agréable de s’y rendre en pleine possession de ses moyens, dans un corps exempt de douleurs en sachant qu’on fait le mieux pour qu’il nous serve aussi bien encore longtemps?

 

Ressources (telle que consultées le 13 avril 2021)

https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/2632_troubles_musculo-squelettiques_non_traumatiques_travail.pdf

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27638518/

https://chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/