Categories Bougez mieux, Fonctionnez mieux, Mangez mieux, Pensez mieux

Et si la nouvelle année n’était pas une question de résolutions?

Le début d’une nouvelle année arrive souvent avec son lot d’attentes. Attentes envers soi-même, envers son corps, envers sa capacité à faire mieux (plus ou moins), à être plus discipliné, plus constant, plus performant. Les résolutions s’accumulent, les objectifs se multiplient et, parfois, la pression s’installe avant même que l’année ait réellement commencé. Cette pression est souvent silencieuse, mais bien présente, nourrie par des messages sociaux, des comparaisons et une certaine idée de ce que devrait être un “bon départ”.

Pourtant, la santé ne se construit ni dans l’urgence, ni dans la contrainte. Elle ne répond pas aux exigences, ni aux échéanciers serrés. Elle se développe plutôt dans la constance, dans l’écoute et dans le respect du corps. Elle se bâtit au fil des jours, dans les choix quotidiens, aussi petits soient-ils. Et si, cette année, on abordait la santé autrement? La santé avec plus de douceur, plus de réalisme et une vision plus humaine, autant pour soi que pour sa famille. La santé qui reconnaît que le corps n’a pas besoin d’être transformé, mais soutenu.

Repenser le début d’année

Le 1er janvier est souvent perçu comme un point de rupture : un avant et un après. Comme si, à minuit, tout devait [ou allait] se réaligner. Or, le corps humain n’est pas coordonné avec les dates inscrites au calendrier. Il n’efface pas automatiquement la fatigue accumulée, les tensions persistantes ou le stress vécu dans les derniers mois. Il n’oublie pas les longues heures passées en position assise, les périodes de sédentarité, les gestes répétitifs ou les nuits écourtées. Il poursuit son travail d’adaptation, jour après jour, avec une remarquable constance.

Adopter une approche plus douce en début d’année, c’est reconnaître cette continuité. C’est accepter que la santé soit un processus évolutif, influencé par le rythme de vie, les responsabilités familiales, les obligations professionnelles et les imprévus du quotidien. C’est comprendre que la santé ne se résume pas à un projet ponctuel ou à une liste d’objectifs à atteindre, mais qu’elle s’inscrit dans une relation à long terme avec son corps.

Dans cette perspective, la chiropratique peut s’inscrire comme un accompagnement de choix. Elle ne cherche pas à imposer un changement rapide ou spectaculaire, mais à soutenir le fonctionnement du corps et son équilibre. Elle s’intègre naturellement dans une vision de la santé qui privilégie la cohérence, la prévention et le respect des capacités individuelles.

La force tranquille du corps humain

Le corps humain est remarquablement résilient. Il s’adapte aux contraintes, compense les dysfonctionnements et cherche constamment à maintenir un certain équilibre. Cette capacité d’adaptation est au cœur de la santé globale. Même dans des contextes exigeants, le corps tente de répondre aux demandes qui lui sont imposées, souvent bien avant que les symptômes ne deviennent perceptibles.

Lorsque les exigences du quotidien s’accumulent — longues heures en position assise, stress, manque de sommeil, sédentarité, surcharge physique ou émotionnelle — le corps peut finir par manifester des signes d’inconfort : raideurs, douleurs, tensions musculaires, diminution de la mobilité, etc. Ces signes ne sont pas des preuves de faiblesse ; ce sont des messages. Des signaux que le corps envoie pour indiquer un déséquilibre ou une demande d’adaptation trop grande.

Une approche humaine de la santé consiste à reconnaître ces signaux sans jugement, à les accueillir comme des informations précieuses et à intervenir de façon appropriée, avant que l’inconfort ne s’installe durablement ou n’affecte la qualité de vie. La prise de conscience est souvent le point de départ à tout changement.

La chiropratique : un soutien sans pareil

En tenant compte de l’ensemble du corps et de son fonctionnement global, la chiropratique vise à évaluer, traiter et prévenir les troubles neuromusculosquelettiques. Elle ne cherche pas à imposer un changement ni à offrir des solutions instantanées, mais à soutenir le fonctionnement naturel des articulations, des muscles et du système nerveux.

En début d’année, plusieurs consultent en chiropratique pour soulager des douleurs apparues après une période plus sédentaire, plus stressante ou physiquement exigeante. Toutefois, au-delà du soulagement des symptômes, la chiropratique peut aussi permettre d’adopter une vision préventive et durable de la santé. Elle encourage une meilleure compréhension du corps, de ses limites et de ses capacités d’adaptation.

Elle s’intègre à une approche globale qui tient compte du mode de vie, des habitudes de mouvement, de la posture, du stress et des besoins propres à chaque individu. Cette vision personnalisée favorise des interventions adaptées, cohérentes et alignées avec le rythme de chacun, tout en honorant les standards élevés d’un ordre professionnel.

Une santé qui s’inscrit dans la réalité familiale

La santé fait partie intégrante du quotidien familial : les routines, les horaires chargés, les activités parascolaires, les responsabilités professionnelles, les moments de repos et les périodes plus intenses. Chaque membre de la famille vit des réalités différentes, mais inévitablement, elles sont toutes interreliées.

Chez les enfants, le corps est en constante évolution. La croissance, les chutes, les jeux, les activités sportives, le temps passé à l’école ou devant les écrans sollicitent leur système neuromusculosquelettique de façon continue. Une approche chiropratique adaptée peut accompagner ces changements avec douceur, en respectant le développement naturel du corps et en favorisant de saines habitudes de mouvement.

Chez les adultes, les défis sont souvent liés à la charge mentale, au travail, à la conciliation famille-vie personnelle et aux exigences physiques du quotidien. Prendre soin de sa santé neuromusculosquelettique devient alors un moyen de préserver son énergie, sa concentration et sa qualité de vie.

Chez les aînés, l’objectif est généralement en lien avec le maintien des acquis : la mobilité, l’autonomie et le confort. Ces derniers souhaitent ardemment continuer à participer activement à la vie familiale et sociale, et ce, dans les meilleures conditions de santé possibles.

La prévention : voyez-la comme un acte de bienveillance

Dans une vision humaine de la santé, la prévention occupe une place centrale. Elle ne repose pas sur la réaction à un état de douleur, mais sur le désir de soutenir le corps avant que les inconforts ne deviennent limitants. Elle s’inscrit dans une démarche proactive, respectueuse et éclairée.

La chiropratique permet d’identifier les déséquilibres, les restrictions de mouvement ou les habitudes posturales qui peuvent, à long terme, affecter le bien-être. Intervenir tôt, avec des soins adaptés et personnalisés, peut aider le corps à maintenir une meilleure fonction globale et favoriser un état de santé optimal et durable.

Cette approche préventive s’inscrit parfaitement dans un début d’année sans pression : il ne s’agit pas de transformer radicalement ses habitudes, mais de poser des gestes cohérents, réalistes et assumés.

Ajouter un peu de douceur : un fondement important de la santé

Parler de douceur en santé, c’est reconnaître que le corps réagit mieux lorsqu’il est respecté. Une progression graduelle, des attentes réalistes et une écoute attentive favorisent des changements plus durables et plus harmonieux.

La chiropratique, lorsqu’elle est intégrée dans une démarche globale, respecte ce principe. Elle vise à accompagner le corps dans son adaptation, plutôt qu’à le contraindre. Cette philosophie est particulièrement pertinente en début d’année, lorsque la motivation peut être fragile et les attentes élevées.

Choisir la douceur, c’est aussi accepter que la santé ne soit pas linéaire. Certaines périodes sont plus actives, d’autres nécessitent davantage de repos ou d’ajustements. L’important est de maintenir un équilibre et de s’adapter en fonction des besoins réels du corps.

Avancer avec constance plutôt qu’avec pression

La santé globale se construit dans la répétition de gestes simples : bouger régulièrement, adopter une posture adéquate, gérer le stress, dormir suffisamment et consulter, et, bien sûr, consulter en chiropratique à titre préventif. Ces habitudes, bien qu’apparemment sans grande importance, ont un impact significatif à long terme.

La chiropratique peut soutenir cette constance en offrant un suivi adapté, en tenant compte de l’évolution du corps et des changements qui lui sont imposés. Elle devient alors une alliée de choix dans une démarche de santé durable, ancrée dans le quotidien.

En début d’année, plutôt que de viser la perfection, il est souvent plus bénéfique de viser l’équilibre. Un équilibre qui respecte le corps, la famille et les réalités du quotidien.

Une nouvelle année pour écouter davantage

La nouvelle année peut devenir un point d’ancrage, non pas pour imposer des changements drastiques, mais pour renforcer une relation plus saine avec son corps. Une relation basée sur l’écoute, la compréhension et le respect.

La chiropratique s’inscrit naturellement dans cette vision plus humaine de la santé. Elle accompagne le corps dans sa capacité à s’adapter, à bouger et à soutenir chaque étape de la vie.

Parce qu’au fond, la santé n’est pas une liste de résolutions à cocher : c’est un chemin que l’on emprunte avec constance et bienveillance, un jour à la fois.

 

Categories Bougez mieux, Fonctionnez mieux, Mangez mieux, Pensez mieux

Mieux vaut prévenir que guérir : adoptez les bonnes habitudes avec la chiropratique

À tort, nous avons tendance à consulter un professionnel de la santé seulement lorsque la douleur devient trop importante, que le mouvement est limité ou que la qualité de vie est affectée. Ce mode d’action est plutôt réactif, alors qu’il pourrait être bien plus bénéfique d’y aller de façon préventive. Puisque le corps nous envoie généralement des signaux bien avant que les symptômes ne deviennent trop importants, la prévention constitue donc une approche essentielle pour conserver une bonne santé neuromusculosquelettique, et la chiropratique pourrait jouer un rôle important dans cette démarche. Dans cet article, vous serez sensibilisés au concept de prévention et vous apprendrez comment éviter l’apparition de douleurs et d’inconforts dans différentes situations du quotidien.

Comprendre le système neuromusculosquelettique

Le bien-être physique dépend, entre autres, d’un équilibre constant entre le système nerveux , les muscles et les articulations. Ensemble, ils permettent la mobilité, la coordination, la force et l’adaptation aux différentes contraintes de la vie quotidienne. Lorsque cet équilibre est perturbé — par une mauvaise posture, un faux mouvement, un traumatisme ou simplement par la répétition de gestes — des inconforts sont susceptibles d’apparaître. Avec le temps, elles peuvent mener à des douleurs plus importantes, à une perte de mobilité ou à une diminution de la performance dans la pratique de certains sports.

En mettant l’emphase sur la fonction du système nerveux, le rôle du chiropraticien est d’évaluer ses interactions avec les autres systèmes du corps humain. Il met l’emphase sur la mobilité des articulations vertébrales, et il veille à corriger les déséquilibres présents à ce niveau pour que l’information nerveuse circule de façon optimale. L’objectif est donc d’offrir au corps toutes les ressources nécessaires pour maintenir un fonctionnement harmonieux de tous les systèmes. Cette approche ne se limite pas aux douleurs liées à la colonne vertébrale (lombaires ou cervicales) ; elle concerne l’ensemble du système neuromusculosquelettique, des épaules aux chevilles, en passant par la mâchoire.

L’impact invisible des gestes du quotidien

On pense souvent que les blessures surviennent lors d’événements traumatiques, comme un accident ou une chute. Pourtant, la majorité des douleurs qui mènent à une consultation en chiropratique proviennent d’habitudes quotidiennes répétées (ex.: mauvaise posture, mouvement répétitif).

  • Le travail de bureau : rester assis plusieurs heures par jour devant un écran entraîne souvent un changement de posture qui amène la tête et les épaules vers l’avant
  • L’utilisation des écrans : le syndrome du cou du texto illustre bien l’impact de nos nouvelles habitudes technologiques. La flexion prolongée du cou vers l’avant augmente la pression sur les vertèbres cervicales.
  • Les tâches ménagères : passer l’aspirateur, pelleter ou encore transporter l’épicerie sont des gestes qui sollicitent beaucoup la région lombaire lorsqu’ils sont mal exécutés.
  • Le manque de mouvement : l’inactivité physique (sédentarité) peut contribuer à la perte de la mobilité articulaire, à une endurance moins présente et peut augmenter le risque de blessures à l’effort

De façon ponctuelle, ces éléments ne créent pas nécessairement de problème, mais à long terme, ils peuvent engendrer des stress (micro-traumatismes). En conséquence, la capacité d’adaptation du corps humain peut être mise à l’épreuve, et certaines douleurs peuvent apparaître.

La chiropratique : une alliée en termes de prévention

Avec sa vision de santé optimale et globale, la chiropratique offre une vision proactive. Elle traite la douleur, certes, mais elle propose également une approche préventive.

Grâce à sa formation, le chiropraticien peut, entre autres, évaluer la posture et la mobilité articulaire afin de détecter certains signes qui pourraient être précurseurs de déséquilibre.

Un suivi préventif peut offrir certains avantages :

  • Optimiser la fonction nerveuse : en corrigeant les restrictions articulaires (subluxations vertébrales), la communication entre le système nerveux et le corps est facilitée.
  • Viser l’amélioration de la mobilité articulaire : en redonnant du mouvement aux segments articulaires qui ne bougent pas de façon optimale, il est possible de réduire le risque de compensation et de surcharge d’autres articulations. En conséquence, la mobilité peut être préservée.
  • Réduire les stress musculaires : lorsque le système nerveux fonctionne de façon optimale, il peut envoyer des signaux optimaux partout ailleurs dans le corps, et le système musculosquelettique en fait partie. Les muscles peuvent donc fonctionner optimalement eux aussi.
  • Adopter de meilleures habitudes : grâce à des conseils personnalisés en ergonomie, en exercices et en hygiène de vie, la chiropratique éduque et aide la communauté à avoir des habitudes de vie optimales.

Ainsi, la chiropratique s’inscrit dans une approche de santé globale (bouger mieux, manger mieux, dormir mieux, penser mieux).

Prévenir les douleurs selon les différentes étapes de vie

Chaque étape de la vie comporte des défis particuliers. La chiropratique s’adapte à ces réalités pour prévenir les conditions spécifiques à chacun.

  • Chez les nouveaux-nés : la chiropratique offre une approche douce et adaptée pour détecter et corriger les subluxations vertébrales (restrictions articulaires), souvent causées par la grossesse et le stress de l’accouchement. Elle contribue à favoriser un allaitement plus confortable, prévenir le torticolis congénital ou la plagiocéphalie, et promouvoir un développement moteur harmonieux.
  • Chez les enfants et adolescents : le suivi permet de dépister tôt les déséquilibres liés au port du sac à dos, aux activités sportives ou encore aux longues heures passées devant les écrans.
  • Chez l’adulte actif : la gestion du stress, les postures prolongées au travail et les efforts physiques occasionnels sont souvent en cause lors de l’apparition de douleurs.
  • Chez les sportifs : un accompagnement préventif permet d’optimiser les performances et de réduire le risque de blessures récurrentes.
  • Chez les gens du bel âge : l’objectif principal est de maintenir la mobilité, l’équilibre et l’autonomie le plus longtemps possible.

Chiro-conseils : passons en mode prévention

  1. Bouger toutes les heures : même une simple marche de 2 minutes ou quelques étirements suffisent pour réduire la tension et le stress accumulés
  2. Adopter une posture dynamique : varier les positions assises, utiliser un bureau ajustable ou simplement se lever régulièrement.
  3. Renforcer le tronc (core) : en s’assurant d’avoir un tronc fort, le risque de blessures peut être grandement diminué. Connaissez-vous l’entraînement fonctionnel? Il pourrait vous être grandement utile.
  4. Privilégier la récupération : le sommeil et l’hydratation sont essentiels pour favoriser la régénération musculaire et articulaire.
  5. Écouter son corps : la douleur, même légère ou occasionnelle, est un signal d’alarme qu’il ne faut pas ignorer. Attendre qu’elle parte par elle-même n’est pas toujours la meilleure solution!

Ces conseils, intégrés au quotidien et combinés à des ajustements chiropratiques réguliers, peuvent avoir un impact positif dans le quotidien et ainsi viser la réduction de l’apparition de douleurs.

La vision préventive de la chiropratique : un investissement payant

La prévention en chiropratique ne se résume pas à traiter et éviter la douleur. Elle vise avant tout à favoriser un fonctionnement optimal du corps et à améliorer la qualité de vie. En misant sur une approche globale, le chiropraticien accompagne son patient dans ses objectifs personnels : plus d’énergie, une meilleure posture, une plus grande capacité de récupération et une mobilité durable, etc.

Plutôt que de se limiter à traiter une douleur lorsqu’elle devient trop intense, l’approche préventive peut permettre de préserver la santé pour continuer à profiter des activités quotidiennes et des loisirs, et ce, sans limitations.

La prévention, c’est en quelque sorte un investissement (capital santé) sur le long terme. En intégrant la chiropratique à une routine de soins préventifs, chacun peut y gagner : réduction des risques de douleurs, amélioration de la mobilité articulaire, préservation de l’autonomie.

Que ce soit pour le nouveau-né qui doit s’adapter à son nouvel environnement, l’enfant qui débute un sport, l’adulte qui passe de longues heures au bureau ou la personne âgée qui souhaite continuer à bouger avec aisance, la chiropratique peut être un allié précieux.

Mieux vaut agir aujourd’hui pour préserver la santé de demain!

Categories Fonctionnez mieux

Les 10 astuces pour jardiner sans se blesser

Le dos de Marguerite était bien heureux que l’hiver se termine : fini le pelletage! Mais il n’avait pas venu venir son autre bête noire : le jardinage!

Le jardinage, ce n’est pas un doux passe-temps pour retraité : c’est tout un sport! Nous dépenserons près de 300 calories à l’heure en creusant, labourant, transportant, semant et arrosant nos belles plantes. L’équivalent d’environ une heure de marche rapide. Pas mal.

Pour éviter de se blesser au dos, Marguerite a intérêt à porter une attention particulière à la façon dont elle s’y prendra pour cultiver son potager et embellir sa plate-bande.

Avant de jardiner, Marguerite devra :

S’échauffer. Pour s’échauffer correctement, il suffit de se mettre en mouvement.

Pourquoi ne pas commencer par une petite marche active : en balançant les bras, avec des enjambées assez importantes et d’un bon pas ?

On poursuit avec quelques rotations du cou, des épaules, du tronc et des chevilles. Pour terminer avec une petite série d’étirements.

Porter des vêtements adéquats. Des vêtements longs et amples (ou extensibles) sont parfaits pour le jardinage. Ils nous protègent du soleil et des insectes, tout en nous permettant de bouger librement.

Pour éviter les ampoules et autres blessures, il est recommandé de porter des gants.

Pendant qu’elle jardine, Marguerite devra :

Utiliser les bons outils. La brouette est un indispensable pour transporter tous les sacs de terre et de compost. On la choisit à 2 roues pour éviter les déséquilibres.

Les genouillères permettront de travailler confortablement à genoux, plutôt que de se pencher.

Le boyau d’arrosage est préférable à l’arrosoir. Posséder une bêche pourrait être bien utile pour retourner la terre et retirer les mauvais herbes en conservant une posture droite.

Varier les tâches régulièrement. Le dos n’aime pas les positions prolongées. Il est préférable de changer de tâches aux 15 à 30 minutes environ. Une façon facile de plaire aux articulations et aux muscles les plus sollicités.

Faire des pauses régulièrement. Si on varie les tâches, on peut espacer un peu les pauses. Par contre, si on n’a d’autres choix que de rester dans une même position plus de 15 minutes, on se lève et on fait quelques étirements.

Pourquoi ne pas respirer un bon coup tant qu’à y être! Ça va oxygéner les muscles et améliorer notre qualité de présence. Ne dit-on pas du jardinage qu’il est méditatif?

S’hydrater. Particulièrement par temps chaud et ensoleillé, il est essentiel de boire suffisamment d’eau. Nous perdons beaucoup d’eau par la sueur et la déshydratation augmente les risques de souffrir d’un malaise et d’une blessure.

Bouger adéquatement. On plie les genoux plutôt que de se pencher. Pour pelleter, le principe est le même qu’avec la neige.

On demande de l’aide au besoin. Un voisin ou un ami pour venir nous donner un coup de main pour les tâches plus difficiles comme soulever les sacs de terre, étendre de la roche ou transporter des pierres.

Après le jardinage, Marguerite devra :

S’étirer. La même série d’étirements à la fin d’une grosse journée de jardinage pourra réduire les courbatures et favoriser une bonne récupération.

Vérifier qu’elle a un bien un rendez-vous prévu avec son chiro. Les tâches intenses et ponctuelles (que l’on fait de façon intensive mais seulement quelques fois par année) entraînent plus de risques de blessures.

Le jardinage, le pelletage, le nettoyage des gouttières et le cordage de bois en font tous partie.

Consulter son chiropraticien pour une vérification de routine est une excellente décision afin de s’assurer que notre colonne vertébrale et nos autres articulations demeurent alignées et mobiles.

Categories Fonctionnez mieux

Les 10 mythes chiropratiques les plus répandus*

La chiropratique est-elle scientifique? Est-ce que ce sont les os qui craquent lors des traitements? Même si plus de 4 millions de Canadiens consultent un chiropraticien chaque année, la chiropratique est méconnue de plusieurs personnes. Qu’en est-il vraiment? Voici les 10 mythes les plus répandus en chiropratique.

1. La chiropratique coûte cher

Au Québec, on a souvent l’impression que les soins de santé sont gratuits. Détrompons-nous. Le système de santé occupe la plus grosse portion du budget gouvernemental et nous le finançons à même nos impôts. Il est vrai qu’il faudra débourser de votre poche pour vos soins chiropratiques, tout comme vous le faites pour les soins dentaires. Quoique la plupart des assurances couvrent une bonne partie des frais. Mais pensez-y, un problème qui dégénère risque de vous coûter bien plus cher, surtout si vous devez cesser de travailler. « Si vous pensez que la santé coûte cher, essayez la maladie! » En traitant un problème dès son apparition, les coûts seront minimes si l’on compare à un arrêt de travail, sans compter les autres conséquences sur votre vie.

Mieux encore, les soins chiropratiques préventifs ne vous coûteront que quelques centaines de dollars par année. En comparaison : l’achat (ou la location) et l’entretien d’un véhicule peuvent vous coûter plus de 10 000 $ annuellement. Nous n’avons qu’une seule colonne vertébrale, une seule santé. Comment se fait-il que nous soyons plus enclins à débourser des milliers de dollars pour un véhicule (qui se remplace soit dit en passant) que des centaines de dollars pour notre propre santé?

2. La chiropratique n’est pas scientifique

Bien au contraire, la recherche chiropratique prend de l’expansion et les preuves de l’efficacité et de la sécurité des soins chiropratiques se multiplient. Une chaire de recherche en chiropratique a d’ailleurs vu le jour à l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2006. Il est vrai qu’il a fallu du temps à la chiropratique pour démarrer ses recherches, faute de moyens (technologie, budget). Maintenant, on peut dire que la chiropratique bénéficie de recherches sérieuses et se taille une place de choix parmi les professions de la santé.

3. Un traitement chiropratique équivaut à un massage

Il est totalement faux de croire qu’un massage peut se substituer à un traitement chiropratique. Le chiropraticien utilise l’ajustement vertébral, une manipulation articulaire qui agit à la fois sur les systèmes musculaire, osseux et nerveux. Il est vrai que le massage détend la musculature, mais les bénéfices physiques s’arrêtent là. L’ajustement chiropratique vise la correction du problème sous-jacent, celui-là même qui entraîne les contractions musculaires : la subluxation. Toutefois, le massage demeure un excellent complément à l’ajustement chiropratique.

4. La chiropratique, c’est pour ceux qui ont mal

La douleur est la dernière manifestation d’un problème physique. Bien avant que la douleur n’apparaisse, des changements dans les structures et les fonctions du corps surviennent. La subluxation est un bon exemple. Elle peut demeurer silencieuse de nombreuses années. Lorsque la douleur fait son apparition, le problème est généralement présent depuis longtemps. Des irritations, de l’inflammation, des contractions musculaires et de l’usure prématurée peuvent se présenter avant la douleur.

Lors des traitements, la douleur disparaîtra généralement en premier, mais ce ne sera pas le gage d’une guérison complète. Il faudra poursuivre les soins jusqu’à ce que la cause soit enrayée, sans quoi le problème et la douleur associée referont surface. Le chiropraticien détecte les subluxations avant même qu’elles ne fassent mal. Il les corrige immédiatement et s’assure ainsi qu’elles ne causeront pas plus de dommage. Consulter en chiropratique sans avoir mal, ce n’est pas inutile, c’est intelligent! Tout comme aller chez le dentiste sans avoir mal ou chez le garagiste sans entendre de bruits bizarres sortir du moteur.

5. Les chiropraticiens sont des charlatans

À une certaine époque, les chiropraticiens ont été associés aux charlatans. N’importe qui pouvait s’improviser chiropraticien et se proclamer docteur en chiropratique. Ce n’est plus le cas depuis 1973 au Québec, année où les chiropraticiens se sont dotés d’une Loi sur la chiropratique et ont fait leur entrée à l’Office des professions. Depuis, l’Ordre des chiropraticiens du Québec veille à la protection du public en s’assurant que les chiropraticiens du Québec détiennent un permis valide. Pour obtenir ce permis, le chiropraticien doit avoir complété son doctorat en chiropratique (cinq ans d’université, dont 18 mois d’internat), suivre un nombre préétabli d’heures de formation continue et payer ses cotisations annuelles.

6. La chiropratique crée une dépendance (ou vous oblige à prendre un abonnement à vie)

Le chiropraticien, en raison de ses connaissances et de son expérience, sait d’emblée que la prévention rapporte. La plupart des chiropraticiens croient en la chiropratique préventive et la proposent à leurs patients une fois que leur problème initial est résolu.

Il demeure au choix du patient de poursuivre ou non des soins de mieux-être en chiropratique. Faire le choix ou non de la prévention de la santé est le reflet de ses valeurs personnelles. Bien manger, faire de l’activité physique, prendre soin de sa santé mentale sont autant de façons de cultiver son mieux-être. Inclure la chiropratique préventive dans son mode de vie relève du même domaine. La plupart des gens le font avec la dentisterie préventive. Sommes-nous dépendants des soins dentaires?

Certains vous diront que la seule dépendance que crée la chiropratique, c’est la dépendance au bien-être. Une vie exempte de douleurs, c’est tentant non?

7. L’ajustement chiropratique fait craquer les os

Le son entendu lors de certains ajustements (ou manipulations vertébrales) se nomme cavitation. Il s’agit en fait d’une formation de gaz qui survient lors d’un changement de pression dans l’articulation au moment de l’ajustement. La cavitation en elle-même est sans danger lorsqu’elle survient dans le cadre d’un ajustement articulaire exécuté par un chiropraticien. Il n’y a donc rien à craindre, ce bruit de « craquement » est inoffensif. La cavitation s’accompagne d’un relâchement musculaire et d’une libération d’endorphines, les hormones du bien-être, d’où le soulagement immédiat typique de l’ajustement chiropratique.

8. L’ajustement chiropratique est douloureux

En soi, l’ajustement chiropratique n’est pas douloureux. Lorsque l’on reçoit un ajustement dans une région indolore (subluxation silencieuse à un stade précoce), on ne ressent généralement aucune douleur. Toutefois, si l’on souffre de problèmes discaux ou s’il y a présence d’inflammation importante, il se peut qu’un inconfort léger soit ressenti lors de l’ajustement. Règle générale, les douleurs ressenties (le cas échéant) sont moindres que la douleur initiale. Comme dans toute forme de traitement, il existe néanmoins des risques relatifs et absolus dont l’exacerbation des symptômes. Votre chiropraticien vous en fera part en fonction du plan de traitement qu’il aura choisi.

9. Les ajustements chiropratiques sont dangereux

Les ajustements chiropratiques sont sécuritaires, à condition bien sûr qu’ils soient faits par un chiropraticien. L’Ordre des chiropraticiens est bien clair à ce sujet : « seul le chiropraticien détient une formation adéquate pour effectuer l’ajustement chiropratique avec précision et en toute sécurité. » Les cinq années d’études universitaires du chiropraticien lui permettent d’évaluer les risques associés à certains problèmes et ainsi de choisir un plan de traitement approprié. En effet, certains problèmes de santé et antécédents médicaux sont des contre-indications à la manipulation vertébrale, le chiropraticien est formé pour les connaître et reconnaître. L’approche chiropratique est d’ailleurs bien appuyée par des recherches scientifiques solides.

10. La chiropratique, c’est seulement pour les maux de dos

Il est totalement faux de croire que la chiropratique se résume aux maux de dos. Toutes les articulations du corps peuvent bénéficier de la chiropratique : cou, poignet, épaule, coude, genou, pied, hanche, bassin, etc. Cervicalgie, lombalgie, dorsalgie, tendinites, douleurs sciatiques, bursites, tennis elbow et douleurs à la mâchoire sont tous des problèmes pour lesquels le chiropraticien a été formé.

De plus, l’efficacité de la chiropratique a été prouvée pour le traitement des maux de tête d’origine cervicale. Grâce à son approche globale de mieux-être, la chiropratique contribue à soulager les douleurs associées à de nombreux problèmes de santé tels l’arthrose, l’arthrite, les migraines, la scoliose et plus encore. La chiropratique agit directement sur le système nerveux, qui lui, contrôle l’ensemble des fonctions du corps. C’est pourquoi les soins chiropratiques peuvent aussi améliorer l’état général d’une personne.