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Je n’ai plus mal au dos. Dois-je continuer mes exercices?

On accorde généralement de l’importance aux exercices lorsqu’une douleur est présente : on consulte, on exécute les recommandations, on observe une amélioration des symptômes… puis on arrête progressivement (ou dès que la douleur disparaît). Pourquoi continuer si le résultat escompté semble atteint? En l’absence de symptômes, la motivation à bouger diminue souvent. Après tout, pourquoi intervenir quand tout va bien?

Cette perception est pourtant trompeuse. L’activité physique ne sert pas uniquement à traiter une condition : elle joue un rôle fondamental dans la prévention, l’optimisation du fonctionnement du corps et le maintien de la santé à long terme.

Alors, à la question suivante :
Je n’ai plus mal au dos, est-ce que je dois continuer mes exercices?
La réponse est sans aucun doute oui!

Dans cet article, on explique pourquoi le mouvement demeure essentiel même après la disparition des symptômes, et comment il contribue à maintenir les résultats obtenus, à prévenir les récidives et à optimiser la fonction globale du corps. Une approche qui s’inscrit pleinement dans une vision préventive et durable de la santé que prône la chiropratique!

Dois-je faire mes exercices même si je n’ai pas mal?

Dans une ère où tout va vite et où le système nerveux est continuellement sollicité, il est courant d’adopter une approche réactive face à la santé : on attend l’apparition d’un problème avant d’agir, soit par manque de temps, d’intérêt ou de priorité. Pourtant, le corps humain est conçu pour bouger, s’adapter et évoluer en fonction des demandes qu’on lui impose, et ce, quotidiennement. C’est à nous que revient la responsabilité de l’aider à s’adapter de manière optimale!

Lorsqu’on réduit notre niveau d’activité, certaines capacités peuvent diminuer progressivement :

  • La mobilité articulaire
  • La force musculaire
  • La coordination
  • La capacité d’adaptation à un changement rapide de l’environnement (terrain instable, stress physique et stress mental)
  • L’endurance

Résultat : augmentation des risques de récidives et de blessures.

Ce processus est souvent lent et silencieux, ce qui explique pourquoi plusieurs personnes ne réalisent pas immédiatement les changements qui s’installent.

Bouger lorsqu’on n’a pas mal ne devrait donc pas être une option, mais plutôt une composante essentielle d’une approche de santé globale. C’est une façon proactive de maintenir l’équilibre du corps avant que des déséquilibres ne s’installent, particulièrement lorsqu’on s’investit dans un suivi et que le professionnel de la santé consulté possède une formation solide en santé neuromusculosquelettique.

Ne l’oubliez pas : si votre chiropraticien vous a donné des exercices spécifiques et personnalisés avec un prochain rendez-vous de suivi, c’est qu’il juge que c’est la meilleure recommandation pour vous, en fonction de VOTRE condition et VOS besoins.

Cette démarche permet notamment de :

  • Soutenir la fonction optimale du système neuromusculosquelettique
  • Réduire les risques de récidive et favoriser des résultats durables dans le temps

Pourquoi les exercices sont-ils nécessaires?

Lorsqu’il est question d’exercice, on pense souvent aux muscles et aux articulations. Toutefois, un élément essentiel est souvent oublié : le système nerveux. C’est lui qui coordonne la fonction de tous les autres systèmes du corps humain (y compris les systèmes musculaire et articulaire), en plus de permettre au corps de s’adapter à son environnement à chaque instant :

  • Il ajuste la posture afin de maintenir un alignement optimal de la colonne vertébrale : à vous de faire attention à votre posture de travail à l’écran afin qu’il ne compense pas trop.
  • Il modifie le comportement et la contraction musculaires lorsque vous vous retrouvez dans un état de déséquilibre, comme lorsque vous mettez le pied sur une surface glissante : les muscles du tronc et des membres inférieurs doivent réagir rapidement pour éviter une chute.
  • Il s’adapte lorsque vous vivez un moment de stress : votre rythme cardiaque fluctue, votre état de vigilance s’ajuste et votre respiration devient plus rapide afin de préparer votre corps à réagir efficacement.

Même dans des gestes simples du quotidien, le système nerveux ajuste en continu la force, la coordination et la précision des mouvements nécessaires pour répondre aux demandes de l’environnement. Une communication efficace entre le cerveau et le reste du corps demeure donc essentielle, et les exercices peuvent grandement contribuer à l’optimisation de cette adaptation du système nerveux.

Lorsque cette communication est optimale, les mouvements sont fluides, précis et efficaces. À l’inverse, lorsqu’elle est moins performante, certaines compensations peuvent apparaître, entraînant potentiellement une perte d’efficacité du mouvement et une augmentation du risque de déséquilibres dans différentes régions du corps.

L’exercice agit donc comme une forme de stimulation pour le système nerveux. Il peut, entre autres, aider à :

  • Améliorer la coordination
  • Favoriser une meilleure perception du corps dans l’espace
  • Renforcer la communication entre le système nerveux, le système musculaire et le système articulaire

C’est ce qui permet, entre autres, de réagir rapidement à un déséquilibre ou d’éviter un faux mouvement. Une bonne raison de faire les exercices recommandés, et ce, même en l’absence de douleur, n’est-ce pas?

Faire les exercices recommandés par votre chiropraticien : prévenir plutôt que corriger

La majorité des douleurs neuromusculosquelettiques ne surviennent pas soudainement. Elles sont souvent le résultat d’une accumulation de facteurs qui, pris individuellement, semblent sans grande importance :

Avec le temps, ces éléments peuvent créer des déséquilibres dans le corps. Certains muscles deviennent plus tendus, d’autres, moins actifs, et certaines articulations peuvent perdre de leur mobilité. C’est ce qui peut mener à l’apparition de douleurs, et c’est spécifiquement pour cette raison que votre chiropraticien vous recommande l’intégration de certains exercices dans votre routine quotidienne.

Intégrer des exercices de façon régulière permet d’agir en amont :

  • En phase de douleur, ils peuvent aider au soulagement
  • De façon générale, ils peuvent contribuer à maintenir une bonne force des différents groupes musculaires (tronc, membre supérieur et membre inférieur) et ainsi supporter adéquatement la colonne vertébrale et le corps en entier

Concrètement, cela peut se traduire par :

  • Une réduction des douleurs lombaires
  • Une diminution des raideurs aux épaules et au cou en lien avec le travail de bureau
  • Une amélioration de la mobilité articulaire
  • Une meilleure capacité d’adaptation aux différents stress quotidiens

Plutôt que d’attendre que la douleur s’installe pour intervenir, pourquoi ne pas entretenir le corps de manière continue?

Est-ce que bouger au quotidien peut m’aider à long terme?

Vieillir en santé ne se limite pas à l’absence de maladie. Cela implique aussi de conserver une bonne capacité fonctionnelle, c’est-à-dire être capable de bouger librement, sans restriction et sans douleur.

Avec les années, certaines transformations naturelles se produisent :

  • La masse musculaire a tendance à diminuer
  • La densité osseuse change
  • La mobilité articulaire peut se restreindre

Les habitudes de vie, y compris les exercices, peuvent avoir un impact positif dans la réaction du corps à ces changements.

En effet, en stimulant régulièrement les muscles et les articulations, il est possible de préserver une bonne force, une stabilité adéquate et une mobilité optimale. Cela contribue non seulement à maintenir l’autonomie, mais aussi à préserver la qualité de vie au quotidien.

Saviez-vous que la perte de masse musculaire et de densité osseuse peuvent débuter relativement tôt à l’âge adulte si elle n’est pas entretenue? Cette réalité souligne l’importance de bouger, même en l’absence de symptômes.

Quels exercices dois-je faire?

Avec sa vision globale de la santé, la chiropratique privilégie une approche centrée sur le patient. En conséquence, chaque suivi et chaque condition demandent une analyse personnalisée. Lors de cette analyse, le chiropraticien se base sur certains éléments :

  • La condition dans laquelle se présente le patient dans son bureau : un patient en phase aiguë de douleur ne recevra pas nécessairement les mêmes recommandations qu’un patient qui présente une douleur moins intense et qui est fonctionnel au quotidien
  • L’état de santé global du patient : un patient qui est déjà actif et n’aura pas les mêmes recommandations qu’un patient qui est considéré comme étant sédentaire.
  • Le besoin du patient : ses objectifs, ses limitations fonctionnelles, son niveau de tolérance à l’exercice ainsi que les activités qu’il souhaite reprendre ou maintenir au quotidien.
  • La capacité de mouvement actuelle du patient : l’amplitude articulaire, la stabilité et la tolérance des structures articulaires influencent directement le type, l’intensité et la progression des exercices recommandés.

Certains exercices auront comme objectifs d’aider à la mobilité alors que d’autres favoriseront la stabilité, la force et/ou l’endurance. Dans tous les cas, ils seront adaptés au patient, et, combinés avec un mode de vie actif, ils contribueront à optimiser la fonction globale du corps, à soutenir les résultats obtenus en clinique et à réduire le risque de récidive à long terme.

Mon chiropraticien peut-il m’aider à prévenir les douleurs?

La chiropratique occupe une place centrale dans une approche globale de la santé, puisqu’elle vise à optimiser la fonction du système nerveux et la mobilité articulaire, deux éléments essentiels au bon fonctionnement du corps au quotidien.

Lorsqu’elle est combinée à un mode de vie actif et à des habitudes de mouvement intégrées dans la routine, ses effets sont amplifiés : il devient plus facile de maintenir les gains obtenus, de soutenir la fonction globale du corps et de réduire le risque de récidive. Dans cette optique, l’activité physique n’a pas besoin d’être complexe. Elle peut s’intégrer progressivement, de façon simple et réaliste, dans le quotidien.

N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien!

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C’est le printemps et j’ai recommencé à bouger. Pourquoi j’ai mal au dos?

Le printemps est arrivé. Les journées sont plus longues, les températures deviennent plus douces et l’envie de profiter de l’extérieur devient présente. Plusieurs recommencent à marcher, à planifier des travaux extérieurs ou à préparer leur jardin.

Même si une grande partie de la neige a fondu, les conditions extérieures demeurent tout de même instables et imprévisibles. Les cycles de gel et de dégel peuvent laisser des surfaces humides, des plaques de glace résiduelles ou des trottoirs irréguliers, ce qui peut augmenter les risques de chute et de perte d’équilibre, même lors de déplacements quotidiens.

De plus, après un hiver parfois plus sédentaire, la reprise des activités physiques peut entraîner certaines douleurs ou inconforts.

Comment profiter pleinement du retour du beau temps tout en réduisant les risques de chute et de blessure? Voici quelques conseils pour aborder cette transition saisonnière en toute sécurité.

Dans cet article, vous découvrirez comment adapter vos habitudes au printemps, prévenir les chutes et reprendre vos activités extérieures de façon progressive afin de protéger votre dos et vos articulations.

Pourquoi je risque de tomber et me faire mal au dos même si l’hiver est terminé?

Même si la neige disparaît progressivement, le sol n’est pas toujours complètement stable. Les variations de température entre le jour et la nuit favorisent toujours la formation de surfaces glissantes.

On peut encore retrouver :

  • Des plaques de glace (surtout à l’ombre)
  • Des trottoirs mouillés ou boueux
  • Des surfaces irrégulières causées par le gel et le dégel
  • Des entrées et stationnements dégagés de façon inadéquate

Souvent à tort, plusieurs personnes rangent leurs bottes d’hiver et adoptent des chaussures plus légères, parfois moins adaptées aux surfaces humides et partiellement glacées. Cette combinaison de facteurs peut augmenter le risque de perte d’équilibre, causer des chutes et entraîner différents symptômes et/ou conditions :

Comment adapter mes déplacements en ce début du printemps?

Même lorsque la neige a presque disparu, certaines habitudes peuvent contribuer à réduire les risques de chute. En restant attentif à son environnement, en adoptant des déplacements plus prudents et en choisissant des chaussures adaptées, il est possible de mieux contrôler son équilibre et de prévenir les incidents, même sur des surfaces qui semblent sécuritaires à première vue.

– Choisir des chaussures adéquates

Les surfaces mouillées demeurent fréquentes au printemps. Il est donc préférable de porter des chaussures qui offrent une bonne adhérence, une semelle antidérapante et un soutien adéquat du pied. Les chaussures très lisses ou usées peuvent rendre les déplacements plus risqués et favoriser les chutes.

– Porter attention à l’environnement

Au printemps, les conditions peuvent changer rapidement au cours d’une même journée. Une surface qui semble sécuritaire peut devenir glissante en raison de l’eau ou du gel.

Prendre l’habitude de regarder où l’on met les pieds et de ralentir légèrement sa cadence de marche peut aider à prévenir plusieurs incidents.

– Garder les mains libres

Transporter plusieurs objets peut diminuer la capacité à se stabiliser en cas de déséquilibre. Lorsque possible, utiliser un sac à dos ou répartir les charges permet de garder les bras disponibles pour maintenir l’équilibre. Marcher avec les mains dans les poches peut également nuire à la capacité de réagir rapidement en cas de glissade, augmentant ainsi le risque de chute.

– Utiliser les rampes et les appuis

Les escaliers extérieurs et les entrées de maison peuvent demeurer humides ou glissants. Utiliser les rampes et prendre appui lorsque c’est possible peut réduire les risques de chute.

Pourquoi les douleurs apparaissent-elles lorsque je recommence à bouger?

Le printemps marque souvent la reprise des activités physiques extérieures. Marche plus fréquente, vélo, nettoyage du terrain ou travaux de jardinage deviennent graduellement plus présents dans le quotidien.

Après plusieurs mois d’activités différentes durant l’hiver, il est normal que le corps ait besoin d’un temps d’adaptation.

Les muscles, les articulations et les ligaments peuvent être moins sollicités durant la saison froide, surtout chez les personnes qui ont diminué leur niveau d’activité.

Une reprise trop rapide peut donc provoquer certains inconforts, notamment :

  • Des douleurs lombaires
  • Des tensions au cou et aux épaules
  • Des douleurs aux genoux
  • Des sensations de raideur

Heureusement, quelques stratégies simples peuvent aider à préparer le corps à cette transition.

Le retour aux activités : comment bien se préparer

Comment je dois me préparer pour recommencer à bouger? La réponse est fort simple et voici pourquoi : comme la plupart du temps, utiliser une approche graduelle est toujours recommandé lorsqu’on décide de recommencer à bouger. De cette façon, le risque de blessure est souvent diminué et le corps a le temps de s’adapter progressivement aux nouvelles demandes physiques, favorisant ainsi une reprise plus confortable et durable des activités.

1. La progression, un élément clé

Après l’hiver, il peut être tentant de profiter immédiatement des premières journées plus chaudes. Toutefois, il est préférable d’augmenter l’intensité des activités progressivement.

Par exemple :

  • Commencer par de courtes marches
  • Augmenter graduellement la durée et la distance
  • Alterner les périodes d’activité et de repos
  • Porter des charges plus légères pour débuter, comme lorsque les activités de jardinages reprennent

Cette progression permet au corps de s’adapter plus facilement aux nouvelles exigences physiques.

2. Activer son corps avant l’activité

Avant de reprendre une activité extérieure, prendre quelques minutes pour préparer son corps peut faire une réelle différence. Cette courte période permet d’augmenter progressivement la circulation, de mobiliser les articulations et de faciliter les mouvements à venir. Résultat : une meilleure coordination, une sensation de fluidité dans les mouvements et un risque de blessure réduit.

Plutôt que de débuter brusquement, il est recommandé d’opter pour des mouvements actifs et progressifs, qui sollicitent doucement les muscles et les articulations. Ces gestes simples aident le corps à passer graduellement du repos à l’effort.

Avant votre activité, vous pouvez intégrer :

  • Des rotations des épaules pour délier le haut du corps
  • Des mouvements de rotation, flexion et extension du cou pour relâcher les tensions
  • Une mobilisation du tronc (rotations ou inclinaisons légères) pour activer la région lombaire
  • Des mouvements des hanches et des jambes (flexions, petits pas, balancements) pour préparer les membres inférieurs

Ces mouvements peuvent être réalisés pendant quelques minutes, de façon confortable et sans douleur. L’objectif n’est pas de forcer, mais plutôt de remettre le corps en mouvement en douceur.

En prenant cette habitude, il devient plus facile d’aborder les activités printanières avec confiance… et de bouger avec plus de confort.

3. La posture, encore et toujours!

La posture joue un rôle clé dans la prévention des douleurs, et elle est d’autant plus importante lors de la reprise des activités au printemps. Une posture adéquate permet de mieux répartir les charges sur l’ensemble du corps et d’éviter des stress inutiles au niveau des muscles et des articulations.

Lors de la marche, par exemple, quelques ajustements simples peuvent faire une réelle différence :

  • Garder la tête alignée avec la colonne vertébrale, plutôt que de regarder constamment vers le sol
  • Détendre les épaules, en évitant de les hausser ou de les crisper
  • Laisser les bras se balancer naturellement, afin de favoriser un mouvement fluide et équilibré

Adopter une posture plus équilibrée contribue à améliorer la coordination, à diminuer la fatigue musculaire et à répartir les forces de façon plus harmonieuse dans le corps.

Au-delà de la marche, la posture influence l’ensemble des activités printanières. Que ce soit pour jardiner, ramasser des branches, nettoyer son terrain ou simplement passer plus de temps debout, le corps est souvent sollicité de différentes façons après l’hiver.

Après une période plus sédentaire, certaines habitudes posturales peuvent s’être installées, comme se pencher davantage vers l’avant ou compenser avec certaines régions du corps. Lorsqu’on augmente soudainement son niveau d’activité, ces habitudes peuvent accentuer les contraintes sur la colonne vertébrale et les articulations.

Porter attention à sa posture permet donc :

  • De mieux répartir les efforts lors des mouvements
  • De réduire les tensions au niveau du dos, du cou et des épaules
  • De favoriser des mouvements plus efficaces et sécuritaires

En intégrant de bonnes habitudes posturales dès la reprise des activités, il devient plus facile de bouger avec confort et de prévenir l’apparition de douleurs au fil des semaines.

Pourquoi le jardinage me donne-t-il mal au dos?

Le jardinage peut sembler être une activité légère et agréable, mais il peut tout de même être exigeant pour le corps, surtout après une période plus sédentaire. Certains gestes et positions adoptés sans y penser peuvent augmenter les contraintes sur la colonne vertébrale et ses composantes (articulations, muscles et ligaments).

Plusieurs facteurs expliquent pourquoi des douleurs peuvent apparaître :

  • Des postures prolongées et penchées vers l’avant, qui sollicitent davantage le bas du dos
  • Le soulèvement de sacs de terre, de pots ou d’outils, parfois sans technique adaptée
  • La répétition de certains mouvements, comme creuser, planter ou désherber
  • Un manque de conscience de sa posture et de ses mouvements, surtout lorsque l’on est concentré sur la tâche

Ces éléments peuvent entraîner une surcharge au niveau des structures articulaires, particulièrement si le corps n’est pas encore bien préparé à ce type d’effort.

En portant attention à sa posture, en variant les positions et en prenant des pauses, il est possible de réduire les tensions et de jardiner de façon plus confortable. Voici donc quelques stratégies qui peuvent être mises de l’avant :

  • Alterner les positions (à genoux, accroupi, debout)
  • Utiliser des outils avec des manches plus longs
  • Éviter de soulever des charges trop lourdes
  • Prendre des pauses régulières

Ces ajustements permettent de diminuer la fatigue musculaire et d’améliorer le confort pendant l’activité.

Que faire après une chute?

Même lorsque la neige a presque disparu, les chutes peuvent encore survenir. Après une chute, certaines personnes peuvent ressentir des douleurs ou des raideurs de façon immédiate, tandis que d’autres remarquent les symptômes quelques heures ou quelques jours plus tard.

Les chutes peuvent parfois entraîner :

  • Des tensions musculaires
  • Des restrictions de mouvement
  • Des inconforts au niveau du dos, du cou ou des articulations

Il est donc important de rester attentif à l’apparition de nouveaux symptômes après un incident.

Je suis tombé [ou pas] : est-ce que je devrais consulter en chiropratique?

La chiropratique s’intéresse à la santé neuromusculosquelettique, qui comprend notamment la colonne vertébrale, les muscles, les articulations et le système nerveux. Son approche ne se limite pas uniquement au traitement des douleurs : elle joue aussi un rôle important en prévention et en maintien d’une bonne fonction du corps.

Après une chute, même si elle semble mineure, une évaluation chiropratique pourrait être très bénéfique. Certaines tensions ou restrictions de mouvement ne sont pas toujours ressenties immédiatement, mais peuvent apparaître dans les heures ou les jours suivants. Et sachant que le corps est expert dans l’art de s’adapter et de masquer certaines douleurs, il est possible que des compensations s’installent sans que l’on s’en rende compte, ce qui pourrait éventuellement entraîner d’autres inconforts ou déséquilibres à long terme.

MAIS… au-delà des chutes, consulter régulièrement pourrait aider à mieux préparer le corps aux changements de saison, comme la reprise des activités au printemps.

L’objectif est donc d’évaluer le fonctionnement du système neuromusculosquelettique, de détecter certaines limitations et de favoriser une meilleure mobilité et une fonction optimale du corps.

Adopter une approche préventive permet non seulement de diminuer les risques de blessure, mais aussi de profiter pleinement des activités du quotidien… et du retour du beau temps!

En prenant soin de votre corps dès maintenant, vous mettez toutes les chances de votre côté pour profiter du printemps en mouvement, avec confort et confiance. N’hésitez pas à consulter… à l’année!

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Et si la nouvelle année n’était pas une question de résolutions?

Le début d’une nouvelle année arrive souvent avec son lot d’attentes. Attentes envers soi-même, envers son corps, envers sa capacité à faire mieux (plus ou moins), à être plus discipliné, plus constant, plus performant. Les résolutions s’accumulent, les objectifs se multiplient et, parfois, la pression s’installe avant même que l’année ait réellement commencé. Cette pression est souvent silencieuse, mais bien présente, nourrie par des messages sociaux, des comparaisons et une certaine idée de ce que devrait être un “bon départ”.

Pourtant, la santé ne se construit ni dans l’urgence, ni dans la contrainte. Elle ne répond pas aux exigences, ni aux échéanciers serrés. Elle se développe plutôt dans la constance, dans l’écoute et dans le respect du corps. Elle se bâtit au fil des jours, dans les choix quotidiens, aussi petits soient-ils. Et si, cette année, on abordait la santé autrement? La santé avec plus de douceur, plus de réalisme et une vision plus humaine, autant pour soi que pour sa famille. La santé qui reconnaît que le corps n’a pas besoin d’être transformé, mais soutenu.

Repenser le début d’année

Le 1er janvier est souvent perçu comme un point de rupture : un avant et un après. Comme si, à minuit, tout devait [ou allait] se réaligner. Or, le corps humain n’est pas coordonné avec les dates inscrites au calendrier. Il n’efface pas automatiquement la fatigue accumulée, les tensions persistantes ou le stress vécu dans les derniers mois. Il n’oublie pas les longues heures passées en position assise, les périodes de sédentarité, les gestes répétitifs ou les nuits écourtées. Il poursuit son travail d’adaptation, jour après jour, avec une remarquable constance.

Adopter une approche plus douce en début d’année, c’est reconnaître cette continuité. C’est accepter que la santé soit un processus évolutif, influencé par le rythme de vie, les responsabilités familiales, les obligations professionnelles et les imprévus du quotidien. C’est comprendre que la santé ne se résume pas à un projet ponctuel ou à une liste d’objectifs à atteindre, mais qu’elle s’inscrit dans une relation à long terme avec son corps.

Dans cette perspective, la chiropratique peut s’inscrire comme un accompagnement de choix. Elle ne cherche pas à imposer un changement rapide ou spectaculaire, mais à soutenir le fonctionnement du corps et son équilibre. Elle s’intègre naturellement dans une vision de la santé qui privilégie la cohérence, la prévention et le respect des capacités individuelles.

La force tranquille du corps humain

Le corps humain est remarquablement résilient. Il s’adapte aux contraintes, compense les dysfonctionnements et cherche constamment à maintenir un certain équilibre. Cette capacité d’adaptation est au cœur de la santé globale. Même dans des contextes exigeants, le corps tente de répondre aux demandes qui lui sont imposées, souvent bien avant que les symptômes ne deviennent perceptibles.

Lorsque les exigences du quotidien s’accumulent — longues heures en position assise, stress, manque de sommeil, sédentarité, surcharge physique ou émotionnelle — le corps peut finir par manifester des signes d’inconfort : raideurs, douleurs, tensions musculaires, diminution de la mobilité, etc. Ces signes ne sont pas des preuves de faiblesse ; ce sont des messages. Des signaux que le corps envoie pour indiquer un déséquilibre ou une demande d’adaptation trop grande.

Une approche humaine de la santé consiste à reconnaître ces signaux sans jugement, à les accueillir comme des informations précieuses et à intervenir de façon appropriée, avant que l’inconfort ne s’installe durablement ou n’affecte la qualité de vie. La prise de conscience est souvent le point de départ à tout changement.

La chiropratique : un soutien sans pareil

En tenant compte de l’ensemble du corps et de son fonctionnement global, la chiropratique vise à évaluer, traiter et prévenir les troubles neuromusculosquelettiques. Elle ne cherche pas à imposer un changement ni à offrir des solutions instantanées, mais à soutenir le fonctionnement naturel des articulations, des muscles et du système nerveux.

En début d’année, plusieurs consultent en chiropratique pour soulager des douleurs apparues après une période plus sédentaire, plus stressante ou physiquement exigeante. Toutefois, au-delà du soulagement des symptômes, la chiropratique peut aussi permettre d’adopter une vision préventive et durable de la santé. Elle encourage une meilleure compréhension du corps, de ses limites et de ses capacités d’adaptation.

Elle s’intègre à une approche globale qui tient compte du mode de vie, des habitudes de mouvement, de la posture, du stress et des besoins propres à chaque individu. Cette vision personnalisée favorise des interventions adaptées, cohérentes et alignées avec le rythme de chacun, tout en honorant les standards élevés d’un ordre professionnel.

Une santé qui s’inscrit dans la réalité familiale

La santé fait partie intégrante du quotidien familial : les routines, les horaires chargés, les activités parascolaires, les responsabilités professionnelles, les moments de repos et les périodes plus intenses. Chaque membre de la famille vit des réalités différentes, mais inévitablement, elles sont toutes interreliées.

Chez les enfants, le corps est en constante évolution. La croissance, les chutes, les jeux, les activités sportives, le temps passé à l’école ou devant les écrans sollicitent leur système neuromusculosquelettique de façon continue. Une approche chiropratique adaptée peut accompagner ces changements avec douceur, en respectant le développement naturel du corps et en favorisant de saines habitudes de mouvement.

Chez les adultes, les défis sont souvent liés à la charge mentale, au travail, à la conciliation famille-vie personnelle et aux exigences physiques du quotidien. Prendre soin de sa santé neuromusculosquelettique devient alors un moyen de préserver son énergie, sa concentration et sa qualité de vie.

Chez les aînés, l’objectif est généralement en lien avec le maintien des acquis : la mobilité, l’autonomie et le confort. Ces derniers souhaitent ardemment continuer à participer activement à la vie familiale et sociale, et ce, dans les meilleures conditions de santé possibles.

La prévention : voyez-la comme un acte de bienveillance

Dans une vision humaine de la santé, la prévention occupe une place centrale. Elle ne repose pas sur la réaction à un état de douleur, mais sur le désir de soutenir le corps avant que les inconforts ne deviennent limitants. Elle s’inscrit dans une démarche proactive, respectueuse et éclairée.

La chiropratique permet d’identifier les déséquilibres, les restrictions de mouvement ou les habitudes posturales qui peuvent, à long terme, affecter le bien-être. Intervenir tôt, avec des soins adaptés et personnalisés, peut aider le corps à maintenir une meilleure fonction globale et favoriser un état de santé optimal et durable.

Cette approche préventive s’inscrit parfaitement dans un début d’année sans pression : il ne s’agit pas de transformer radicalement ses habitudes, mais de poser des gestes cohérents, réalistes et assumés.

Ajouter un peu de douceur : un fondement important de la santé

Parler de douceur en santé, c’est reconnaître que le corps réagit mieux lorsqu’il est respecté. Une progression graduelle, des attentes réalistes et une écoute attentive favorisent des changements plus durables et plus harmonieux.

La chiropratique, lorsqu’elle est intégrée dans une démarche globale, respecte ce principe. Elle vise à accompagner le corps dans son adaptation, plutôt qu’à le contraindre. Cette philosophie est particulièrement pertinente en début d’année, lorsque la motivation peut être fragile et les attentes élevées.

Choisir la douceur, c’est aussi accepter que la santé ne soit pas linéaire. Certaines périodes sont plus actives, d’autres nécessitent davantage de repos ou d’ajustements. L’important est de maintenir un équilibre et de s’adapter en fonction des besoins réels du corps.

Avancer avec constance plutôt qu’avec pression

La santé globale se construit dans la répétition de gestes simples : bouger régulièrement, adopter une posture adéquate, gérer le stress, dormir suffisamment et consulter, et, bien sûr, consulter en chiropratique à titre préventif. Ces habitudes, bien qu’apparemment sans grande importance, ont un impact significatif à long terme.

La chiropratique peut soutenir cette constance en offrant un suivi adapté, en tenant compte de l’évolution du corps et des changements qui lui sont imposés. Elle devient alors une alliée de choix dans une démarche de santé durable, ancrée dans le quotidien.

En début d’année, plutôt que de viser la perfection, il est souvent plus bénéfique de viser l’équilibre. Un équilibre qui respecte le corps, la famille et les réalités du quotidien.

Une nouvelle année pour écouter davantage

La nouvelle année peut devenir un point d’ancrage, non pas pour imposer des changements drastiques, mais pour renforcer une relation plus saine avec son corps. Une relation basée sur l’écoute, la compréhension et le respect.

La chiropratique s’inscrit naturellement dans cette vision plus humaine de la santé. Elle accompagne le corps dans sa capacité à s’adapter, à bouger et à soutenir chaque étape de la vie.

Parce qu’au fond, la santé n’est pas une liste de résolutions à cocher : c’est un chemin que l’on emprunte avec constance et bienveillance, un jour à la fois.

 

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Mieux vaut prévenir que guérir : adoptez les bonnes habitudes avec la chiropratique

À tort, nous avons tendance à consulter un professionnel de la santé seulement lorsque la douleur devient trop importante, que le mouvement est limité ou que la qualité de vie est affectée. Ce mode d’action est plutôt réactif, alors qu’il pourrait être bien plus bénéfique d’y aller de façon préventive. Puisque le corps nous envoie généralement des signaux bien avant que les symptômes ne deviennent trop importants, la prévention constitue donc une approche essentielle pour conserver une bonne santé neuromusculosquelettique, et la chiropratique pourrait jouer un rôle important dans cette démarche. Dans cet article, vous serez sensibilisés au concept de prévention et vous apprendrez comment éviter l’apparition de douleurs et d’inconforts dans différentes situations du quotidien.

Comprendre le système neuromusculosquelettique

Le bien-être physique dépend, entre autres, d’un équilibre constant entre le système nerveux , les muscles et les articulations. Ensemble, ils permettent la mobilité, la coordination, la force et l’adaptation aux différentes contraintes de la vie quotidienne. Lorsque cet équilibre est perturbé — par une mauvaise posture, un faux mouvement, un traumatisme ou simplement par la répétition de gestes — des inconforts sont susceptibles d’apparaître. Avec le temps, elles peuvent mener à des douleurs plus importantes, à une perte de mobilité ou à une diminution de la performance dans la pratique de certains sports.

En mettant l’emphase sur la fonction du système nerveux, le rôle du chiropraticien est d’évaluer ses interactions avec les autres systèmes du corps humain. Il met l’emphase sur la mobilité des articulations vertébrales, et il veille à corriger les déséquilibres présents à ce niveau pour que l’information nerveuse circule de façon optimale. L’objectif est donc d’offrir au corps toutes les ressources nécessaires pour maintenir un fonctionnement harmonieux de tous les systèmes. Cette approche ne se limite pas aux douleurs liées à la colonne vertébrale (lombaires ou cervicales) ; elle concerne l’ensemble du système neuromusculosquelettique, des épaules aux chevilles, en passant par la mâchoire.

L’impact invisible des gestes du quotidien

On pense souvent que les blessures surviennent lors d’événements traumatiques, comme un accident ou une chute. Pourtant, la majorité des douleurs qui mènent à une consultation en chiropratique proviennent d’habitudes quotidiennes répétées (ex.: mauvaise posture, mouvement répétitif).

  • Le travail de bureau : rester assis plusieurs heures par jour devant un écran entraîne souvent un changement de posture qui amène la tête et les épaules vers l’avant
  • L’utilisation des écrans : le syndrome du cou du texto illustre bien l’impact de nos nouvelles habitudes technologiques. La flexion prolongée du cou vers l’avant augmente la pression sur les vertèbres cervicales.
  • Les tâches ménagères : passer l’aspirateur, pelleter ou encore transporter l’épicerie sont des gestes qui sollicitent beaucoup la région lombaire lorsqu’ils sont mal exécutés.
  • Le manque de mouvement : l’inactivité physique (sédentarité) peut contribuer à la perte de la mobilité articulaire, à une endurance moins présente et peut augmenter le risque de blessures à l’effort

De façon ponctuelle, ces éléments ne créent pas nécessairement de problème, mais à long terme, ils peuvent engendrer des stress (micro-traumatismes). En conséquence, la capacité d’adaptation du corps humain peut être mise à l’épreuve, et certaines douleurs peuvent apparaître.

La chiropratique : une alliée en termes de prévention

Avec sa vision de santé optimale et globale, la chiropratique offre une vision proactive. Elle traite la douleur, certes, mais elle propose également une approche préventive.

Grâce à sa formation, le chiropraticien peut, entre autres, évaluer la posture et la mobilité articulaire afin de détecter certains signes qui pourraient être précurseurs de déséquilibre.

Un suivi préventif peut offrir certains avantages :

  • Optimiser la fonction nerveuse : en corrigeant les restrictions articulaires (subluxations vertébrales), la communication entre le système nerveux et le corps est facilitée.
  • Viser l’amélioration de la mobilité articulaire : en redonnant du mouvement aux segments articulaires qui ne bougent pas de façon optimale, il est possible de réduire le risque de compensation et de surcharge d’autres articulations. En conséquence, la mobilité peut être préservée.
  • Réduire les stress musculaires : lorsque le système nerveux fonctionne de façon optimale, il peut envoyer des signaux optimaux partout ailleurs dans le corps, et le système musculosquelettique en fait partie. Les muscles peuvent donc fonctionner optimalement eux aussi.
  • Adopter de meilleures habitudes : grâce à des conseils personnalisés en ergonomie, en exercices et en hygiène de vie, la chiropratique éduque et aide la communauté à avoir des habitudes de vie optimales.

Ainsi, la chiropratique s’inscrit dans une approche de santé globale (bouger mieux, manger mieux, dormir mieux, penser mieux).

Prévenir les douleurs selon les différentes étapes de vie

Chaque étape de la vie comporte des défis particuliers. La chiropratique s’adapte à ces réalités pour prévenir les conditions spécifiques à chacun.

  • Chez les nouveaux-nés : la chiropratique offre une approche douce et adaptée pour détecter et corriger les subluxations vertébrales (restrictions articulaires), souvent causées par la grossesse et le stress de l’accouchement. Elle contribue à favoriser un allaitement plus confortable, prévenir le torticolis congénital ou la plagiocéphalie, et promouvoir un développement moteur harmonieux.
  • Chez les enfants et adolescents : le suivi permet de dépister tôt les déséquilibres liés au port du sac à dos, aux activités sportives ou encore aux longues heures passées devant les écrans.
  • Chez l’adulte actif : la gestion du stress, les postures prolongées au travail et les efforts physiques occasionnels sont souvent en cause lors de l’apparition de douleurs.
  • Chez les sportifs : un accompagnement préventif permet d’optimiser les performances et de réduire le risque de blessures récurrentes.
  • Chez les gens du bel âge : l’objectif principal est de maintenir la mobilité, l’équilibre et l’autonomie le plus longtemps possible.

Chiro-conseils : passons en mode prévention

  1. Bouger toutes les heures : même une simple marche de 2 minutes ou quelques étirements suffisent pour réduire la tension et le stress accumulés
  2. Adopter une posture dynamique : varier les positions assises, utiliser un bureau ajustable ou simplement se lever régulièrement.
  3. Renforcer le tronc (core) : en s’assurant d’avoir un tronc fort, le risque de blessures peut être grandement diminué. Connaissez-vous l’entraînement fonctionnel? Il pourrait vous être grandement utile.
  4. Privilégier la récupération : le sommeil et l’hydratation sont essentiels pour favoriser la régénération musculaire et articulaire.
  5. Écouter son corps : la douleur, même légère ou occasionnelle, est un signal d’alarme qu’il ne faut pas ignorer. Attendre qu’elle parte par elle-même n’est pas toujours la meilleure solution!

Ces conseils, intégrés au quotidien et combinés à des ajustements chiropratiques réguliers, peuvent avoir un impact positif dans le quotidien et ainsi viser la réduction de l’apparition de douleurs.

La vision préventive de la chiropratique : un investissement payant

La prévention en chiropratique ne se résume pas à traiter et éviter la douleur. Elle vise avant tout à favoriser un fonctionnement optimal du corps et à améliorer la qualité de vie. En misant sur une approche globale, le chiropraticien accompagne son patient dans ses objectifs personnels : plus d’énergie, une meilleure posture, une plus grande capacité de récupération et une mobilité durable, etc.

Plutôt que de se limiter à traiter une douleur lorsqu’elle devient trop intense, l’approche préventive peut permettre de préserver la santé pour continuer à profiter des activités quotidiennes et des loisirs, et ce, sans limitations.

La prévention, c’est en quelque sorte un investissement (capital santé) sur le long terme. En intégrant la chiropratique à une routine de soins préventifs, chacun peut y gagner : réduction des risques de douleurs, amélioration de la mobilité articulaire, préservation de l’autonomie.

Que ce soit pour le nouveau-né qui doit s’adapter à son nouvel environnement, l’enfant qui débute un sport, l’adulte qui passe de longues heures au bureau ou la personne âgée qui souhaite continuer à bouger avec aisance, la chiropratique peut être un allié précieux.

Mieux vaut agir aujourd’hui pour préserver la santé de demain!

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Les 10 astuces pour jardiner sans se blesser

Le dos de Marguerite était bien heureux que l’hiver se termine : fini le pelletage! Mais il n’avait pas venu venir son autre bête noire : le jardinage!

Le jardinage, ce n’est pas un doux passe-temps pour retraité : c’est tout un sport! Nous dépenserons près de 300 calories à l’heure en creusant, labourant, transportant, semant et arrosant nos belles plantes. L’équivalent d’environ une heure de marche rapide. Pas mal.

Pour éviter de se blesser au dos, Marguerite a intérêt à porter une attention particulière à la façon dont elle s’y prendra pour cultiver son potager et embellir sa plate-bande.

Avant de jardiner, Marguerite devra :

S’échauffer. Pour s’échauffer correctement, il suffit de se mettre en mouvement.

Pourquoi ne pas commencer par une petite marche active : en balançant les bras, avec des enjambées assez importantes et d’un bon pas ?

On poursuit avec quelques rotations du cou, des épaules, du tronc et des chevilles. Pour terminer avec une petite série d’étirements.

Porter des vêtements adéquats. Des vêtements longs et amples (ou extensibles) sont parfaits pour le jardinage. Ils nous protègent du soleil et des insectes, tout en nous permettant de bouger librement.

Pour éviter les ampoules et autres blessures, il est recommandé de porter des gants.

Pendant qu’elle jardine, Marguerite devra :

Utiliser les bons outils. La brouette est un indispensable pour transporter tous les sacs de terre et de compost. On la choisit à 2 roues pour éviter les déséquilibres.

Les genouillères permettront de travailler confortablement à genoux, plutôt que de se pencher.

Le boyau d’arrosage est préférable à l’arrosoir. Posséder une bêche pourrait être bien utile pour retourner la terre et retirer les mauvais herbes en conservant une posture droite.

Varier les tâches régulièrement. Le dos n’aime pas les positions prolongées. Il est préférable de changer de tâches aux 15 à 30 minutes environ. Une façon facile de plaire aux articulations et aux muscles les plus sollicités.

Faire des pauses régulièrement. Si on varie les tâches, on peut espacer un peu les pauses. Par contre, si on n’a d’autres choix que de rester dans une même position plus de 15 minutes, on se lève et on fait quelques étirements.

Pourquoi ne pas respirer un bon coup tant qu’à y être! Ça va oxygéner les muscles et améliorer notre qualité de présence. Ne dit-on pas du jardinage qu’il est méditatif?

S’hydrater. Particulièrement par temps chaud et ensoleillé, il est essentiel de boire suffisamment d’eau. Nous perdons beaucoup d’eau par la sueur et la déshydratation augmente les risques de souffrir d’un malaise et d’une blessure.

Bouger adéquatement. On plie les genoux plutôt que de se pencher. Pour pelleter, le principe est le même qu’avec la neige.

On demande de l’aide au besoin. Un voisin ou un ami pour venir nous donner un coup de main pour les tâches plus difficiles comme soulever les sacs de terre, étendre de la roche ou transporter des pierres.

Après le jardinage, Marguerite devra :

S’étirer. La même série d’étirements à la fin d’une grosse journée de jardinage pourra réduire les courbatures et favoriser une bonne récupération.

Vérifier qu’elle a un bien un rendez-vous prévu avec son chiro. Les tâches intenses et ponctuelles (que l’on fait de façon intensive mais seulement quelques fois par année) entraînent plus de risques de blessures.

Le jardinage, le pelletage, le nettoyage des gouttières et le cordage de bois en font tous partie.

Consulter son chiropraticien pour une vérification de routine est une excellente décision afin de s’assurer que notre colonne vertébrale et nos autres articulations demeurent alignées et mobiles.

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Les 10 mythes chiropratiques les plus répandus*

La chiropratique est-elle scientifique? Est-ce que ce sont les os qui craquent lors des traitements? Même si plus de 4 millions de Canadiens consultent un chiropraticien chaque année, la chiropratique est méconnue de plusieurs personnes. Qu’en est-il vraiment? Voici les 10 mythes les plus répandus en chiropratique.

1. La chiropratique coûte cher

Au Québec, on a souvent l’impression que les soins de santé sont gratuits. Détrompons-nous. Le système de santé occupe la plus grosse portion du budget gouvernemental et nous le finançons à même nos impôts. Il est vrai qu’il faudra débourser de votre poche pour vos soins chiropratiques, tout comme vous le faites pour les soins dentaires. Quoique la plupart des assurances couvrent une bonne partie des frais. Mais pensez-y, un problème qui dégénère risque de vous coûter bien plus cher, surtout si vous devez cesser de travailler. « Si vous pensez que la santé coûte cher, essayez la maladie! » En traitant un problème dès son apparition, les coûts seront minimes si l’on compare à un arrêt de travail, sans compter les autres conséquences sur votre vie.

Mieux encore, les soins chiropratiques préventifs ne vous coûteront que quelques centaines de dollars par année. En comparaison : l’achat (ou la location) et l’entretien d’un véhicule peuvent vous coûter plus de 10 000 $ annuellement. Nous n’avons qu’une seule colonne vertébrale, une seule santé. Comment se fait-il que nous soyons plus enclins à débourser des milliers de dollars pour un véhicule (qui se remplace soit dit en passant) que des centaines de dollars pour notre propre santé?

2. La chiropratique n’est pas scientifique

Bien au contraire, la recherche chiropratique prend de l’expansion et les preuves de l’efficacité et de la sécurité des soins chiropratiques se multiplient. Une chaire de recherche en chiropratique a d’ailleurs vu le jour à l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2006. Il est vrai qu’il a fallu du temps à la chiropratique pour démarrer ses recherches, faute de moyens (technologie, budget). Maintenant, on peut dire que la chiropratique bénéficie de recherches sérieuses et se taille une place de choix parmi les professions de la santé.

3. Un traitement chiropratique équivaut à un massage

Il est totalement faux de croire qu’un massage peut se substituer à un traitement chiropratique. Le chiropraticien utilise l’ajustement vertébral, une manipulation articulaire qui agit à la fois sur les systèmes musculaire, osseux et nerveux. Il est vrai que le massage détend la musculature, mais les bénéfices physiques s’arrêtent là. L’ajustement chiropratique vise la correction du problème sous-jacent, celui-là même qui entraîne les contractions musculaires : la subluxation. Toutefois, le massage demeure un excellent complément à l’ajustement chiropratique.

4. La chiropratique, c’est pour ceux qui ont mal

La douleur est la dernière manifestation d’un problème physique. Bien avant que la douleur n’apparaisse, des changements dans les structures et les fonctions du corps surviennent. La subluxation est un bon exemple. Elle peut demeurer silencieuse de nombreuses années. Lorsque la douleur fait son apparition, le problème est généralement présent depuis longtemps. Des irritations, de l’inflammation, des contractions musculaires et de l’usure prématurée peuvent se présenter avant la douleur.

Lors des traitements, la douleur disparaîtra généralement en premier, mais ce ne sera pas le gage d’une guérison complète. Il faudra poursuivre les soins jusqu’à ce que la cause soit enrayée, sans quoi le problème et la douleur associée referont surface. Le chiropraticien détecte les subluxations avant même qu’elles ne fassent mal. Il les corrige immédiatement et s’assure ainsi qu’elles ne causeront pas plus de dommage. Consulter en chiropratique sans avoir mal, ce n’est pas inutile, c’est intelligent! Tout comme aller chez le dentiste sans avoir mal ou chez le garagiste sans entendre de bruits bizarres sortir du moteur.

5. Les chiropraticiens sont des charlatans

À une certaine époque, les chiropraticiens ont été associés aux charlatans. N’importe qui pouvait s’improviser chiropraticien et se proclamer docteur en chiropratique. Ce n’est plus le cas depuis 1973 au Québec, année où les chiropraticiens se sont dotés d’une Loi sur la chiropratique et ont fait leur entrée à l’Office des professions. Depuis, l’Ordre des chiropraticiens du Québec veille à la protection du public en s’assurant que les chiropraticiens du Québec détiennent un permis valide. Pour obtenir ce permis, le chiropraticien doit avoir complété son doctorat en chiropratique (cinq ans d’université, dont 18 mois d’internat), suivre un nombre préétabli d’heures de formation continue et payer ses cotisations annuelles.

6. La chiropratique crée une dépendance (ou vous oblige à prendre un abonnement à vie)

Le chiropraticien, en raison de ses connaissances et de son expérience, sait d’emblée que la prévention rapporte. La plupart des chiropraticiens croient en la chiropratique préventive et la proposent à leurs patients une fois que leur problème initial est résolu.

Il demeure au choix du patient de poursuivre ou non des soins de mieux-être en chiropratique. Faire le choix ou non de la prévention de la santé est le reflet de ses valeurs personnelles. Bien manger, faire de l’activité physique, prendre soin de sa santé mentale sont autant de façons de cultiver son mieux-être. Inclure la chiropratique préventive dans son mode de vie relève du même domaine. La plupart des gens le font avec la dentisterie préventive. Sommes-nous dépendants des soins dentaires?

Certains vous diront que la seule dépendance que crée la chiropratique, c’est la dépendance au bien-être. Une vie exempte de douleurs, c’est tentant non?

7. L’ajustement chiropratique fait craquer les os

Le son entendu lors de certains ajustements (ou manipulations vertébrales) se nomme cavitation. Il s’agit en fait d’une formation de gaz qui survient lors d’un changement de pression dans l’articulation au moment de l’ajustement. La cavitation en elle-même est sans danger lorsqu’elle survient dans le cadre d’un ajustement articulaire exécuté par un chiropraticien. Il n’y a donc rien à craindre, ce bruit de « craquement » est inoffensif. La cavitation s’accompagne d’un relâchement musculaire et d’une libération d’endorphines, les hormones du bien-être, d’où le soulagement immédiat typique de l’ajustement chiropratique.

8. L’ajustement chiropratique est douloureux

En soi, l’ajustement chiropratique n’est pas douloureux. Lorsque l’on reçoit un ajustement dans une région indolore (subluxation silencieuse à un stade précoce), on ne ressent généralement aucune douleur. Toutefois, si l’on souffre de problèmes discaux ou s’il y a présence d’inflammation importante, il se peut qu’un inconfort léger soit ressenti lors de l’ajustement. Règle générale, les douleurs ressenties (le cas échéant) sont moindres que la douleur initiale. Comme dans toute forme de traitement, il existe néanmoins des risques relatifs et absolus dont l’exacerbation des symptômes. Votre chiropraticien vous en fera part en fonction du plan de traitement qu’il aura choisi.

9. Les ajustements chiropratiques sont dangereux

Les ajustements chiropratiques sont sécuritaires, à condition bien sûr qu’ils soient faits par un chiropraticien. L’Ordre des chiropraticiens est bien clair à ce sujet : « seul le chiropraticien détient une formation adéquate pour effectuer l’ajustement chiropratique avec précision et en toute sécurité. » Les cinq années d’études universitaires du chiropraticien lui permettent d’évaluer les risques associés à certains problèmes et ainsi de choisir un plan de traitement approprié. En effet, certains problèmes de santé et antécédents médicaux sont des contre-indications à la manipulation vertébrale, le chiropraticien est formé pour les connaître et reconnaître. L’approche chiropratique est d’ailleurs bien appuyée par des recherches scientifiques solides.

10. La chiropratique, c’est seulement pour les maux de dos

Il est totalement faux de croire que la chiropratique se résume aux maux de dos. Toutes les articulations du corps peuvent bénéficier de la chiropratique : cou, poignet, épaule, coude, genou, pied, hanche, bassin, etc. Cervicalgie, lombalgie, dorsalgie, tendinites, douleurs sciatiques, bursites, tennis elbow et douleurs à la mâchoire sont tous des problèmes pour lesquels le chiropraticien a été formé.

De plus, l’efficacité de la chiropratique a été prouvée pour le traitement des maux de tête d’origine cervicale. Grâce à son approche globale de mieux-être, la chiropratique contribue à soulager les douleurs associées à de nombreux problèmes de santé tels l’arthrose, l’arthrite, les migraines, la scoliose et plus encore. La chiropratique agit directement sur le système nerveux, qui lui, contrôle l’ensemble des fonctions du corps. C’est pourquoi les soins chiropratiques peuvent aussi améliorer l’état général d’une personne.